M. Roland Couture, gérant de

tée; Mgr Paul-Emile Gosselin, secrétaire du Conseil de la Vie Fra

Emile LaFleche, représentant au Manitoba dudit Conseil, et madaire La Liberté et le Patriote.

Le récent passage à St-Boniface, Manitoba, d’un Québec, coïncida avec le dévoilement d’une pla bienfaiteurs du premier poste de 1 la Vie Française. La photo ci-dessus reproduite, CKSB, l’hon. des Canadiens français du Manitoba; M. ? comte Serge de Fleury, consul de France à St-Boniface, qui présida à la cérémonie; N

angue français

a

Deux journées d'étude sur l’enseignement du sens social dans les hôpitaux,

seront tenues à Edmonton,

les 23 et 24 septembre prochains

Les conférences seront sous la direction de M. l'abbé Francis J. Smyth, directeur de

Paris accepte sous réserve la demande du chef soviétique

Paris. La France accepte “en principe” la proposition soviétique d’une rencontre d'urgence au sommet, maïs non si les Trois Grands occidentaux doivent être qualifiés d’agresseurs au Moyen-Orient.

Le ministre français de l’Informa- tior, M. Jacques Soustelle, a fait cette déclaration à l’issue d’une réunion du général de Gaulle avec son cabinet,

au sujet de la proposition de M. Khrou- chtcher.

M. Soustelle à ajouté que le gouver- nement français est prêt a discuter a- vec les autres gouvernements intéres- sés, soit la G.-B., les E.-U., l'Inde et l'URSS, de la composition exacte, de la date et du lieu les plus appropriés pour Ja tenue de ces entretiens.

Entre temps, le gouvernement fran- çais demeure en consultation avec Wa- shington et Londres, pour la rédaction des trois réponses devant être appor- tées, aujourd'hui, à la demande du leader soviétique.

Le R.P. Lésaréo.m.i. nouveau recteur de l’université d'Ottawa

Ottawa. (CCC) Le T'RP. Henri- François Legaré, omi., 40 ans, vient d’être nommé recteur de l’université d'Ottawa, succédant ainsi au T.R-P. Rodrigue Normandin, o.m.i. .

Le RP. Normandin, pour sa part, a été nommé membre du conseil provin- cial de la province St-Joseph des Oblats de Marie Immaculée, avec résidence à Montréal. Ces changements, qui en- trent en vigueur immédiatement nous onl été annoncés le 22 juillet par le TRP. Sylvio Ducharme, omi., pro- vincial,

Le RP. Légaré, qui était jusqu'ici doyen de la faculté des Sciences socia- les, économiques et politiques, et se- cônd vice-recteur de l’université, est uriginaire de Willow-Bunch, Sask. Il a étudié en diverses universités du Ca- nada, des Etats-Unis, de France et de Suisse.

Au Canada il a occupé des postes dans l’enseignement et l'administration tant à Québec, St-Norbert, Man., Win- nipeg, Montréal, qu'à Ottawa. Durant cing années, il a rempli les fonctions de directeur exécutif à l'Association des. ‘Hôpitaux catholiques du Canada, étant en même temps membre du con- seil administratif de l'Association des Hôpitauà catholiques des Etats-Unis.

Fils de Philippe et de feue Amanda Légaré de Willow-Bunch, le nouveau recteur reçut son éducation première dans sa place natale, puis étudia à Gravelbourg, Sask. En 1937 il entrait

au noviciat des Oblats à St-Laurent,

Man.; il fut ordonné prêtre en 1945.

Peu après il poursuivit des études supérieures à la faculté des Sciences sociales de l’université Laval, à Qué- bec, il conquit le degré de maître en sciences sociaels, en 1946. ‘Après avoir étudié ensuite à l’université ca- tholique de Washington, D.C. et fait du travail pratique dans les coopérati- ves à Antigonish, NE. il se rendit à l’université de Lille, France, il con- aquit son doctorat en 1950,

Suivirent alors d'autres études aux universités de Fribourg, Suisse, et de St-Louis, Missouri; en ce dernier en- droit le R.P. Légaré se spécialisa dans l'administration des hôpitaux.

Depuis 1954, il dirige en qualité de doyen à l’université d'Ottawa, la fa- culté des Sciences sociales, économi- ques et politiques. En 1955, il accéda au poste de vice-recteur en cette mê- me université,

Es

groupe de voyageurs de la Liaison Française du que apposée dans le foyer de CKSB, en honneur aux e de l'Ouest canadien et particulièrement au Conseil de prise à cette occasion, représente de gauche à droite: juge Alfred Monnin, président de l'Association d'Education abbé Antoine D'’Eschambault, secrétaire de CKSB: M. le Winnipeg; S. Exec. Mgr Maurice Baudoux, archevêque de {. Auguste Dansereau, président de Radio St-Boniface Limi- nçaise en Amérique; M. le Dr Paul- M. Hervé Sala, représentant de l’hebdo-

l'Action Sociale à la C.C.C.

Les 93 et 24 septembre prochains à l'Hôtel Corona d’Edmonton, des jour- nées d'Etude auront lieu sous la direc- tion de M. l'abbé Francis J. Smyth, B.A., M.A., D.Ph. en Sociologie, di- 1ecteur du Comité d’Action Sociale de la Conférence Catholique Canadienne et directeur de l'Association des Hôpi- taux Catholiques du Canada.

NL. Pabbé Francis J. Smyth voyait le jour le 8 mars 1917 à Sydney, N.-S., de James D. Smyth et de Annie G. Gough. 1] commença son école primaire à l'é- cole de St-Joseph de Sydney et fit ses hautes études à l’académic de Sydnev, N.-E. En 1937 il entra à l'Université de St-François Xavier à Antigonish, N.-E., il reçut son B.A. En 1940 nous le retrouvons enseignant le latin ct aussi les Sciences en Economie So- ciale. Il entra au séminaire Holy Heart à Halifax et fut ordonné prêtre en mai 1945. Pour deux ans M. l’abbé Smyth se dévoua à Glace Bay, N.-E. à l'église paroissiale. En 1947 jusqu'en 1950 il fit partie du corps enseignant à l'Uni- versité St-François Xavier à Antigo- nish, N.-E,

“L’Année de sainte Anne” |

Prières pour la paix

Ottawa. (CCC) Les cardinaux, archevêques et évêques du Canada ont proclamé l’année 1958 “l Année de sain- te Anne”. Ils ont proposé comme inten- tion spéciale de cette Année de sainte Anne “la paix pour le monde”.

“C'est la clameur immense de tout un peuple qui réclamera du ciel par l’intercession de sainte Anne la paix

tant désirée et que les seuls efforts hu-

mains semblent impuissants à établir sur notre terre”, a souligné lors de l'ouverture des fêtes du tricentenaire de Sainte-Anne de Beaupré, le T.R.P. J.-Gilbert Morin, supérieur provincial de la Congrégation des Pères rédemp- toristes de Sainte-Anne de Beaupré.

L'’Année de sainte Anne atteint son point culminant le 26 juillet, lors de la fête annuelle de la bonne sainte Anne et se terminera le deuxième dimanche d'octobre par le couronnement sollen- nel de la statue miraculeuse, dans la Basilique.

Les principales manifestations qui vont se dérouler jusque à Ste-Anne de Beaupré sont les Journées d'études sur sainte Anne, le 24 août; le pèlerina- ge des malades, 81 août; le triduum de la maternité de sainte Anne, du 5 au 8 septembre; enfin la clôture solennelle du tricentenaire aura lieu le 12 octo- bre prochain.

L'on attend plus de trois millions de pèlerins à Sainte-Anne de Beaupré au cours de l’année 1958. Ce tricentenaire attire l'attention du monde entier et particulièrement des endroits du mon- de le culte à sainte Anne est égale- ment très vivace et remonte à une époque très reculée, en France parti- culièrement, la Confrérie de sainte Anne était fondée à Paris en 1290. Sur ce modèle, à l'initiative des menuisiers, s’établissait à Québec la Confrérie de sainte Anne, en 1657. Un an plus tard, l'on jetait à Beaupré les fondations d'u: ne oeuvre qui allait devenir un centre mondial de pèlerinage et de ferveur religieuse,

De 1950 à 1951, toujours à l'Univer- sité, ‘M. l'abbé Smyth est nommé di- recteur pour le programme d’éducation des adultes dans la région industrielle de Cap Breton. En 1951, il devient professeur en Economie Sociale et So- ciologie. Il continue ses études soit à l'Université d'Ottawa (1951) à Boston College (1952) et Notre-Dame, Indiana (1953). En 1953-54, il reçut son M.A. en Sociologie et en 1954-55 il complète son cours il reçoit son Ph.D. en Sociologie. En lisant ces li- gnes, vous constaterez que l'abbé Smyth est réellement l’homme préparé pour diriger un tel Institut sur l'Action Ca- tholique.

Nous vous invitons donc à participer à ces deux jours d'études si vous êtes intéressés. L'abbé Smyth est une belle figure de notre temps et est un hom- me de convictions, il pourra transmet- tre ses connaissances à tous ceux avides d'enseignements. Le but de cet Insti- tut est:

(a) de nous rappeler en terme précis l’enseignement de l'Eglise en ma- tière d'Action Sociale;

(b) de faire l'application pratique et efficace de cet enseignement dans tous ces aspects.

Je suis certaine que personne n’aura

à regretter. d’avoir suivi ces jours d’E- tudes Sociales. Pour plus de renseigne- ments, veuillez vous adresser à la se- crétaire des hôpitaux Catholiques 888181 local 84 Hôpital Général.

La Conférence des hôpitaux catholi- ques est heureuse d'annoncer que cet Institut aura lieu à l'Hôtel Corona, rue Jasper, Edmonton les 23-24 sep- tembre prochains.

(Communiqué)

Varsovie, Une nouvelle crise en- tre l'Eglise et l'Etat, en Pologne com- muniste, semble inévitable. L'Eglise catholique en ce pays accuse la police polonaise d’avoir saccagé les bureaux de Son Em. le Cardinal Wyszynski. Le prélat a personnellement protesté con- tre cet outrage.

‘Cap Canaverale. Le nouveau sat- telite artificiel américain poursuit son orbite autour du globe terrestre, Cette nouvelle lune artificielle pèse 38 li- vres et demi et son but est de capter

des informations au sujet de la radio-

activité dans l'atmosphère et dans l’es- pace, un problème que l’homme doit résoudre avant d'entreprendre son pre- mier voyage à la lune.

Organe officiel des Associations françaises d'Alberta et de la Colombie

- (A.C.F.A. F.C.F.C.)

VOLUME XXX

EDMONTON. ALBERTA

Projet d’Assurance- récolte

Ottawa, Le souvernement Fédéral vsnère présenter dans “un avenir pas trop lointain” un plan national d’assu- rance-récoltes, a déclaré à la Chambre Thon, Douglas Harkness. ministre de l'Agriculture.

“L'’Assurance-récoltes est un sujet qu'il faut attaquer” a-t-il dit, ajoutant qu'il s'agit de l'une des principales mesures à prendre pour venir en aide à l'agriculture.

Le gouvernement fait une étude sé- rieuse de la question depuis quelque temps ct “jespère présenter une me- sure législative à ect effet dans un avenir pas trop lointain”.

M. Harkness a déclaré que l’une des principales difficultés provient du fait que certaines provinces ne sont pas intéressées à la question. Quelques- unes manifestent un vif intérêt, d’au- tres sont “indifférentes” et d’autres n'y voient aucune utilité.

La difficulté est donc de trouver une formule qui, tout en étant applica- ble à lensemble du pays, n’entraîne- rait pas une participation trop coù- teuse des provinces. |

Les variations climatériques rencon- trées à travers le pays constituent un autre problème “extrêmement com- plexe”.

Néanmoins, M. Harkness n’en con- serve pas moins lespoir d’aplanir tou- tes ces difficultés dans un avenir pro- chain.

Le ministre a expliqué que la loi d'assistance à l’agriculture des Prairies ne peut être étendue à tout le pays parce qu’elle est avant tout une me- sure d'aide en cas de sécheresse. Ce qu'il faut, c'est l’aésurance-récoltes. AUTRES MESURES ETUDIEES

La Chambre avait adopté un peu plus tôt en troisième lecture les modi- fications à la loi de l’automne dernier autorisant des avances en argent sur les céréales entreposées sur les fer- mes. ;

La Chambre a aussi adopté, après une courte discussion, une résolution annonçant un (bill visant à augmenter les compensations payables pour les animaux abattus pour prévenir la pro- pagation de maladies contagieuses.

Mercredi le 30 juillet 1958

No 36

Plamondon fête ses pionniers

À l’occasion du cinquantenaire de l’arrivée

des huit premières familles de la Paroisse

M. Eugène Trottier y représente l'ACFA et M. Marcel Couture, notre poste français CHFA.

L'Action rurale à CHFA

Dimanche dernier se tenait à St-Albert, la session intensive de l'Action rurale,. qui préludait au Congrès que va tenir cette organisation le 10 août prochain à Morinville. CHFA put ainsi cenregis- trer quelques entrevues qui passeront au “Programme agricole”, à une heure moins quart, aux jours suivants: M. labbé C.-H. Bérubé, de Saint- Edouard, le 31 juillet; M. André Sabourin, de Morinville, le 4 août; M. Jean-Joseph Lajoie, de LaCorey, le 5 août; M. Léonidas Cadrin, le 6 août; M. Edmond Groleau, Ontario, le 7 août;

M. et Mme E, Laberge et M. Canuel, du Vicariat de Grouard, le 8 août. Le 10 août prochain CHFA ne man- quera pas de se rendre au Congrès nous pourrons enregistrer une partie des manifestations. Naturellement cer- taines “victimes” pourront avoir le plaisir de s'entendre les jours suivants lors d'interviews qui seront pris ce même dimanche.

de Thérien,

de Hearst en

Par ailleurs, nous avons mis sur ru- ban une entrevue qui réunissait M. l'abbé Bouchard fondateur de l’Action rurale, Mme Dentinger, Présidente dio- césaine de Grouard, M. Antoine Mahé, Président diocésain de St-Paul, et M. Paul-Emile Coulombe, représentant de liearst, en Ontario. Cet interview pas- sera vraisemblablement sur le “Réveil rural” que Radio-Canada transmet cha- que jour sur ses ondes.

Londres. La Reine Elizabeth a créé son fils, âgé de neuf ans, Prince de Galles. La Reine fit savoir sa déci- sion lors d’une déclaration radiodiffu- sée qui faisait suite aux Jeux de l’'Em- pire Britannique qui se terminaïient à Cardiff, Le dernier Prince de Galles fut Edouard qui abdiqua en 1938 et devint Duc de Windsor.

Ottawa prend charge du service côtier en Golombie Britannique tant que

la rêve durera

Ottawa. Le gouvernement a dé- posé un projet de loi tendant à natio- naliser provisoirement les messageries maritimes du Pacifique Canadien dont les équipages sont en grève depuis le 16 mai en Colombie-Britannique. Aux termes de la mesure, l’entreprise sera rendue à ses exploitants une fois ré- glé le différend qui porte sur les sa- laires.

Æn présentant le projet de loi, qui constitue un précédent dans les an- nales législatives, le premier ministre a exprimé l'espoir que le service des navües, entre l'île de Vancouver et les côtes de la Colombie-Britannique, sera rétabli.

En vertu du projet, les équipages.

obtiennent une hausse immédiate de huit pour cent tant que le gouverne- raent exploitera les messageries mari- times par l'entremise d’un administra- teur délégué.

En outre, cette loi obligera les ma- rins à reprendre sans délai le travail, sous peine des sanctions prévues. Le projet envisage également une formu- le d'arbitrage à laquelle les parties devront consentir librement, le gouver- nement ayant écarté la proposition d’un arbitrage obligatoire qui lierait le syndicat et la compagnie.

On se souvient que le gouvernement libéral, en 1950, avait ordonné aux cheminotsx grévistes de reprendre le travail en votant une loi d'urgence. Mais, dans le cas de la grève du rail,

Churchill vivrait dorénavant dans le midi de la France

Londres. Le “News Chronicle” écrit que sir Winston Churchill pro- jette de quitter la Grande-Bretagne, à l'automne, pour établir des quartiers permanents d'hiver dans le midi de la France. ;

Le journal ajoute que tout indique que l’ancien homme d'Etat de 83 ans ne gardera plus domicile à Londres.

Selon le “News Chronicle”, “les mé- decins de Churchill sont d'avis que le temps est venu pour l’ancien chef conservateur de s'éloigner des hivers brumeux et froids de la Grande-Breta- gne. On peut s'attendre, toutefois, que le chef conservateur viendra faire de brefs séjours en Angleterre, au cours des prochains été”.

Le même journal précise que Chur- chill ira faire un séjour en France, au cours du mois d'août, à titre d'hôte de lord Beaverbrook, à la villa de ce dernier à Cap d'Ail.

le gouvernement n'avait pas nationali- provisoirement les compagnies de chemin de fer. |

Le gouvernement a pris des dispo- sitions exceptionnelles pour assurer la distribution rapide du texte du pro- jet de loi dont M. Dicfenbaker sou- haite l'adoption dans le plus bret délai possible.

À Montréal, un porte-parole du Pa- cifique Canadien a fait savoir que Ja direction de la compagnie ne commen- terait pas la mesure prise par le gou- vernement.

Mais, dans les milieux informés, on croit savoir que le premier ministre avait préalablement consulté les au- torités du Pacifique Canadien avant de saisir les Communes d’un projet de loi aussi exceptionnel.

Lundi le 28 juillet 1958, fut une date dans l'histoire de l'une de nos plus bel- les paroisses canadiennes-françaises al- bertaines. En effet, jour pour jour, 50 années sont passées depuis l’arrivée dans le district du Lac-la-Biche des 8 familles, dont les descendants forment aujourd’hui Ja Paroisse St-Isidore de Phunondon.

L'église paroissiale À 9 heures était ie rendez-vous des paroissiens recon- naissants. Une Messe solennelle fut cé- lébrée par Mgr Sébastien Loranger, P.D., Vicaire Général du diocèse de St-Paul, assisté de M. l'abbé Ed. Mec- Granc, curé du Lac-la-Biche, diacre et du R.P. Roméo Levert, o.m.i., supérieur de la Mission du Lac-la-Biche, sous-dia- cre. Au choeur nous trouvions le RP. Thomas Pelletier, o.m.i., curé de Brey- nat et M. l'abbé ‘Alcidas Ricard, curé de Plamondon. Le R.P. Pelletier, dans un sermon très au point et en français, fit revivre le temps de la colonisation et ne manqua pas de faire ressortir les analités fondamentales que possédaient ces héroïques familles. M. l'abbé Mc-

Autour du monde

Montréal. (UPI) C'est évidem- ment le développement de la crise du Moyen-Orient qui a dominé l'actualité mondiale, reléguant à l'arrière plan la plupart des autres événements inter- nationaux.

Il semble que la réunion des chefs des gouvernements des grandes puis- sances de l'Est et de l'Ouest est sur. le point de se réaliser dans le cadre des Nations-Unies, ce qui dénote une bon- nc volonté de part et d'autre.

C'est le premiæ ministre de la Grande Bretagne qui a lancé l’idée de cctte réunion à l'ONU en réponse à l'offre adressée aux dirigeants occi- dentaux et au premier de l’Inde Nch- ru, à proposé une réunion en vue de régler les questions du Moyen-Orient.

L'idée d’une conférence à l'échelon lc plus élevé a suscité un vif intérêt dans le monde. Il est évident qu’en faisant cette proposition Khrouchtchev marquait un point,

Mais la proposition de M. Macmillan, de ramener le débat dans le cadre de J'ONU, a rétabli Féquilibre.

Le Canada, par la voix de M. Die- fenbaker, son premier ministre, s’est déclaré très favorable à la proposition britannique.

Les Etats-Unis ont accepté égale- ment le principe d’une réunion dans le cadre de l'ONU. Seul le Général De

Gaulle a cru devoir faire des réserves

et sa première réaction laissait trans- percer une certaine mauvaise humeur. Pour lui, les Nations Unies sont un ca- dre trop bruyant, mais cependant il ne refuse pas la participation de la France.

L'URSS avait exprimé le désir que

(suite à la page 8)

FASSRRUSESS

éral

John Rockingham, officier commandant de la région

Québec, au moment il accueille, à l'aéroport de Dorval, le Dr Kwame Nkumah, premier

Grane, en anglais, reprit les points sail- lants du sermon précédant et exorta l'assistance au maintient et au dévelop- ment d'un christianisme vécu et s0- cial. La Chorale paroissiale assura le chant, Mme Jean Genoud touchait l'or- gue.

À 11h. les cloches de l'église se mi- rent à sonner à toute volée et dans le lointain nous entendions des détonna- tions... c'était la reconstitution de l'ar- rivéc, il y a 50 ans, des 45 personnes que comprenaient Les familles pion- méres, à savoir: Jos Plamondon, Isidore Plamondon, John Lamie, Joe Harpe, An- toïne St-Jean, Philippe Plamondon, Francis Ruperron, Evangeliste Plamon- don, Ferdinand Plamondon, Olivier St- Jean. En tête de ce défilé historique, Fred Lafleur un métis légitimement fier d'être présent, ayant été témoin de arrivée de ce contingent de blanes, 1l 5 a un demi siècle. Il était juste qu'il soit à l'honneur, car notre jeune colonie doit beaucoup de reconnaissan- ce à ce coureur des bois et à ses com- pagnons tant en raison de leur accueil, qu'en raison de l'expérience que ces gens avaient du “Nord”.

Ensuite un groupe de scouts à che- val ouvraient le défilé, suivis de très nombreux churiot (wagons) tirés par des chevaux ow des boeufs transportant nus “emmigrants” avec leurs familles ct tout ce qui convenait d’avoir pour l'établissement, allant du rouet, au

. chien et à la vache rouge tourmentée

mais toutefois résignée à la charue de- puis toujours indispensable au paysan. À noter, dans le premier char allégo- rique, la présence de Mme Plamondon, venue spécialement de Washington, E.-U. Veuve d’Isidore qui fut “le pré- curseur” de la famille et le promo- teur de la décision prise par M. Joseph Piemondon, son père (Père Joe) au dé- but de 1908, de quitter Provemont, Mi- chigan, pour venir s'établir quelque part dans le district de Morinville’ en Alberta,

Il fallait découvrir dans cette para- de un rappel de l’histoire et voir dans ces personnages toute l’immensité d’es- pérance.… de confiance. de courage. ac foi... et tout de même d'incertitude qui réaparaissait sur ce même sol, à Fombre des mêmes épinettes, sous un même ciel avec la différence apportée par le travail, l'économie, la conscien- ce d'un demi siècle de progrès. L'at- mosphère de cette parade était em- preinte de satisfaction des progrès ac- complis, aussi la note gaie y avait éga- lement sa place: musique et danse cos- tumée (Bretonne par Gourin), etc. Quelques-unes des premières automo- biles apportaient leur tintamare.… coin. coin. Enfin pour terminer avec le mo- derne: tracteur, autobus d'école et

flambovante auto modèle 1958. Un buffet organisé sur le terrain des sports satisfait les appétits de l'im- meuse foule et à 2h30, ce fut le dé- (suite à la page 5)

ministre de Ghana. Ce dernier fait une visite de cinq jours au Canada.

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La Survivance

Hebdomadaire publié tous les mercredis à 10010 - 109e rue, Edmonton, Alberta. Fondé le 16 novembre 1928. Journal indépendant en politique et entièrement consacré à la cause religieuse et nationale.

Directeur : R.P. Jean Patoine, o.mi.

PRIX DE L'ABONNEMENT : Provinces de l'Ouest: $2.50 par an; Québec: $3.00 par an; Etats-Unis et Europe: $3.50 par an. organe officiel des Associations françaises d’Alberta et de Colombie.

Autorisé comme envol postal de la deuxième elasse, Ministère des Postes, Ottawa.

MERCREDI LE 30 JUILLET 1958

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Si un aveugle conduit

un aveugle ... (11)

Charles Taze Russell est le père des “Etudiants de la Bible” et le grand-père des Témoins de Jéhovah. Il s’est présenté comme prophète et aucune de ses prophéties ne s'est réalisée; il s’est dit l'envoyé du ciel et sa femme a obtenu un divorce en raison de son égoïsme et de son or- gueil, il voulait réformer la morale et il vendait aux fermiers trop crédule du “blé miraculeux” à $60.00 le minot, il prétendait pouvoir interpréter le texte original de la Bible et devant les tribu- ‘naux il fut forcé d'avouer qu'il ne savait ni le rec, ni lhébreu, ni le latin. Tout cela, nous l'avons vu dans un premier acticle et nous avons conclu qu'il est impossible de considérer sérieu- sement Russell comme fondateur authentique de religion.

Quant à son successeur immédiat, le “juge” Rutherford, franchement, il ne m'inspire pas plus confiance que le “pasteur” Russell. Même à supposer qu'il ait été un juge authentique, cela ne le qualifie pas nécessairement pour diriger les destinées d’une religion. L'on peut être trés versé en code civil et être en même temps un parfait ignorant en théologie dogmatique, morale ou ascétique. De fait, ce bon Monsieur Ruther- ford n'a jamais été juge officiellement; c’est tout juste s'il a été avocat. Il a exercé pendant un certain nombre d'années les fonctions de sténo- graphe devant les tribunaux; puis il réussit à

. passer un examen devant le Barreau de Bonne- ville, au Missouri et cet examen lui permit d’exer- cer le droit, malgré qu'il n'eut aucune formation universitaire. En ce temps-là, au Missouri, les simples avocats étaient nommés à tour de rôle, pour remplacer les juges en Cour de police, au cas l’un ou l'autre de ces juges tombat malade jou prenne une petite vacance. C'est ainsi que Rutherford fut de temps à autre substitut d'un juge. Mais de la judicature, il n'avait ni le titre, ni la science. Il semble donc qu’il se soit octroyé lui-mème cette distinction uniquement pour ins- pirer confiance. Cette usurpation n'est pas de nature à me le rendre tellement sympathique.

Il semble d’ailleurs que la délicatesse de conscience ne fut jamais la note caractéristique de sa personnalité. En 1894, en 1895 et en 1897 il fut accusé en justice pour “conduite anti- professionnelle”. En 1918, il fut condamné à vingt ans de prison “pour <onspiration dans le but de semer l’insubordination dans les forces armées de la nation”. Heureusement, la guerre fut de courte durée: cela lui permit de reprendre sa liberté après avoir purgé neuf mois seulement de sa sentence, au pénitencier d'Atlanta. “Con- duite antiprofessionnelle”, “conspiration”, deux tâches qui ternissent sensiblement le titre de réformateur religieux.

Elu le 6 janvier 1917 pour remplacer Russell, Joseph-Frederick Rutherford fut de beaucoup le plus prolifique de tous les chefs du mouve- ment qui, en 1931, avait cessé d'être “TAssocia- tion des Etudiants de la Bible” pour devenir “TAssociation des Témoins de Jéhovah”. Ruther- ford composa 18 volumes de 350 pages chacun, en plus de 82 tracts de 64 pages. Toute cette littérature peut se résumer dans cette phrase lapidaire, comme l’exprime le R.P. C. M. Carty, dans “Une religion fantaisiste”: “Il n'y a pas d'autre Dieu que Jéhovah et Rutherford est son prophète”.

Car Rutherford avait hérité de son prédéces- seur la manie de prophétiser. Malheureusement pour lui, il ne fut pas plus chanceux que Russell, car aucune de ses prophéties ne se réalisa. Pour n'en citer que deux, parmi les plus ridicules, voici: dans une brochure publiée en 1920, Rutherford annonce que “des millions d’hommes actuellement vivants, ne mourront pas” et “...nous pouvons nous attendre, en 1925, à être témoins du retour d'Abraham, Isaac et Jacob et autres croyants de l’Ancien Testament, réveillés et res- taurés en parfaite humanité pour être les repré- sentants du nouvel ordre de choses sur la terre”. Nous sommes en 1958 et il nous reste encore à rencontrer un seul de ces millions d'hommes

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La Bible vous parle

Tout homme qui s'élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé. (Le 14,11)

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doués d’immortalité; il nous reste encore à dé- couvrir se sont réfugiés Abraham, Isaac et [acob, si toutefois ils sont ressuscités depuis 1925. Seule une imagination maladive peut in- venter les explications que Ruthford apportait aux échecs successifs de ses prophéties. Il n’est pas besoin d’être bien instruit pour supposer que, si Rutherford, tout comme Russell, avait reçu une mission du Seigneur, il lui aurait accor- dé, si non le don de faire des prophéties exactes, au moins le gros bon sens de n’en point faire.

Point surprenant que la vie et les oeuvres du “pasteur” Russell et du “juge” Rutherford nous rappellent cette parole de l'Evangile: “Si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous les deux dans le précipice.” LP

Une télévision bilingue pour tenir compte des minorités

Il n’est pas inutile de revenir sur le débat des Communes relatif à la radio-télévision. Sur l’ex- pansion nécessaire des réseaux français, il s’est dit d'excellentes choses. M. Hérard Robichaud, de Gloucester, a particulièrement réclamé une amélioration du service dans les Maritimes puis, ne voulant pas être en reste de générosité, suggè- re de faire la part plus grande à la langue an- glaise dans les régions il existe et existera

des postes français.

L'idée la plus intéressante, de ce point de vue, :

a peut-être été exprimée par M. Marcel Lambert, député d’'Edmonton-ouest. M. Lambert a abordé le.problème sous un double aspect: 1) la protec- tion des droits de groupes minoritaires; 2) la diffusion des deux cultures canadiennes. Il vaut la peine de citer ici de courts extraits de son in- tervention.

“Jai déjà en cette Chambre parlé à plusieurs reprises, de la valeur du bilinguisme mais je veux, cette fois-ci, m'adresser en particulier aux députés de langue anglaise... nous avons au- jourd’hui des postes de télévision anglais et des postes de télévision français. Dans quelques endroits, il existe des postes bilingues mais, si je suis bien au courant des règlements, de tels postes n'existent que il n'y.a pas déjà soit un poste français soit un poste anglais. En d’au- tres termes, nous ne pouvons avoir un poste an- glais et un poste bilingue dans la même région...

“Je vous déclare, M. l’orateur, et je déclare aussi à tous les membres de cette Chambre que, puisque nous voulons nous développer comme nation, nous devrions encourager l'étude de lautre langue dans la plus grande mesure possi- ble et prendre des dispositions pour que notre population, et particulièrement nos enfants, de- viennent bilingues.

“Je crois que lorsqu'il y a place pour un second postes de télévision et lorsque le besoin en existe à cause de l'existence d’un groupe minoritaire, qu'il soit français ou anglais, nous devrions éta- blire un poste bilingue sur la base de 70-30, 60- 40 et même 50-50 des programmes.”

La proposition de M. Lambert a le mérite d'être neuve et audacieuse. Elle émet un principe d'action auquel il est difficile de ne pas concou- rir puisque très rares sont les régions du pays ne se trouvent pas des minorités de langue française ou de langue anglaise.

Particulièrement dans les provinces a majorité anglo-phone, la mise à exécution d’un plan d’ex- pansion du bilinguisme par l'intermédiaire des postes additionnels de télévision serait un début excellent dans la correction d’un état de choses déplorable parce que négateur des droits des minorités à obtenir des émissions dans leur pro- pre langue. Dans les zones un seul poste peut raisonnablement vivre, il faudrait aussi tenir un compte plus rigoureux de la proportion nu- mérique de la minorité.

Il va sans dire que les droits des citoyens de langue française, (ou de langue anglaise) ne sont pas proportionnels à leur nombre. En réalité, ce sont deux réseaux complets de télé- vision qu'il faudrait établir mais, en attendant, le député d'Edmonton-Ouest indique une métho- de d'approche que Radio-Canada, non plus que le gouvernement, ne devrait négliger.

. D'autant plus que, comme plusieurs députés l'ont signalé, la cause du bilinguisme fait d’énor- mes progrès dans lesprit de la population.

Clément Br (Le Devoir) DA

Fort Ticonderoga

Deuxième centenaire de la bataille de Garillon célébré dignement au

de concert avec la Société franco-amé- rivaine, avait invité notamment le mar- auis Charles de Montcalm, seul des- ceudant en ligne directe du héros de Carillon, qui vint spécialement de Fran- ce pour l’occasion. NOMBREUX DIGNITAIRES

Fort Ticonderoga, N.-ŸY. Quatre grandes nations, hier ennemies, se sont donné rendezvous dans ce centre des Adirondaks pour honorer la mémoire des valeureux soldats tombés dans Ja tragique aventure de Carillon, le 8 juillet 1758.

La Grande-Bretagne, la France, les Etats-Unis et le Canada étaient en ef- fet largement représentés aux. grandes célébrations qui ont marqué ici le bi- centenaire de la bataille de Carillon Je fort Carillon en passant, en 1759, aux mains des Anglais, a changé de nom pour s’appeler Ticonderoga et l’éclatante victoire remportée par les Français et les Canadiens que comman- dait le général Montcalm, sur les An- glais et les’ Américains dirigés au com- bat par le général Abercrombie.

Descendants des vainqueurs et des vaincus ont oublié leurs querelles du passé pour ne songer qu'à la bravoure dont leurs ancêtres, sur ce champ de bataille, immortalisé par les historiens et les poètes, ont jadis fait preuve dans

des circonstances qui réclamaient des soldats et de leur chef un courage à toute épreuve.

LE GENERAL MONTCALM

On a surtout exalté le grand vain- queur de cette bataïlle, le général Mont- calm, mais on n’a pas oublié son tenace adversaire ni ceux qu’il commandait.

En 1758, le fort Carillon était con- sidéré comme la clé de la défense de l'Empire français en Amérique du Nord et les deux clans en présence, qui s’af- frontaient sur ce coin de terre situé entre les lacs Champlain et George, étaient conscients de l'importance vi- tale du duel qu'ils se livraient. Mont- calm, avec 3,500 hommes, repoussa alors les assauts anglais et américains, La bataille dura cinq heures. Elle fit, chez les vaincus, 2,987 morts et bles- sés. ‘Les vainqueurs, par contre, n’a-

vaient à déplorer que 106 morts et 266 blessés.

Pour commémorer cet événement, l'Association Fort Ticonderoga, agissant

La France était représentée par son ambassadeur à Washington, M. Hervé Alphand.

‘La Grande-Bretagne, d'autre part, a- vait délégué sir Pierson Dixon, son représentant permanent aux Nations unies, tandis que le premier ministre de ja, province de Québec s'était fait re- présenter par M. Paul Gouin, président du Conseil de la vie française en Amé- rique. Trois Etats de la Nouvelle-An- gleterre, soit New-York, Vermont et Rhode-Island, étaient aussi représentés par de hauts dignitaires.

Le premier ministre du Canada, M. Diefenbaker, qui n'avait pu se rendre à Fort Ticonderoga, avait envoyé un télégramme aux onganisateurs des fé- tes pour leur souligner tout l'intérêt qu'il attachait à ces manifestations.

Français, Anglais, Américains et Ca- nadiens ont profité de l’occasion pour souligner les liens profonds et intimes Gui unissent aujourd’hui leurs pays res- pectifs et la nécessité pour eux de resserrer toujours davantage ces liens pour le triomphe de la civilisation chré- tienne et de l'idéal démocratique.

LA SURVIVANCE

a

En matière de religion le but de

la Chine communiste est de séparer

de Rome les catholiques chinois

Rome. Suivant le sens que les avtorités du Vatican donnent aux plus récentes dépêches émanant de Pékin, les 3,500,000 catholiques de la Chine continentale, décimés par neuf années de persécution ouverte, affrontent pré- sentement une campagne intensive les sollicitant à se séparer de Rome.

Colligeant l'information fragmentai- re venant des émissions de Radio-Pé- kin, de l'agence communiste de nou- velles “Chine nouvelle” et des récits de voyageurs et de transfuges, les di- recteurs des missions de l'Eglise ca- tholique ne peuvent s'empêcher d'en- visager l'avenir avec une inquiétude grandissante, :

Dans le pays tout entier, révèlent-ils, les catholiques “susceptibles d’être con- vertis” sont sousmis à des périodes d'é- tude pratiquement obligatoire au cours desquelles on leur fait subir “un les- sivage du cerveau de, façon à les rame- ner dans le bon sentier”. C’est la deuxième phase de la campagne gou- vernementale qui vise à l'éradication de la religion.

Cependant la première phase de la campagne antireligieuse, qui consiste à persécuter ouvertement les catholi- ques “impossibles à convertir”, se pour- suit impitoyablement.

PEU DE STATISTIQUES

Il est peu de statistiques disponibles. En 1953, Fides, l'agence des missions catholiques, révélait que depuis l’avè- nement du régime communiste en Chi- necontinentale, c’est-à-dire en lespace de quatre ans, l'on avait exécuté 200 missionnaires, incarcéré 8,000 catholi- ques, expulsé 83 évêques et emprison- 26 autres. À la fin de cette année- là, du clergé missionnaire nombreux et bien constitué de la Chine, il ne restait plus que 435 membres, dont 100 se trouvaient en prison.

Cette année encore, Mgr Dominique Tang, évêque catholique de Canton, 2 été emprisonné comme contre-révo- litionnaire et chargé de diverses in- culpations, notamment chlle d’avoir, recu ses fonctions du Saint-Siège.

Le cardinal Thomas Tien Ken-Sin, archevêque de Pékin, qui se trouvait à l'étranger au moment de l’avènement du régime communiste, n’a pas été au- torisé à retourner dans son diocèse et se trouve dans l'impossibilité d'envoyer des prêtres ou de l'argent en Chine. LES PERTES

Dans le cours des neuf dernières an- nées, l'Eglise catholique aurait perdu dans ce pays 216 hôpitaux, 781 clini- ques, cinq léproseries, 254 orphelinats, 56 périodiques, 29 ateliers d’imprime- rie, deux musées et d'innombrables éco- les, institutions fondées par la vaste organisation missionnaire établie 400 ans plus tôt par les disciples de saint François-Xavier,

Néanmoins les autorités religieuses discernent un danger plus redoutable encore sous la forme du “Mouvement

patriotique.”

Soucieux de ne pas faire de martyrs catholiques, Mao Tsé-Toung n'a jamais condamné ouvertement la religion. Les prêtres sont soumis à tous les tour- ments et tournés en ridicule, mais on ne leur interdit pas de célébrer la mes- se. En ce qui touche les “inconverti- bles”, on les inculpe d'activité contre- révolutionnaire, jamais d'activité reli- gieuse.

FAIBLESSE EXPLOITEE

Pendant ce temps l'Eglise de Chine, dépourvue de la direction de ses plus hauts prélats et incapable d'exercer so: apostolat par l'entremise de ses institutions missionnaires, est incapa- ble d'aider ses trois ou quatre millions de fidèles disséminés parmi quelque 600 millions de ressortissants chinois.

Le régime communiste a exploité cette faiblesse administrative et à ins- titué un Bureau des affaires religieu-

- ses qui a reçu la tâche de supplanter

l'Eglise catholique.

UN ECHEC Dans son numéro de mars, “Miccioni sattoliche”, périodique missionnaire

d'Italie, déclare que la nouvelle poli- tique du gouvernement chinois avait fait faux bond en 1950, au moment “Chine nouvelle” avait communiqué que 500 catholiques du diocèse de Kouang-Youn avaient publié un mani- feste revendiquant la création “d’une Eglise de Chine réformée et indépen- dante”.

La revue souligne qu’il ne se trou- vaïit pas 500 catholiques dans Kouang- Youn, et que la manoeuvre avait é- choué, personne n'ayant porté sa can- didature à la papauté schismatique qui offrait,

NOUVEAUX ASSAUTS

En 1953, Pékin lançait un “mouve- vent patriotique d'opposition à l'im- périalisme, d'amour de la patrie et d’a- inour de la religion”.

Le Vatican condamna le Mouve- ment, ayant pris connaissance des dix articles de son “président”, Jean-Bap- tiste Ly, ex-vicaire général de larchi- diocèse de Nankin. :

Le troisième assaut, selon le pério- dique italien, fut accompagné d’un déferlement d’anti-catholicisme dont l'épicentre se situait à Shanghaï.

“La ville comptait 110,000 catholi- ques, 800 prêtres, au nombre desquels 170 Chinois, et notamment un évêque âgé de 50 ans, Mgr Ignazio Kiong Pin Mei.

“Le soir du 8 septembre 1955, les ar- restations massives commencèrent. L’é- véque fut arrêté, inculpé de crimes divers se qualifiant tous d'activité an- tipatriotique. Par les moyens les plus brutaux, on força les laïcs, les sémi- naristes, les prêtres, habillement divisés en petits groupes, à dénoncer leur pasteur et à déclarer leur allégeance au Mouvement patriotique.

“Le 25 du même mois, plusieurs mil-

Les lettres

FRANÇOIS-REGIS BASTIDE, MUSICIEN, CRITIQUE, ROMANCIER

Dernier prix Fémina: François-Ré- pis Bastide. Un long jeune homme de trente ans, nez pointu, yeux vifs, un peu perdus dans les nues, chevelure

renvoyée en arrière, épaisse, débor-

dant sur les oreilles. Fils d’un méde- cin de Biarritz, ami de médecins. Ma- rié à une Suédoise et père de deux enfants: une fille, un garçon, dont lai- née a quatre ans. S'il gagne sa vie à écrire, il est surtout musicien, selon une tradition familiale. Chez ses pa- rents, il y avait peu de livres, mais un orgue dans le salon. Sr mère est vicloniste. Il n’a pas six ans qu'il l’ac- compagne au piano. Il étudie l'orgue, Pharmonie, séjourne à Bordeaux et Lyon, arrive à Paris dans l'intention d'y poursuivre une carrière musicale. Mais c'est la guerre, la seconde des grandes, et bientôt le voilà soldat dans la division Leclerc, qui le conduit en

Bavière. Revient en France, stationné . conime officier à Fontainebleau, il

s'ennuie. Le soir, pour s'occuper, il écrit son premier roman, sa Lettre de Bavière, qui paraît en 1947. Il a vingt ct ur ans. D’autres livres viennent, au moins quatre, avec ces Adieux qui lui valent le Fémina. Il est fier de son prix, avec raison. Il se traduira par des droits d'auteur appréciables, qui peut- être lui permettront de remplacer .par un bureau la planche posée sur deux tréteaux qui lui en tient lieu.

æ * # #

François-Régis Bastide n’en est pas à son ler prix littéraire, puisqu'il décro- cha celui de la Critique, il n’y a pas si longtemps. Il ne donnait pas de façon particulière dans la critique, mais il y

N

.fut amené. I travaillait à son roman

des Adieux, quand on lui proposa un ouvrage pour la collection Ecrivains de toujours. Littérature commandée, si- non engagée. Il avait femme, enfants, et il fallait vivre. Le pain est cher, la viande davantage, le reste à l'avenant. Ayant accepté d'écrire son essai, il sou- mit des noms-sujets, parmi ceux qui l'intéressaient : Stendhal, Benjamin Constant, Giraudoux, Valery Larbaud. On tint compte de ses préférences en lui imposant S.-Simon. Pas celui du saint-simonisme, mais le grand, le vrai, le duc, celui des Mémoires, témoin du siècle de Louis XIV et intime du Ré-

gent, qu'il essaya en vain de retenir sur une démi-douzaine de mauvaises pentes. Il connaissait peu S.-Simon, qu’on connaît toujours peu, à moins de lire ses Mémoires la plume à la main. Or, cela veut dire quarante-deux tomes d’un français excellent, souvent touffu, difficile, rien n’est clair si l’on n'est familier avec les personnages en suène. Passe encore pour les ‘vedettes, mais les autres! Bastide s’attela à cette tâche, lut Saint-Simon, même ses iné- dits, aussi les principaux ouvrages le concernant. Son livre parut et il reçut son premier prix littéraire.

En attendant, les Adieux attendaient. Il jeur avait presque dit adieu. Car il partait aussi, à tout propos, en tournées de conférences. Il fit de celles-ci plus de cinq cents, dans la plupart des pays d'Europe, en dix ans. Toujours le souci de la vie quotidienne, en même temps que le désir de voir le monde pour le mieux comprendre, et acquérir. Il y a aussi les séances à la radio, qui lui prennent une partie de ses matinées. Chez lui, pour se reposer, il se met au piano: Bach, Schumann, Brahms sur- tout. Il donnera sur Brahms un essai, dans la collection Solfèges qu’il dirige aux Editions du Seuil. Qu'on le croie cu non, Bastide finit par revenir à son roman des Adieux, il raconte l’atro- ce existence, en marge de la vie pari- sienne, d’une Suédoise et d’un prince russe, exilés de la dernière guerre, de la période d’occupation, faits pour ne pas se comprendre, ne pas s'entendre, et que les circonstances, l'isolement moral et l'hostilité autour d’eux, re- jettent l’un vers l’autre. En tout, à tra- vers le reste, le roman l’occupa pendant

.cinq ans. Il lui donna du mal, mais il

est. logique qu’il en tire maintenant du bien. Sous l’angle matériel comme sous les autres. François-Régis Bastide es- saye de faire neuf, différent. Il ne croit pas que le roman vive aujourd’hui, à moins qu’on le transforme. Il est pour lui le dernier véhicule de la poésie, qui n'existe guère comme telle. Ceux qu’il considère comme des maîtres: Balzac, Dostoïevsky, l'Américain Faulkner. Pour- quoi? Parce qu'ils réagirent contre leur temps.

L'Illettré >

licrs de catholiques furent obligés d'as- sister à la proclamation de la “nouvelle Eglise de Shanghaï” dans le stade de Ja ville .…. :

“Malgré le refus du Vatican à re- connaître François-Xavier Tchang, Ja “nouvelle Eglise” fut imposée par Ja violence, et on suspendit le portrait de Mao Tsé-Toung au-dessus du maître- autel de l’église du Christ-Roï, dans Shanghaï.”

CONDAMNATION GENERALE

En juillet dernier, l'agence Fides laissait savoir aux catholiques chinois que les associations patriotiques, grou- pes d'étude formés par tout le pays par le Mouvement patriotique, étaient “im- plicitement condamnées tant qu’elles restaient sous la gestion du parti com- muniste”.

Trois jours plus tard, un congrès gi- gantesque s'ouvrait à Pékin et mettait sur pieds, en trois semaines, un Orga- nisme directeur, l'Association patrioti- que nationale des catholiques chinois.

Selon les sources catholiques d’in- formation le congrès était une affaire montée par le chef du Bureau des af- faires religieuses, Ho Tcheng-hsiang, et les 10 évêques et 70 prêtres qui y furent invités furent également con- traints d'y assister.

Missioni Cattoliche affirme que les

Mercredi le 30 juillet 1958

réunions obligatoires des associations patriotiques à l'intention des “conver. tibles” se généralisent dans Le pays, les “inconvertibles” ayant été suppri. més. |

“Ce deuxième stade en est un d'é ducation et de rééducation... on en. seigne aux catholiques à reconnaître les crimes des catholiques non patrio- tes et à être fidèles aux devoirs des patriotes.

LES VUES DU GOUVERNEMENT

“Dans les groupes d'étude les ré. calcitrants sont soumis, jour après jour, d’une semaine à l’autre et de mois en mois, à des heures de bombardement idéologique, afin qu'ils embrassent, dans un élan de conviction ouverte et enthousiaste, les vues gouvernementa. les sur la religion.”

“Ces “vues gouvernementales”, Je

périodique italien en donne une idée

en reproduisant un extrait d'une en- trevue que donnait Ho Tcheng-hsiang, à Hong-Kong, en 1956:

“Nous n'avons pas lancé de mouve. ment contre la religion, avait-il dit. Nous avons simplement diffusé des vues critiquant la religion et expliquant pourquoi nous la jugeons comme une superstition”.

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Mercredi le 30 juillet 1958

Le médecin lui avait ouvert le ven- tre mais sans conviction.

Seulement, la famille avait paru dé- sirer l’opération; et puis, elle rappor- tait 1,500 francs, et, enfin, il faut bien occuper un peu ses malades !

C'est ce qu'il expliquait à son interne, qui lui passait les intestins.

Ah! si le sujet avait été jeune, Ja belle affaire d'enlever Om,20 du côlon transversal !...

Mais celui-là était flambé, ct cent fois encore

Quand ïl eut fini ses ligatures, il se Java des mains, rabattit ses manchet- tes, regarda la religieuse qui passait ses outils au sublimé; puis il ouvrit la porte du salon:

—Mesdames, c’est fini!

—Et alors, docteur ?...

—Jusqu'à présent tout va bien; ce soir, j'enverrai un interne prendre des nouvelles; j'ai bien l'honneur de vous saluer, Mesdames !

Bt comme la femme, les soeurs, bel- les-soeurs, cousins, cousines, se pres- saient à la porte du malade, il mit ses deux bras en travers: |

—Pardon! Je m'y oppose !.… Jamais plus de trois personnes dans sa cham-

bre !.… + * #

La femme entra seule avec la bon- ne, et s'arrêta une seconde, un peu étounée de l’apparence nouvelle du lit: les internes avaient disposé, à l'arrière, des cercles de bois, pour empêcher les draps de toucher le malade, et l’en- semble avait une allure de jonque chinoise tout à fait ridicule.

Son mari était là, terreux, encore, anéanti, dans la moiteur des draps, .sous l'action du chloroforme. À sa gauche, la religieuse pressait sur ses lèvres une éponge trempée dans du rhum.

Grande et droite, sanglée dans sa robe comme dans une amazone, l’épou- se regardait. pour regarder, sans une idée dans la tête, la gorge oppressée: avec, au fond du coeur, un ennui de tous ces détails répugnants qu'entrai- ne la maladie. un désir inconscient que cela finisse le plus tôt possible.

Et puis, tout ce monde l’énervait; tout ce défilé de parents inconnus, de figures oubliées, toutes ces expressions évroulées, ces mines défaites! Merci! il ne manquaït plus que le curé.

Au fait. c’est vrail il allait falloir le faire venir, le curé! oh, pas encore!… Demain... Et on s’arrangerait pour qu’il arrive trop tard; mais,. juste à temps pour avoir le droit de mettre sur les lettres... Muni des sacrements de l’E- glise. Ceci était très important, et il s’agissait de ne pas manquer la minute psvchologique.

En femme de tête, elle range les fioles d’un geste résolu, sc tamponnant les veux de son petit mouchoir brodé, très chic, voulant absolument ne pas pleurer et pourtant avoir les yeux con- venablement rouges...

Tout à coup, il cessa de ramasser, comme si, dans son agonie, il eût senti

Par Pierre L'Ermite

s’tpprocher quelque chose d'inouï, d’é- pouvantable.. Ses yeux devinrent fixes, comme attentifs au “fait” qui allait se produire en lui. La bouche grimaça de côté avec une indicible expression d’ef- froi.

Alors une personne de l'assistance murmure, presque tout haut:

—Franchement, il me semble qu'il Sereit temps d'aller chercher un pré- tre !...

—Vons croyez ?

—Certainement !

Ma soeur. vous avez l'habitude?

—Madame, voici plusieurs jours que ce malade aurait voir le prêtre. Je vous lai dit et répété...

—C'est entendu !.. Mais ce n’est pas cela que je vous demande... Pensez-vous que ce soit la fin 2...

—Je ne le pense pas. j'en suis sûre!

Alors! Louise, quittez votre ta- biirr et partez!

Louise n’est pas dans la rue, que les événements sc précipitent: sur toutes ls femmes terrifiées s'élève, comme un glas de mort, le râle impressionnant de l'agonie; les yeux, de plus en plus fixes, rogardent toujours la chose in- cGunue; de longs frissons passent, se- couant tout dans le corps, mettant aux tempes cette sueur froide, qui est com- me la rosée sinistre de la mort.

Presque instinctivement, tout le mon- de se laisse tomber à genoux; seule, sa femme se penche sur le lit et crie, comme une leçon apprise:

—Dis, mon ami, comment vas-tu ?P...

—Oh !.… je t'en supplie. parle 1. —Tu ne veux pas me quitter, n’est- ce pas”... Dis? réponds-moi..

—.…Un mot seulement, mon chéri. Oh! je t’en supplie... un mot!

—Serre-moi la main pour me mon- trer que tu m’entends?

—Louis !. oh! Louis! # # *

Du bruit dans l’antichambre: c’est le prètre qui arrive en coup de vent. Et comme ïil voit que les femmes lui épargnent les balançoires ordinaires: N'est-ce pas, Monsieur l'abbé, vous ne l'effrayerez pas? Vous direz que vous êtes monté Ià, par hasard! At- tendez. Il à un ami qui est du conseil de Fabrique, etc. le prêtre comprend qu'on veut lui faire jouer la comédie habituelle, inventée par la lâcheté mon- daine, entretenue avec sollicitude par Ja peur, par la colique de la mort.

Alors, tout écoeuré, il s'approche du lit, commence les paroles essen- tielles de l’absolution sur cette masse inerte, travaillée par la destruction. Et, avant même qu'il les eût finies, le corps tout entier se raïdissait sous les draps, les yeux du moribond chavi- raient brusquement en arrière, les pau- pières retombaient à demi, la mä- choire se décrochait dans un abandon définitif, pendant que, des quatre coins

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missionnaire, le Prêtre, l'Evêque, la souffrance, la mort.. .

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de la chambre, éclataient les sanglots rituels et les cris d'usage. | + Li LI

Une parente de province qui se pré- cipite d'un fiacre dans la loge de la concicrge.

—Mme Gaëtan de Salvy?….

-—Au second.

—-Et Monsieur 2...

Monsieur est au plus mal!

—On est allé chercher un prêtre, au moins 2...

—Oh! parfaitement, Madame, il vient même de redescendre tout à l'heure. .

Et, toute rassurée, la bonne dame monte Îentement l'escalier, sonne au second, rencontre dans le salon la veuve qui pleure comme une source.

—Ah! ma chère Henriette! s'écrie Mme de Salvy en lui nouant ses deux bras autour du cou... fini !… c’est Fini! je suis toute seule sur la terrel.. Oh, mon Dieu !.. mon Dieu !.

Et, de nouveau, on sort les mou- choirs, on regarde le plafond, puis le plancher, et encore le plafond; le tout, accompagné de petits cris, de soupirs variés, d’embrassements nerveux, et ar- rosé de larmes. qu’on essuie prudem- ment au passage, parce que l’eau, mé- me salée, est désastreuse pour la pou- dre de riz et Le glacé du bouffant en

crépon.

Après trois minutes de cet exercice, Ienrictte esquisse une question:

2-A-t-il reçu les sacrements, le cher ami P.

—Ma chère, TOUT... il a reçu TOUT... Oh! va, je suis bien tran- quille !...

VARIETES

Le Ministère des Transports de la République fédérale allemande envisa- ge de remettre en service plusieurs zeppelins pour les communications in- tereuropéennes. L'établissement d'une seule ligne implique une mise de fonds

ds six millions de livres. + + +

Pour les interventions bénignes, les bébés danois sont anesthésiés au... whisky dans un hôpital de Copenha- gue. Quelques gouttes du précieux li- auide répandues sur un tampon d’ouate passé ensuite sur les lèvres des jeunes patients, leur procurent la plus douce hypnose. Comme on dit qu’ils préfè- rent le “scotch” les producteurs locaux blessés dans leurs sentiments patrioti- ques, ont envoyé à la direction quel- ques-uns de leurs meïlleurs flacons.

L] e L}

La ‘terre serait-elle fatiguée? Elle tourné en effet moins vite sur son axe, ont constaté des spécialistes anglais. En conséquence de quoi, les jours sont plus longs que naguère. Toutefois, que les amoureux de la nuit et du ciel étoi- ne s'inquiètent pas puisque selon l'horloge atomique à vibrations ultra rapides grâces à laquelle ces savants calculs ont été établis, ce gain du jour sur la nuit est de l’ordre d’un millième de seconde.

La + + Sir Thomas Beechman, le “maestro” bien connu britannique, a énergique- ment refusé de diriger un orchestre mixte. Pas de femme ! “Car, a-t-il tenu à préciser: si elles sont belles, elles trou- blent mes musiciens: si elles sont lai- des, c’est moi qu’elles incommodent”, + # * Le mot “agneau” n’existant pas chez les Esquimaux, il a été traduit dans les bibles destinées à leur formation

religieuse, par celui de “bébé-phoque”. .

Plus de trois cent millions de cartes de voeux ont été acheminées et distri- buées sur le territoire des Etats-Unis, à l'occasion de la Saint-Valentin, fête des fiancés une moyenne de trois anjours par personne, selon un fonction- aire des P.T.T.

# # +

‘Sur la route de Sarangpour à la Nou- velle-Delhi, un singe a attaqué cent cinquante automobilistes en un mois pour venger sa compagne récemment tuée par l’un d'eux.

C2 + +

Un test |

‘Ün jeune motocycliste anglais avait été arrêté par la police qui l’accusait de conduire son engin en état d’ébrié- té. Il protesta véhémentement:; on le pria donc de marcher en suivant une ligne blanche peinte sur le sol. “Je veux bien me soumettre à votre expérience,

. dit-il, à la seule condition que vous

l’empêchiez de bouger”. I à été con- demné à sept livres d'amende, L 2 LA +

À l'Exposition internationale de Bru- xelles, on peut voir un livre d’histoire électronique. Mis au point par des spé- cialistes américains avec la collabora- tion du Département d'Etat, le livre en l'espèce une machine électronique fori compliquée est en mesure de fournir en moins d’une seconde la ré- ponse écrite à n'importe quelle de- mande d'histoire remontant jusqu’à l'an IV avant Jésus-Christ. Les réponses peu- vent être fournies sur demande dans les langues suivantes: anglais, français, ita- lien. allemand, hollandais, espagnol, svédois, portugais et russe,

L 2 # #

À Naples, au moment un fourgon mortuaire emportait une vieille dame vers sa dernière demeure, une ambu- lance, appelée de toute urgence par la police, emmenait ses quatre neveux à l'hôpital, Ils ont déclaré avoir eu “unc petite discussion” au sujet de l'héritage,

| LA SURVIVANCE re a DL RE

Il a reçu tout ...!

Point de vue différent

Morsieur le Rédacteur,

J'ai été très heureux d'apprendre, par la lettre de M. ÆE. Maire, parue dans la Tribune Libre de ‘La Survivance”, l'existence d'un pie-nique annuel pour les Français; j'ai été surtout heureux d'apprendre qu'il existe au moins une organisation les Français immigrés de France, ne se chicannent pas...

Par ailleurs j'ai été très surpris d'ap- prendre que ce sont les “jeunes Fran- çais venus de France qui conserveront le français en Alberta...” “alors que nos Canadiens français vont perdre leur langue bien vite...” toujours selon M. Maire. Franchement, cela à contredit une expérience personnelle de plus de 20 ans.

Je veux bien croire qu’il y à parmi ces immigrés français de :glorieuses ex- ceptions et elle n'en n’ont que plus de mérite. Mais mon expérience, confir- mée par l'expérience de beaucoup d’au- tres, est que d’une façon générale, les jeunes Français, arrivés récemment au Canada, tout comme ceux qui les ont précédés il y a 30 40 ans, mépri- sent des Canadiens français et se ran- gent volontiers du côté anglais. Selon le vieux proverbe, l'on juge l'arbre à ses fruits. Or, sont les oeuvres que les immigrés français ont créées ou en- couragées, soit individuellement ou soit comme groupe, pour maintenir la cul- ture française en Alberta? De grâce, ne m'apportez pas l'exemple de l’Al- liance Française.

Du côté canadien-francuis au con- traire, nous avons notre journal, notre Kadio, notre Association, avec toutes ses filiales, etc... Si, au lieu de dire aux Anglais que les Canadiens d’origi- ne française sont des français de troi- sième ordre, si les Français venus de France avaient voulu collaborer à ces oeuvres de survivance, il n'y a aucun doute que nous serions en meilleure pos- ture, tant en Alberta que dans les au- tres provinces minoritaires.

Je ne veux pas mettre en doute !a sincérité de M. Maire: ou bien il man- que totalement de psychologie, ou bien il a vécu en vase clos jusqu’à mainte- nant. De tout coeur, je lui souhaite d'en sortir.

À l'avance, Monsicur le Rédacteur, je vous remercie, si toutefois vous croyez que cette lettre mérite: d’être publiée.

Hermas Lajoie

3ème centenaire de l’arrivée des Gélinas au Canada

Le 24 août prochain, au Cap-dea- Madeleine, à Québec, les Gélinas sont convoqués pour célébrer les trois siè- cles de leur existence au Canada.

Au printemps de 1658, Etienne Gé- linas et son fils Jean quittaient la Ville de Saintes, en France et s’embarquaient pour le Canada. Le gouverneur des Trois-Rivières, Pierre Boucher, les a- veient invités pour coloniser les sei- goeuries dont il avait été gratifié en reconnaissance des immenses services rendus à Ja colonie de la Nouvelle- France,

Le 17 octobre 1667, dans une modes- te chapelle, au Cap-de-la-Madeleine, Jean Gélinas, fils d’'Etienne, célébrait son mariage avec Mlle Françoise de Charmenil. Cette dernière venait tout juste d'arriver de France, de la paroisse de St-Maclou, dans la ville de Rouen.

Quatre garçons et trois filles naqui- rent de ce mariage. Parmi les garçons, mentionnons Étienne, qui perpétua la descendance des Gélinas; Jean-Baptis- te, surnommé Bellemare, et ancêtre de tous les Bellemare du Canada; Pierre, surnommé Lacourse. Ainsi tous les Gé- dinas, Bellemare et Lacourse du Cana- da descendent d’une souche commune, à savoir: de Jean Gélinas et de Fran- çoise de Charmenil.

La famille des Gélinas est nombreu- se; elle s’est répandue dans toutes les Provinces du Canada et on en trouve aussi un grand nombre aux Etats-Unis, surtout dans la Nouvelle-Angleterre.

Parmi les anciens, plusieurs se rap- pellent de cette branche de Gélinas- St-Luc, du nom de l'ancêtre Luc, ar- rière petit-fils de Jean et Françoise Gélinas, Luc était le père de 16 en- fants, dont 12 garçons; parmi ces der- niers neuf furent chefs de famille par- mi lesquelles on compta 105 enfants dont 55 garçons, lesquels, à leur tour peuplèrent leurs foyers d’abondantes progénitures.

Père Lorenzo Gélinas, s.s.s., 3196, rue Heather, Vancouver, 9, B.C.

L'envoyé spécial d'un grand quoti- dien parisien a fait une enquête auprès des intellectuels polonais. L'un d’eux

lui a dit: “Nous vivons dans un régime

communiste il n’y a pas de commu- nistes; nos alliés sont les Russes et nous les détestons plus encore que les Al- lemands; toutes notre culture est occi- dentale et l’on nous oblige à absorber les indigestes publications soviétiques; nous aimons parler français et l’on nous enseigne le russe; nous sommes catho-

. liques et on ne nous parle que de ma-

térialisme...” A part ces. petits détails, il y aurait peut-être moyen de s’enten- dre.

Il ne semble pas s’en faire. M. Bernard Goldfine, accompagné de son épouse descend d’un avion à l'aéroport de Washington, il s’est rendu pour subir un interrogatoire par les membres du comité

d'enquête de la Chambre. Le seul commentaire qu'il fit protestait contre les méthodes déloyales du comité,

Le réseau micro-ondes .

d'un Océan à l'autre.

Le centre de retransmission de Calgary solutionne le problème du

changement d'heure

C’est le’ premier juillet dernier, fête nationale du Canada, que le centre de retransmission de Calgary est entré en service alors que fut inauguré le ré- seau micro-ondes transcanadien.

De Terre-Neuve à la côte du Pacifi- que, six fuseaux horaires traversent le Canada (le Rovanme-Uni n'en compte qu'un seul et les Etats-Unis quatre). On peut donc se faire une idée des difficultés de la programmation d'é- missions de Radio-Canada destinées à l'ensemble du pays. Ainsi, quand une émission est diffusée de Toronto à 8h. du soir, il est 9h. du soir dans le fuseau horaire des Maritimes ct, à Vancouver, il n'est que 5h. de l'après-midi, une bonne partie des gens viennent à peine de quitter leur tra- vail. Etablir un horaire qui permette de transmettre pareil programme à une heure qui convienne à la majorité à travers tous Je pays, est une tâche pour le moins ardue,

Dans le passé, les téléstations situées à l’ouest de Winnipeg étaient desser- vies au moven de kiné-enregistrements {fils de télévision); l'émission ainsi enregistrée passait à l'antenne avec une, deux ou même trois semaines de retard causé par le développement et la distribution des films. Le centre de retransmission de Calgary permettra de réduire ce délai à une heure environ pour la plupart des stations de l'Ouest. Grâce à ce perfectionnement, les spec- tateurs verront les émissions de réseau à une heure propice.

Ce centre de retransmission, exploité par Ja Société Radio-Canada, captera

cn direct les émissions télévisuelles du réseau micro-ondes et les acheminera vers six enregistreurs vidéo-magnéti- ques Ampex VR-1000. Ces appareils enregistreront l’image et le son sur une bande magnétique de deux pouces de largeur. Un technicien, à l’aide d’un enregistreur, acheminera ensuite la re- production de l’émission à deux cabi- nes afin d'en vérifier l’image et le son. De ces cabines, les diverses émissions seront transmises, à l’heure locale pro- pice, d’abord aux stations reliées des Prairies (sauf Winnipeg) et, plus tard, aux Stations de Lethbridge et aux sta- tions reliées de la Colombie britanni- que.

L'emploi des appareils VR-1000 per- mettra de réduire considérablement le nombre de kiné-enregistrement uti- lisés pour les télémissions en différé. Il n’est pas nécessaire de développer la bande vidéo-magnétique, comme c’est le cas pour le kiné; en outre, les bobines s’effacent et peuvent servir plusieurs fois. Enfin, une émission d’u- ne heure peut s'enregistrer sur bobine ordinaire de 4,800 pieds et reproduite à maintes reprises.

Depuis le ler juillet, le centre de retransmission capte et retransmet cha- que jour une moyenne de 7 heures d’é- missions et utilise chaque mois environ 660 milles de bande vidéo.

L'enragistreur vidéo-magnétique VR- 1000 est muni d’un disque rotatif à grande vitesse qui renferme des têtes de gravure et enregistre instamment l'image sur la bande. Le disque rotatif tourne à la raison de 14,400 tours par

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La Survivance

au sortir de cet interrogatoire c’est qu’il

Grande popularité à l'étranger

Ottawa. La Société Radio-Canada annonce que Îles programmes présentés à la télévision canadienne deviennent de plus en plus populaires à l'étranger. La Société fait savoir dans son rapport annuel de 1957-58 que 18 program- mes dramatiques d’une demi-heure ont été vendus à la British Broadcasting Cor- poration l'an dernier aux termes d’un contrat prévoyant la vente de 26 pro- grammes et qui doit être complété cette année. En autre, la BBC a acheté neuf programmes dramatiques d’une heure chacun ainsi qu'un autre d’une durée de 90 minutes.

minute et la bande défile à raison de 15 pouces à la scconde. Le son s'enre- gistre sur le bord supérieur de la ban- de. Le bord inférieur porte une piste de contrôle qui jone le même rôle que les perforations d'entraînement des pel- Ecules cinématographiques. Au cours de la reproduction, cette piste assure la synchronisation parfaite entre le dé- roulement de la bande et la rotation de la tête de lecture.

La bande vidéo est le dernier cri en fait d'enregistrement télévisuel. De fonctionnement simple, elle donne une reproduction de’ qualité exceptionnelie qu se rapproche, presque à s'y trom- per, de l’émission en direct.

Ce sont les compagnies de commu- nication qui possèdent, exploitent et entretiennent les installations micro- ondes à travers tout le Canada. Radio- Canada loue le réseau pour transmet- tre ses programmes. Si la Société a choisi Calgary comme centre de re- transmission, c’est parce qu'elle peut, de cet endroit, assurer à l'Ouest ce service d’une façon efficace et écono- nique et avec le minimum d'installa- tions.

Edmonton, Alta.

Page 4

N.-D. de Lourdes La Relève

(Maillardville, C.C.)

LA LIAISON FRANÇAISE

Dimanche, le 20 juillet, un groupe de voyageurs de Ja Liaison Française, sous la direction de M. Taillon, prirent le souper avec nous à l’auditorium de YEcole Supérieure. Les Dames de Ste- Anne de la paroisse servirent à sou- per. Etaient présents à la table d'hon- neur, le R.P. Albéric Fréchette, o.f.m., curé, les RR. PP. Philibert Paré et Antonio Dion, franciscains, le R.P. Gérard Leduc, omi., curé de Notre- Dame de Fatima, le R.P. Gélinas, s.s.s., de Vancouver, M. le Dr Beaudoing, Président de la Fédération Canadien- ne-Française de la Colombie. Adressè- rent la parole, le RP. A. Fréchette, le RP. G. Leduc et M. le Dr Beau- doing et, au nom du groupe, M. le Dr Lucien Dubreuil, Le maître de cérémo- nie était M. Georges Perron, président du Cercle Canadien-Français de la pa- roisse. DIMANCHE DU BON LIVRE

Dimanche, le 20 juillet, le R.P. Sé- néchal, o.m.i, de la paroisse des SS. Apôtres, de Montréal, prêcha à toutes jec messes sur le Bon Livre et, entre les messes tint une exposition du Bon Lavre, au sous-sol de l'Eglise, Un bon nombre de paroissiens se rendirent à l'exposition et se procurèrent de bons livres français. MARIAGE LEMAY-JACQUIARD

Samedi, le 26 juillet, le RP. À. Fré- chette, o.fum. curé. officiait à la messe de mariage de Joseph Evariste Ernest Lcmay, fils majeur de Antonio Lemay et de Germaine Dubue, de Notre-Dame de Fatima, à Marie Marguerite Cécile Jecouiard, fille majeure de Albert Jac- auiurd et de Anna Dupasquier, de la paroisse, Les témoins étaient Rolind L. Lemas et Anne Jacquiard, Me Hen- ziette Fournier chantait des cantiques, accompagnée à Forgue par Mlle Thé- rèse Schwab. De RP. curé bénissuit la table et offrait les voeux aux jeunes inariés au souper, qui eut Jieu à lt sulle puroissile Notre-Dame de Fati-

HIHA CHOSES ET AUTRES Les Dames de Sainte-Anne firent

leur neuvaine annuelle préparatoire à la fète de Sainte Anne et, samedi le 26, en Ja fête de leur patronne, assis- torent à Ja Grand'Messe chantée à jeurs intentions.

Mlle Clémence Amyot, de Montréal, et Mme Craig Amyot, de Chicoutimi, passèrent quelques semaines à Maillard- ville pour visiter leur nièce Mère St- Gabriel, Ursuline. De même Garde Azilda Vignola visita sa soeur, Mère St-Bernard, Ur-

sulines.

supérieure chez les

Dimanche, le 27 juillet, les Rév. Mè- res Ursulines de Maillardville entrèrent eu retraite. Elle est prèchée par le R. P. Alexis Auger, of.m., Conseiller Pro- vincial et Vicaire du Couvent St François d'Edmonton, Alta.

M. Antoine Beauregard, de la pa- roisse, achève de peinturer Je couvent des religieuses, en blanc cet bleu. 1} entreprendra ensuite de peinturer l’in- téricur et du couvent et des classes de l'Ecole élémentaire.

Le R.P. Curé prend actuellement un repos de quelques semaines à Winni- peg et au Lac du Bonnet avant d'a- jouter à ses anciennes charges celle de Principal de notre Ecole Supérieure.

Le RP. Sigismond Lajoic est de re- tour de Therrien, Alberta, il prit quelques semaines de repos duns sa fa- mille. I] aidera pendant deux ou trois semaines à Muaillardville et an monas- tére des Franciscains à Vancouver a- vant de se rendre à son nouveau poste ü Winnipeu. 235 rue Carlton.

BAPTEMES LENIEUX Gisèle-Diane-Bertha,

enfant de Clément Lemieux et de So- lange Marchand, baptisée le 27 juillet, Parruins: Paul et Albertine Gauthier.

ROSSIGNOL \Maria-Anita, le mè- ne jour, enfant de Camille Rossignol ct de Liv Pederson. Parrains: Marcel et Eveline Rossignol,

FOURNIER Léon-Armand. Je mé- mue jour, enfant de Emile Fournier ét de Thérèse Fournier. Parrains: Joseph et Marguerite Lemire.

CHENIER Wayne-Richard, le même jour, enfant de Benjamin Chénier et de Marlene Burns. Parrains: Benja- min Chénier, grand-père ct Blanche Chénier, remplacée par Albert et Mar- uverite Gaudet.

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Colombienne

La Relève Colombienne a tenu, pour la première fois, sa réunion mensuelle celle de juillet dans la Salle Pa- roissiale de Notre-Dame-de-la-Paix, de New-Westminster. À part Léo Désau- tels et Jocelyne Paquin, qui s'étaient escusés, l'exécutif était au grand com- plet. Assistaiont également à la réu- uion les RR. PP. Jean-Louis Lemire, &ss., aumônier, et Philibert Paré, o.f. in, de Notre-Dame de Lourdes de Maillardville.

Au tout début de la réunion. M. l’ab- Albini Finnigan, desservant de No- tre-dame-de-la-Paix, tint à venir reh- contrer les officiers et leur souhaiter une cordiale bienvenue dans la splen- dide et spacieuse Salle Paroissiale des Canadiens français de New-Westmins- ter.

Comme principales résolutions de cette réunion mensuelle de juillet, il fut “iécidé:

l De participer à la réception, Fute par nos différentes paroisses, aux groupes de voyageurs de [a Liaison Française, au cours de juillet et d'août;

& De faire paraître dès juillet, et nan pas seulement en septembre, tel qu'on se l'était d'abord proposé, le bul- letin trimestriel, dont il fut question dans une chronique précédente. À cet effet, il fut proposé ct accepté à luna- uimité qu'une corvée spécide soit orga- nisée pour aider les imprimeurs, dans travail d'impression et de bro- dès derniers

leur chage, que ces seront prets:

D'orgauiser, en vue des élections un- nuelles devant se tenir en septembre, un Comité des Elections. Ce Comité formé, ee même soir du 16 juillet, se composé des RR. PP. Lemire et Paré, ainsi que de Léonce Tremblay: Le KP, Paré proposa qu'on étudie la pos- sibilité d’élire pour un terme de deux aus les officiers qui entreront en char- ge en septembre. Cette proposition du RP, Paré fut acceptée en principe; on y reviendra à notre prochaine réu- nion pour une étude plus approfondie.

+ D'organiser une sortie en grou- re pour le &unedi 9 août. À moins d'a vis contraire, on ira en excursion ul iont Baker, Washington, Le départ se feru de la salle paroissiale de Notre- Danw-de-li-Paix, de New-Westminster, à 9h. an. Tous les jeunes de nos pa- ro'sses, qui aimeraient y venir, n’ont qu'a s'adresser soit à Gérard Tremblay, tél: LA, 2-3259, pour ceux de New- \Vestminster, soit à Claudette Ledet, tél: LA. 1-8047, pour ceux de Mail- ludville, on encore à Léo Desautels Dickens 3884, pour ceux de Vancou- Ver.

Le Chroniqueur

FALHER

VISITEURS

NT. et Mme Bernard Dubé, neveu de M. le Curé, ainsi que M. Wilfrid Ga- gnon, de Joussard, en visite au pres- bytère. Ils visitent également la fa- mulle de M. et Mme Paul Ouellet,

Ni. le Curé Dubé est actuellement en retraite au Collège Notre-Dame de la Paix il sera absent toute la semai- ne,

Mile Murielle Doucet est actuclle- men à J'hôpital Général d’Edmonton elle a subi une assez grave opéra- tion, d’après les dernières nouvelles lle va très bien.

Les 7 et 8 août nous aurons notre csposition régional du district, nous espérons qu'il y aura beaucoup d'ex- hibits cette année, et que tous se fe- runt un devoir d'éxpœæier quelques choses.

I y aura également à Falher, le 7 août, lv cirque trapèze Brothers sur Île terrain de balle, il parait que ce sera très beau à voir.

Pour ceux qui n'iront pas voir Je cirane ils pourront certainement venir voir l'exposition.

BAPTENIES

M. et Mine Paul Soulodre {née Rita Sabourin ont l'honneur de faire part à ivurs parents et amis de lu naissance d'une petite fille née le 19 juillet ct baptisée sous les noms de Maric-Re- née-Suzctte, Parrain et marraine: M. ct Minc Picrre Soulodre, représentés par M. Fernand Chailler et Mlle Lu- cille Chailler.

Est née le 15 juillet Marie-Louise- Jeanne, enfant de M. et Mme Sylva Mcrin (née Patricia Dolan). Parraia et marraine: M, et Mme John Dolan, on- cle et tante de l'enfant, représentés pur (M. et Mme Wilfrid Morin.

Félicitations aux heureux parents.

La direction du Casino de San Remo est en état d'alerte: de fausses plaques de cent mille lires ont été jetées sur les tables de jeu.

PR James D. Fisher : ; Avocat Notaire , : de langue française ; ; Fisher, Comparelli & Myers , : 920 édifice Birks ; : Tél. TA 6388 Vancouver, B.C. ;

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Mme Edouard Léonard et sa soeur, Mme Laura Knowler, partaient d’Ed- monton, samedi le 26 juillet, pour aller rejoindre une demi-soeur, Mme Mat- icck, à Calgary ct de R s’en aller en- semble dans l'Est pour une vacance d'un mois. Elles visiteront de la pa- renté à Boston, Mass, puis se rendront à Elmsdale, Ile du Prince-Edouard. M. Léonard ira avec la famille de sa fille, M. et Mme Marcel Belzil, passer quel- que temps à Jeur chalet au lac St- Vincent.

M. et Mme Donat Létourneau rece- vaient à diner, dimanche, à l’occasion de da visite de leur frère et soeur, M. Joseph ‘Létourneau et Mme Wilfrid Aubin (née Solange Létourneau) de Niagara Falls, Ont., qui passent quel- ques jours à visiter la parenté et re- voir les amis. M. et Mme Louis Lé- tourneau, de Fort Kent, et M. et Mme Sinotte de Bonnyville, étaient aussi présents.

M. et. Mnre Joseph Lafrance sont allés à Girouxville, la semaine derniè- re, réconduire leur fille Annette, Mme Henri Blanchette, qui était venue avec ses deux enfants passer deux semaines.

M. ét Mme Joseph Blanchette se sont dirigés vers la Saskatchewan pour quelques jours de vacances, ja semaine dernière, et ont visité Sr Aurore Blan- chette ,sgm., à Prince-Albert, et M. et Mine Alexis Belouin à Delmas. Leur fille Marielle, et sa cousine Muridlle Foiss, Jes accompagnaient,

Le RP. Maurice Joly, o.ni., de re- tour d'une année d'étude à l’universi- d'Ottawa, passe quelques jours de vacances chez ses parents M. et Mme Churles-Omer Joly et la famille,

Mlle Marie-Anne Marcoux, de Van- couver, fait une tournée de visite à ses parents ct amis de Saint-Paul a- vant de se rendre à MeLennan vois son père M. Adjutor Marcoux, qui revient d'un séjour à lhôpital Général d'Ed- imonton,

Mile Bertha Juhinville a joui d'un beuu vovage de près d'un mois dans L'Et, autour de Sherbrooke et Coati- cuvk demeure sa parenté.

NOCES D'OR DE M. ET MME CELESTIN HURTUBISE

Un beau soleil apportait sa part de gaieté à la journée, samedi le 26 juil- let, alors que M. et Mme Célestin Hur- tubise, de leur famille de quatorze enfants au complet, plus plu- petits-enfants, célébraient eur 50e anniversaire de mariage.

La journée commença par Ja messe, à 10h, à lai cathédrale qui avait été joliment décorée avec des motifs appro- priés et des corbeilles de fleurs. Mme !lurtubise portait une robe de soie brochée bleu moyen, avec accessoires bianes et corsage jaune: et les juhi- luires avaient tous deux une allure qui aémentait les années qu'un jubilé d'or suppose. M. Hurtubise à 72 ans, dt elle à 67.

cntourés

sieurs

Après la messe, une réception avait heu à Ja salle de Xl Légion pour les iuembres de la fumille qui étaient heu- reux d'honvrer leurs parents et de se rencontrer tous ensemble avec quel- ques amis intimes.

Voici les noms de leurs enfants qui étaient présents: M. et Mme Arthur Mathieu (AÏbertine) de Merritt, B.C.; M, et Mine Albert Hurtubise, de St- Paul; M. et Mme Léo Hurtubise, de Mallaig; M. et Mme Laurent Hurtubi- se, de Niagara Falls, Ont; Rév, Soeur Célestin de Marie, a.s.v., institutrice à LaCorey; M. et Mme Léon Turmel (Eva) de Merritt, B.C.;: M. et Mme Gé- rard Bussière (Emérenciennec) de St- Paul: IM. et Mme ngélo Girard (Isa- belle) d'Edmonton; M. et Mme J--B. Avotte (Marie-Anne) d'Edmonton: M. et Mme Joseph Hurtubise, de St-Paul; M. et Mme Réal Binette, (Thérèse) de Mercoal, Alta; M. et Mine Arthur Po- merleau (Marie-Rose) de StÆdouard; M. et Mme Malo (Liliane) de Malais: et AM et Mme Léo Therens (Lucie) d'Edmonton,

La belle famille de M. et Mme Hur- Enbise est bien connue duns notre dis- trict, et méritante d'estime, pour la part qu'ils ont pris aux débuts pionniers et au développement de notre paroisse, depuis juin 1910. C'est à cette date qu'ils sont venus de Otter Lake, Com- de Pontiac, P.Q., pour prendre du terrain qui s’ouvrait à la colonisation; et ils allèrent s'établir du côté du lac Hibou (Owlseve), à six milles de St- Paul,

Pendant six ans M. Hurtubise alla travailler à Prinve-Georges pour aug- menter le revenu de la famille, puis en 1934 le feu détruisit complètement leur maison, une nuit d’hiver. Ils sur- montèrent l'épreuve avec courage, et iebâtirent; ce n’est qu'en 1944 que M. et Mme Hurtubise quittèrent la ferme, la laissant aux soins de leur fils Léo, pour venir demeurer au village, ils habitent depuis.

À ces jubilaires qui ont toujours donné l’exemple d’une vie chrétien- ne modèle, nos sincères félicitations ct nos meilleurs voeux.

Londres. M, John Foster Dulles, secrétaire d'Etat Américain, à promis aux réunions des nations membres du pacte de Baghdad à Londres, que les Etats-Unis se porteront à la défense de l'lran, de la Turquie et du Pakistan si ces nations sont attaquées.

+ * +

Mme Nancy Spittford, de Birming- ham, vient d'obtenir le divorce à son avantage. Depuis dix-huit ans, son ma- ri jouait chaque soir, au lit, et pendant une heure, de la cornemuse et obligeait la malheureuse à battre la mesure avec un chasse-mouche |

LA SURVIVANCE

LEGAL

Nous sommes heureux de dire que notre picuc-nique paroissial tenu di- manche dernier le 27 juillet a été un magnifique succès. Nous en sommes très reconnaissants à tous nos parois- siens, tous nos amis des paroisses en- vironnantes qui nous ont visité pour l'occasion. Les Dames qui ont préparé deux si délicieux repas méritent cer- tainement nos félicitations. Le tour- noi de balle au camp a été gagné par le club Busby ct Legal en deuxième position.

Nous sommes heureux aussi de sou- haiter de nouveau la plus cordiale bien- venue parmi nous à M. l'abbé Hervé Tanguay, récemment ordonné dans sa paroisse natale dans le comté de Bel- chasse, Québec, et qui nous est envoyé par Mgr Lussier pour aider M. le curé. Nous espérons pouvoir le garder com- me vicaire.

Nous avons baptisé, dimanche le 20 juillet, Joseph-Francis-Denis Chamber- Jand, fils nouveau-né de M. et Mme Bruno Chamberland. Le parain et Ja marraine étaient M. et Mme Frank Fréfontaine. Nos sincères félicitations aux heureux parents.

Plus d’une dizaine cadets de Air, partaient, vendredi soir dernier le 25 juillet, en compagnie de M. Gusta- ve Mireault et de M. Joseph Fink pour une quinzaine de jours au camp d’en- trainement à Seattle.

M. et Mme Robert Couture ct fa- mille nous quittaicnt aussi à la fin de la semaine dernière pour aller visiter des parents à Moutréal et région,

À l'occasion de notre dernière assem- blée générale des Dimes de Ste-Anne, ef en relation avee le tricentenaire de Ste-Aune de Béiupré, une résolution a été prise dans Le dessein d'acheter une bannière pour Ja Congrégation. La inagnifique bannière est arrivée à temps pour Ja fête de Ste Anne. Nous espé- rotuis pouvoir Jes contribn- tions nécessaires pour défrayer les dé- penses de cette nrignifique bannière, ÊÉlle sera, sans doute. appréciée par tous es membres de it Congrégation,

de

rceucillir

Les camps d'Action catholique an Lac St-Vincent se continuent, Rév. Sr Shnard a passé une semaine entière pour guider avec d'autres religieuses, les deux camps des croisés de Ia se- maine dernière.

Hi y aura, jeudi soir prochain, à Ja salle de communauté une réunion ré- zulière des membres du Conseil des Chevaliers de Colomb de Legal.

A Foccasion d’une session d’Action rural interdiocésaine tenue à la inaison des retraites de St-Albert, M. le curé et son assistant M. l'abbé Tanguy ont

Bénédiction de la flotte ; « , de pêche, à Shippegan Shippegan, N.-B. (CCC) La céré- monie annuelle de bénédiction de Ia flotte de pêche à eu lieu récemment dans ce port de la Baie des Chaleurs. En rang de trois. les 60 barques ont défilé alors que Son Exc. Mgr C.-A. Leblanc, évêque de Bathurst, pronon- çait Ja formule de bénédiction. Plus de 5,080 personnes étaient massées sur le quai et l'an pouvait voir au premier rang, l'hon. J. Leonard O'Brien, lieu- tenant-gouverneur du Nouveau-Bruns- wick. Au cours de la cérémonie, une gerbe de fleurs a été lancée à la mer du pont d’une barque, par Mme Vve Roméo Blanchard, dont le mari s'est noyé il y a trois ans, dans l'exercice de son métier de pêcheur.

en mission à Moscou

Vienne. “Nous tenterons d'obtenir une modification de l'accord sur les li- vraisons que nous devons à l'URSS. Nous interviendrons aussi en faveur des Autrichiens qui se trouvent encore en URSS et qui désirent regagner leur pays”, a déclaré le chancelier Raab avant son départ pour Moscou.

Arrivés a l'aérodrome de Wnoukowo les membres de la délégation autri- chienne seront reçus demain matin par AM. André Cromyko, Nikita Khrau- chtchev et le maréchal Clément Vora- chilov, respectivement ministre des Af- faires étrangères, chef du gouverne ment ct président de PURSS. A l'issue de ces visites protocoluires. un déjeu-

ner sera offert en Jeur honneur au Kremlin. assisté ainsi que deux de nos chefs

briques, M. Louis Chauvet et M. Henri Lusson. Cette session avait lieu en sue de la préparation de grande semaine d'Action rurale qui se tiendra duns toutes nos paroisses, du 3 au 10 août ct qui se terminera par le Congrès d'Action rurale qui cette année aura lieu à Morinville, le dimanche 10 août.

|

SPIRIT-RIVER

Le I4 juillet avait lieu le mariage de Mile Juliette Dion à M. Jacques Char- tier. La cérémonie a eu lieu à Ed- monton. M. et Mme Jos Dion, accom- pagnés de M. et Mme Armand Dion se sont rendus pour assister au mariage et M. et Mme Eugène Dion et Roger ainsi que M. et Mme Jos Labrecque, Ernest et Jeanne, y assistaient.

Mme Géraldine Boisvert, Carmen et Ronald, sont partis en vacance à Banff et aux Etats-Unis.

Notre curé est parti en vacance dans YEst, il est accompagné de M. et Mme Prévost de Wanham.

M. et Mme Albert Roy et leurs deux fillettes se sont rendus à Edmonton pour l'Exposition.

Mille Laurette Hurtubise, de Mont- réal, était en vacance chez sa soeur, Germaine, eles se sont rendues à Daw- son Creck pour quelques jours.

Le 24 juillet Mile Germaine Hur- tibuse partait pour Montréal ou elle S'embarquera pour l'Europe le 26 juil- let. Elle fait le voyage par avion.

Dimanche le 20 juillet avait lieu une retraite fermée pour les dames du CWL et le 21 elles se rendaient à Rycroft pour continuer Jeur retraite d'une autre journée.

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La destinée d’un empire repose sur l’éducation de sa Jeunesse”

r Vous penserez peut-être que c’est accorder un peu trop d'importance à ce Jeune

(Aristote)

n : ses : 2 se : garçon. Après tout, il ne s agit que d’un étudiant, comme tant d’autres, en train de résoudre un problème de physique.

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C’est à vous d’en décider. Vous pouvez convaincre ce garçon,—votre fils peut-être—

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‘Mercredi le 30 juillet 1958

CLUNY

M. Louis Cretin et famille, ainsi que M. Julien Nobert. et famille se ren- deient à Bonnyville visiter M. et Mme Joserhat Hamel. Ils revenaient par Edmonton ils firent une courte vi- site à M. Oscar Nobert, M. et Mme Léo Ayotte et Mme A. Gourdine, en route ils visitèrent M. et Mme Henri Rioux, de Red Deer.

Dernièrement partaient pour une wvi- site à Kelowa, C.C.: M. et Mme Geé- rard Beaudin et famille, M. et Mme Martial Rougeau Sr, Mme Dora Si- monin, Sonny Simonin et Mile Jeanne Gourdine.

M. et Mme Jos. Simard et leur fils Grégoire sont actuellement en visite chez M. et Mme Simard. Mme Si- mard Jr allait visiter sa mère à Major- ville, celle-ci a souffert d’une attaque de coeur tout dernièrement.

Nous avons aussi des visiteurs du Nord, le R.P. Michaud, provincial était de passage ici et chantait Ia grand’ messe dimanche.

De McLennan: Mme Fred Ouellette, M. et Mme Télesphore Brûlé, leur fille Anita et leur fils Armand, Ils visitaient les familles Maurice et Camille Gin- gras.

M. et Mme Armand Corbiell et Jeur fils Ronald partaient pour une vacance lundi.

Les récoltes sont belles et ne man- auent pas d'humidité. I] y a eu un peu de grêle dans les places environnantes mais nous y avons échappé.

Un jeune garçon qui demeurait à Cluny auparavant a été tué dans un accident d'auto en retournant chez jui après les noces de sa cousine. Le défunt était M. F. Stanley Clark, fils de M. Allan Clark. Il laisse pour pleu- rer sa perte, outre son épouse et un fs, son père et sa mère ainsi qu’une soeur Mavis.

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ATTENTION, MAITRESSES CATHOLIQUES D’après les derniers rapports, il y a les vacances suivantes dans ces écoles catholiques: à NORD: Vicariats du Mackenzie, Yukon et Grouard. McMurray, séparé (3) Dawson City, Yukon (1) Manning, séparée (4) High Prairie, Séparée (6) Grouard, privée (3) Joussard, résidentielle d’indiens (1) Sturgeon Lake, résidentielle d’in- diens (1) Beaverlodge, séparée (3) Guy, publique (2), préférablement bilingues Jean-Côté (2) préférablement bilin- gues Tangente, publique (quelques-unes) .…préférablement bilingues . Falher, publique {1) préférablement bilingue Breynat, séparé (1) préf. bil. B CENTRAL: Archidiocèse d'Edmon- ton, diocèse de St-Paul Castor, séparée (1) Camrose, séparée (1) Provost, séparée (1) Red Deer, séparée (1) ,

. St-Albert publique (1) préf. bil. Blue Quills, résidentielle d’indiens (2) Legoff, école de jour pour indiens (1) Kehiwin (Long Lake) (2) Lamoureux, publique {1} préf bil. Plamondon, publique (2) préf. bil. LaCorey, publique (1) préf. bi. Ste-Lina, publique (1) préf. bil.

© St-Vincent, publique (1) préf. bil. Normandeau, publique (1) préf. bil. Legal, publique (5) préf. bil.

Vimy, publique (8) préf. bil.

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Bonnyville, publique (2) préf. bil.

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SUD: Diocèse de Calgary.

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ST-JOACHIM

C'est avec un profond regret que nous apprenions du haut de la tribune, dimanche dernier par notre curé, le R, P. Gérard Labonté, omi., son départ de St-Joachim. Cette nouvelle fut pour nous à la fois une surprise et une vive déception. ï

Votre prompt départ, bon Père, nous met dans une circonstance peu favo- rable pour vous témoigner dignement notre reconnaissance pour votre beau travail parmi nous. |

‘Nous ne sommes pas sans savoir que la cause de votre départ est celle de votre santé. Nous le regrettons infini- ment.

Comme un bon pasteur vous nous a- vez toujours "enseigné la parole de Dieu, soulignant nos faiblesses. à l’occasion, et toujours vous manifestiez le zèle, la sincérité et un grand coeur de Père pour vos paroissiens. Ce qui uous rend très sensible à la perte de notre estimé pasteur.

Votre dernier geste, fut de nous bé- unir. Cet émouvant souvenir pastoral restera longtemps pour nous tous, un baume de votre grande charité.

Æn retour nous prierons pour votre santé et pour un fructueux apostolat dans votre nouveau ministère à Mail- lardville, C.-B.

Plus de soixante quinze pèlerins de la ville d'Edmonton se rendirent par autobus au Lac Ste-Anne, le 24 juillet dernier, jour du pèlerinage annuel de la bonne sainte Anne. En route vers le sanctuaire l’on récita le rosaire, médita les mystères et chanta la gloi- re de Ste-Anne |

Mme ‘Louis Belland accompagnée de sa fille, Mlle Louise, revinrent der- nierement d’un séjour à Winnipeg elle visitait sa mère Mme eHnri de Moissac, autres parents et plusieurs a- mis.

Mme T.-J. Laflèche, ainsi que ses deux nièces: Mlles Marguerite Turcot- te et Thérèse Trudel, de Montréal, pré- sentement en visite chez elle, ont der- nièrement joui d'une charmante villé- giature dans les Rocheuses. Elles se sont rendues jusqu’à Banff, Lac Loui- se et Colombia Icefield.

M. et Mme Henri Dupuis accompa- gnés de leur fille Mlle Louise, ont pas- la fin de semaine à Calgary ils vicitèrent leur fils et leur bru M. et Mme H.-A. Dupuis.

M. et Mme Rod. Gouin se ren- dnient, il y a quelque temps passé, à Bonff pour une vacance ils y ren- contrérent M. le Dr et Mme Gustave Gouin, de Montréal. Ces derniers se rendirent à Edmonton pour visiter la famille de son frère M. Gouin et quel- ques amis.

M. et Mme Arthur Landry et leur famille sont présentement en vacan- ces dans l'Ontario. Ils se rendront à Winnipeg, Kenora et Fort Williams. Fe y .visiteront plusieurs parents et amis.

Un gentil quatuor composé de qua- tre demoiselles: Miles Simone Laval- Jée, Rose-Marie ‘Aubert, Julie Boisvert nt Carmelle Latour quittent Edmonton, par autobus, samedi pour un voyage d'agrément dans les Rocheuses, Banff et Lac Louise.

M. et Mme Tharcis Forestier ainsi que Mlle Cécile Kéroack et M. Lionel Forestier sont de retour d'un voyage en Saskatchewan, Saskatoon et Duck Lake.

Mlle . Céline Belzile est présente- ment en route pour se rendre dans la province de Québec. Elle se rendra à Rimouski, Québec et Chicoutimi.

Bonne santé à Mme Maurice Tou- gas ainsi qu'à M. Gérard Baril qui sont présentement hospitalisés.

PICARDUILLE

De passage dans nos parrages fut

Monsieur Raoul Brisebois qui venait revoir Picardville. M. Bisebois fut l’un de ceux qui ont travaillé à la fon- dation de notre église et qui aida à scier des billots en préparation pour cette construction. Ça fait toujours bun au coeur de revoir des endroits et édifices que l’on a connus il y a nom- bre d'années. M. Brisebois et sa dame qui l’'accom- pagnait résident à Ottawa. Etaient aus- si avec eux: M. et Mme ÂÀlbert Cam- peau, de Montréal, M. et Mme Henri Desnoyers et M. et Mme Gérard Des- noyers, de Morinville.

Espérons que lan prochain nous aurons une église encore plus belle à inontrer à nos visiteurs.

M. et Mme Armand St-Louis étaient chez nous, dimanche passé, en revenant de leur voyage de noce.

Aussi. de passage, M. et Mme Clé- meut St-Louis et Mme Philippe Breault et ses enfants.

Nos joueurs de balle ont perdu, di- manche passé, contre Busby, 2-0.

SAINTE-LINA

Un tournoi de balle organisé par les membres de la Chambre de Commer-: ce à eu lieu, dimanche le 6 juillet.

Beaucoup de visiteurs se rendaient chez leurs parents à Ste-Lina et aux alentours. Ce furent: M. et Mme Guer- tin, de Vancouver; M. et Mme Phi- lias Bouliane, de Trail, C.C.; M. Dro- let et son épouse, de Vancouver font un sépour de deux semaines chez les familles Williams. M. Josaphat Val- lée recevait la visite de sa soeur Cé- cile ainsi que de sa famille. M. et Mme Eugène Vallée, M. et Mme Omer Vallée ainsi que M. et Mme Paré é- taient chez leur soeur Mme Lozeau, “dimanche dernier. Grand-père et grand” mère Ouellette, de Mallaig, sont ve- nus rendre visite à leur petite-fille au couvent, Sr Marie St-Denis de Mi- lan.

Mlle Denise Mageau, d’'Edmonton, passe des vacances chez ses amis et grands-parents.

Les familles Mahé ont eu la visite aussi de leurs neveux et nièces du Manitoba.

Mme Claire Couffeny est décédée, mercredi soir dernier, au Foyer Youvil- le à St-Albert à l’âge de, 77 ans. Les funérailles et l’inhumation eurent lieu, samedi à dix heures, à Ste-Lina. Le: service fut chanté par M. Fabbé Viel. Comme la défunte était Dame de Ste- Anne ,elle eut les honneurs de la Con- grégation. Son corps fut exposé à la sacristie de l’église, Formaient le cor- tège, la bannière de Ste-Anne qui fut portée par Mme Lozeau. Tenaient les rubans, Mmes Jean Mahé, Emile Ma- geau, Joseph Champagne et Louis Ga- gnon. Le cercueil fut porte par MM. Xavier Durocher, Emile et Eugène Mageau, Mike Behm, Adélard Bilo- deau et Arthur Vallée. Assistaient aux funérailles d’en dehors: M. et Mme ienri Mageau et Mme Henri Hébert, de Mallaig. Ils prêtèrent leur concours

au choeur de chant pour la cérémonie :

de l'Office des Morts, nous les en re- mnercions.

La paroisse était bien représentée pour rendre un dernier hommage à la défunte. Elle fut inhumée au cimetière paroissial à côté de son époux qui la- vait précédée dans la tombe il y a reuf ans.

Mme Gouffeny était originaire de France elle était venue au Canada, avec son époux, il y a 34 ans. Après avoir passé deux ans à Montréal à tra- vailler au service des fermiers îls se dirigèrent vers l'Ouest pour venir pren- dre un homestead à Ste-Lina, ils ai- maient beaucoup le travail de la terre; ils étaient remarquables par leur ponc- tualité à Fassistance à la messe du di- manche. Mme Gouffeny qui n'avait au- cun parent demeurait au Foyer You- ville depuis deux ans. ,

Le 17 juillet commençait la neuvai- ne à Ste-Anne, elle se terminera le 25 juillet. A la dernière réunion, les Da- mes de Ste-Anne fournirent le désir d'amener leur famille complète au pied de la bonne Ste-Anne ce soir-là. Donc c'est vendredi,

Quelques bons orages ont passé la nuit dernière et ont rafraichi nos champs qui étaient en souffrance.

M. Sylvio Jodoin est revenu de hô- pital de l’Université il recevait des traitements.

Le jeune Omer Brisson a été a l’hô- pital,

Commission Royale réciamée par les ouvriers du papier

Québec. La Fédération nationa- le des travailleurs des pâtes et papiers (CTCC) a demandé, à son tour, la for- mation d’une commission royale d’en- quête sur les circonstances qui ont en- touré la vente du réseau gazier de VHydro-Québec à la Corporation du gaz naturel du Québec.

Au cours du congrès de ce syndicat, a Québec, en fin de semaine, les dé- légués ont également adopté une mo- tion protestant contre lexpulsion du reporter du “Devoir” Guy Lamarche de la conférence de presse tenue par le premier ministre Duplessis, le 27. jom.

Les congressistes ont été aussi mis en garde contre la tentation de signer des conventions collectives faibles à cause des menaces de récession écono-"

mique,.

Genève. Les savants de l'Orient et de l'Occident annoncent avoir at- teint une entente au sujet du problè- me de détecter les expériences atomi-

ques à des altitudes très élevées. Ces .

experts croient que ces tests peuvent être décelés à l’aide de satellites artifi- ciels. :

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LA SURVIVANCE

Elle se fait boudhiste. Clarissa Van Strum, àbée de 22 ans, fille d’un financier américain, s’est agenouillée devant le Véné- rable Chandrasiri Thero qui l'a reçue dans la religion de Boud- ha. Elle porte maintenant le nom de Dhammadinna et elle a sacrifié, en plus de sa belle chevelure blonde, ses études en

médecine.

Les CCF réunis en Congrès à Montreal reélisent M. Coldwell chef du parti

Montréal. (UPI) Le congrès du parti socialiste s’est ouvert la semaine dernière à Montréal. Près de 300 délé- gués, la plupart venant des provinces d l'Ouest, ont à résoudre les problè- mes les plus graves que le parti a eu à affronter depuis son existence: entre autres, les raisons de la défaite aux dernières élections fédérales, qui a fauché les trois quart des membres CCF aux Communes, ainsi que l’évolu- tion future du parti.

Depuis les élections du 31 mars, huit députés socialistes seulement siègent aux Communes 24 membres CCF siégeaient jusque là. Le chef du parti, M. M. J. Coldwell ainsi que son émi- nent second, M. Stanley Knowles ont rerdu tous les deux leur siège dans la débâdle éléctorale.

este

A son arrivée à Montréal, M. Cold-

. well a laissé entendre qu’il quitterait 4 a

dans un avenir prochain son poste de chef du parti pour des raisons de san- té. Il accepterait peut-être la nomina- tion comme chef observateur des Na- tions ‘Unies auprès du ministère de l’é- ducation nationale des Indes. Ce tra- vail, dit-il, ne requiert sa présence que pendant trois mois par an.

La santé de M. Coldwell s’est dété- riorée depuis un an et de chef, qui a 69 ans, s’est vu, au printemps dernier, obligé d'abandonner la campagne élec- torale plusieurs semaines avant la fin.

Au cours du Congrès cépendant, M. Creldwell a changé d'idée et'il a accep- de demeurer chef du parti.

L'élection d’un nouveau chef du

Ottawa. Le Ministre aux Rela- tions Extérieures du Canada, M. Sid- ney Smith proposa un système qui ga- rantirait ]a neutralité du Liban. D’a- près celui-ci, les Nations-Unies con- trôleraient linfiltration d'armes et de renforts envoyés aux rebelles. …. ……

+ C3 +

Xondres. De sources américaines nous apprenons que les Etats-Unis se- raient sur le point de signer une en- tente afin d'établir un embargo contre l'expédition d'armes de guerre à condi- tion que la Turduie, l'Iran et le Pakis- tan ne soient pas inclus.

parti n’est pas le seul problème des socidistes, Le parti CCF qui affirme que par sa lutte constante aux Com- munes depuis un quart de siècle, il est Finspirateur d'une grande partie de la législation sociale dont jouissent Îes Canadiens d'aujourd'hui avait espéré prendre la relève du parti libéral com- me parti officiel de l’opposition. Quand, l'été dernier le gouvernement St-Lau- rent a été battu et que le parti conser- vateur a la direction de l'État en for- mant un cabinet minoritaire, jes mem- bres CCF, devant l’axbandon par le par- ti libéral du rôle de l'opposition, a- vaient toutes raisons de croire qu'ils sersient à même de reprendre ce rôle après un «anéantissement de l'ancien “premier” parti, aux élections. Mais élections devraient apporter une «rnelle déception, en fauchant, et les sièges libéraux cet les sièges socialis- tes,

ces

Pourquoi cette défaite? Les socia- listes se sont posés la question. Les plus “avancés” des membres du parti admettant que la doctrine du parti est encore trop nébuleuse, qu'elle ne cor- respond pas à aucune réalité politique et que la majorité des Canadiens n'y comprennent rien.

“L’Intelligensia” du parti pense aus- si qu’une des raisons de son champ d'action restreint est qu'il n'a jamais su s'imposer aux Canadiens français ni ‘aligner sur le mouvement syndical.

Le congrès canadien du Travail qui a tenu ses assises annuelles à Winni- peg il y a quatre mois, a adopté une résolution faisant appel au syndicat et an parti CCF afin d’étudier la possibili- de la création d’un nouveau parti ouvrier,

La CCT et le parti socialiste se sont donnés trois ans pour étudier ce pro- jet.

La fusion du mouvement ouvrier de Québec avec le syndicat national est semble-t-il, la clé qui ouvrira les portes au CCF parmi les Canadiens de langue française. Cette fusion qui serait ren- due possible par une déconfessionalisa- tion de la Confédération Catholique Canadienne des Travailleurs, semble avoir été retardée, après les scandales découverts dans Jes grands syndicats américains.

PELERINAGE REGIONAL

RS

a

Notre-Dame de Lourdes de Girouxville VENDREDI 15 AOÛT 1958

Messe l'avant-midi par

Son Exc. Mgr H. Routhier, o.m.i.

Grande procession

Bénédiction

des malades

Allons au sanctuaire marial de Girouxville

fêter l'Assomption de la Vierge

et le Centenaire des

célèbres apparitions de Lourdes

LES GARDIENS.

PE

PLAMONDON

(Suite de la première page)

voilement d’un monument érigé en l'honneur des pionniers. Maitre Lucien Maynard, invité d'honneur fut présen- par M. l'abbé Ricard, curé. Il sut avec beaucoup d'éloquence faire res- sortir le sens du mot “Pionnier”; ses deux allocutions en français et en an- glais témoignent de l'estime que lora- teur porte à ces laborieuses familles, Enfin Mgr Loranger, P.D. fit valoir l'esprit d'accueil reconnu de la collec- tivité de Plamondon, puis Mme Octave Chevigny, fille du patriarche “Père Joe” Jut la dédicace à l'adresse des Pionniers, de ce monument qui fut dé- voilé par Mgr Loranger. (Mme Octave Chevigny est auteur du livre-souvenir).

Ensuite quelques jeux et nous arri- vons à l'ouverture officielle du pre- mier Gymnase d'école construit dans le district du Lac-la-Biche. De nombreux Officiels du Département de l’'Educi- tiun se sont joints à la foule pour pré- senter Jeurs compliments à Ja Com- mission Scolaire; M. Emile Plamondon {ler des Plimondon en Alberta) est grand commissaire. Le maitre de cé- rénonie, M. Paul Piquette, vice-prin- cipal d'école, reçut de l’assistant-minis- tre de l'éducation, un splendide ta- bleau des. “Rocheuses”. De très nom- breuses allocutions touchant FlEnsci- gnement ne peuvent manquer d’avoir de bons échos sur l'Education, si néces- srire de nos jours.

Enfin à 6h. un banquet présidé par M. Paul Piquette clôtura cette grande journée. Plusieurs orateurs prirent la parole. Le Propagandiste général de VACFA présenta les hommages de no- tre Association nationale à la collecti- vité de Plamondon et insista sur la note du “souvenir et de la réflexion” ‘que cette journée devrait développer chez la jeunesse, qui a charge de la continuité de nos traditions chrétiennes et fran- caises. M, l'abbé A. Ricard, curé, suc- céda à M. E. Trottier, laissant parler son coeur de prêtre. M. le Dr Swift, Assistant au Ministère de l'Education, ec beaucoup d'humour, nous parla à son tour ‘du pionnier”, ét enfin Mgr Sébastien Loranger, P.D., Vicaire Général de St-Paul, tira les conclusions de la journée. Etape dans la vie de cette belle paroisse St-Isidore se Pla- mondon, dont il fut lui-même curé pendant 18 années. La soirée se: ter- mina par un programme amateur qui obtint un franc succès.

Karashi. —— Le Pakistan se prépare à protester si le premier ministre Nehru est invité à la Conférence au sommet du Conseil de Sécurité des Nations- Unies pour discuter de la question du Moyen-Orient. Le premier ministre de Russie M. Khrouchtchev a proposé la présence de M. Nehru à cette réunion historique, mais les Etats-Unis croient qu'il appartient au Conseil de Sécurité de décider qui sera invité à ces im- portantes assises,

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—Les grandes fimes sont comme les nuages; elles ne ramassent qu'afin de répandre.

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Reproches du Vatican à l'URSS à propos de la question d'Orient

Cité du Vatican. “L'Osservatore della Domenica”, hebdomadaire du Va- ücun, reproche à l'URSS les efforts de celle-ci pour pénétrer au Moven-Orient: “Que Dieu protège l'Islam de ses nou- veaux ‘protecteurs

Ce périodique blâme aussi URSS de proposer une conférence de cinq puis- sances sur le Moven-Orient, sans repré- sentation arabe. “Cela rappelle les mé- thodes préférées du gouvernement de Moscou: réunir quelques “gros bon- nets”, vrais supposés, en conféren- ce pour décider du destin des “protec- torats” et de leurs peuples”.

D'autre purt “l'Osservatore della Do- menica” reproche aux puissances occi- deutales “d’avoir très peu fuit pour as- surer Je progrès moral, intellectuel et social du Moyen-Orient”. |

La Pastoration ouvrière en Autriche

Vienne. (CCC) Son Exec. Mgr Ko- nig. archevêque de Vienne, dans un discours prononcé à l’occasion d’une rencontre des délégués du Mouvement catholique ouvrier, x conseillé aux prè- Ues de visiter régulièrement les entre- prises de leurs paroisses pour com- prendre les problèmes et les conditions de travail des ouvriers. “Ces rencon- tres, at-il dit notamment pourraient a- voir lieu par la suite à jour fixe. Il serait aussi important de connaitre in- dividuellement chaque famille d’ou- vrier pour mieux comprendre de mi- lieu dans lequel il vit” Mgr Konig a conclu en affirmant qu'un Mouvement catholique fort sera seul capable de combler le fossé qui s’est creusé entre k monde ouvrier et l'Eglise catholi- que.

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Page 6

Plüsicurs centaines de familles de chéz-nons ont participé à la grande Fête de la Famille Canadienne an Süänctuaire national de Notre-Dame du Cap. Ine bonne centaine de celles qui se sont enregistrées comptaient plus de dix enfants. En ce dimanche en lhon- neur des ‘familles nombreuses”, le plus nombreux groupe de pèlerins é- tait celui de SE. Mgr. Joseph-Maric: Lemieux, op. archevêque d'Ottawa, Qui accompagnait plus de quatre cents fidèles de la capitale canadienne venus par train spécial,

S.E. Mgr J.AL Lemieux et SE. Mgr

Une partie du rapport touche en par- brèrent la messe dans le vénéré Sanc- tuaire; Mgr Jetté prêcha à plusieurs messes, avec le RP. Gaston Fournier, s.j. et présida la touchante cérémonie de l'après-midi qui groupa parents ct en- fants pour une solennelle consécration des familles au Cocur Immaculée de Marie, selon le désir que S.S. Pie XI exprimait dans son encyclique sur cet- te année jubilaire des apparitions de la Vierge.

La splendide température cet le char- inc des jardins du Sanctuaire de N.-D. du Cap, au dire de S.E. Mgr Jetté, ren- daient cncore plus sensible laccueil tout-à-fait maternel de Marie qui me- na ses enfants en si grand nombre à notre Sanctuaire national du Cap-de-la- Madeleine,

Le distingué prélat, en cette journée consacrég aux familles canadienrés, voulut rappeler avec beaucoup d'in- sistance le long discours que S.S. Pie XII prononçait le 20 janvier dernier sur les familles nombreuses, ct qui est une réponse péremptoire à tous les so- phismes répandus un peu partout contre la famille nombreuse. Cette allocution qui témoigne avec conviction la haute «amiration du St-Père pour la famille nombreuse, devrait être un sujet d’or- œueil ct de fierté pour ceux qui ont eu le courage de rester fidèles à leurs de- voirs conjugal et familial.

“Soyez heureux d'être ici présents au Sanctuaire du Cap pour consacrer vos familles au Coeur Inmmaculé de Marie. Cette consécration doit impri- mer un sens à toute notre vie: c’est lac ceptation formelle ct libre de la sou- veraineté de Marie Reine du monde, c'est une reconnaissance personnelle, solennelle d'appartenance à Marie, le dévouement à son Coeur Immaculé,

svmbole de toutes les vertus de l'idéal chrétien.

Grâce à son mesage de Lourdes en- tendu partout, jamais 11 T. Ste Vicrge n'a été plus présente à Funiverss qu’en crtte année centenaire des Apparitions. Le monde à entendu l'appel de Marie à ls prière et À la pénitence; mais il faut assurer À notre réponse un carac- tère de permanence ct d'efficacité qui exige la rénovation de Îa société dans la famille et par la famille, partieu- liérement la famille nombreuse.

Les individus pris isolément peuvent prendre les résolutions les plus salu- taires mais s'ils respirent continuelle- ment ct partout l'atmosphère du maté- rialisme qui sévit dans le monde actuel, il ne saurait persévérer à moins d’hé- roïsme. ‘La famille chrétienne, parti- culièrement la famille nombreuse, en- veloppe l'enfant d’une atmosphère de tendresse ct de vérité. Elle crée dans son coeur un besoin ct une habitude de générosité, de vertu. La famille est ce sanctuaire intime se forment les hommes ct les femmes de demain, les prêtres, les religieux, les religieuses. El- Île est comme cette petite patrie dont le coeur gardera toujours un souvenir é- mu, souvenir d'autant plus réconfor- tant que, grâce au culte de la Sainte Famille, il s'associera dans le coeur avec le désir de la céleste patrie; mais pour que la famille joue ce rôle sau- vers deux conditions surtout sont requises: une autorité douce et ferme, un esprit de foi vivant. L'indiscipline ust le premier obstacle à la vie chré-

tienne de la famille. Elle sera rempla- cée par l'exercice d’une ferme autorité. Le deuxième obstacle, le matérialisme, il faut le remplacer par un esprit de foi vigoureux.”

- Puis il rappela les armes suggérées

par Pie XIE: l’action catholique, l'esprit de pénitence, la récitation quotidienne du chapelet, en famille autant qu'il se peut, qui conserve l'intimité avec Ma- rie. Ja réception très fréquente des sa- crements qui conserve l'intimité avec Dieu.

REMISE DE STATUETTES:

A l'issue de la Procession du Rosaire et de la Bénédiction du T.S. Sacrement, SE. Mgr Edouard Jetté remit une ma- gnifique statuette de Notre-Dame du Cap à quelques familles particulière- ment méritantes: à la”famille de M. et Mm Oscar Desmarais, de Trois-Riviè- venus au Sanctuaire avec leurs vingt enfants vivants; à la famille de M. ct Mme Maurice Boisvert, venus de Montréal avec leurs 17 enfants; aux familles Henri Trépanier, de St-Stanis- las de Champlain, et Irénée Clément, de St-Justin de Maskinongé, qui comp- tent chacune huit vocations sacerdota- les ou religieuses, dont plusieurs “Filles de Jésus”. Trois religieuses des SS. de FAssomption de la V.M. représentaignt trois familles qui possèdent chacune sept vocations: ce sont les familles de M. et Mme Henri Boisvert, de Drum- mondville; de M. et Mme Ubald Belle- mare, de Nicolet; et de M. et Mme François Ouellet, de Ste-Gertrude de Nicolet. À tous les jeunes enfants pré- sents, SE. Mgr Jetté et le R.P. P.-H. Barabé, sup. du Sanctuaire, distribuè- rent une petite madone comme souve- nir de cette mémorable journée en l'honneur de la Famille canadienne.

res,

Le Service de sante coûte cher au gouvernement britannique

Londres Le Service de santé de Grande Bretagne, qui a 10 ans d’exis- tence, constitue maintenant une part cnéreuse mais indispensable de la vie britannique.

On croit que le Service dépensera en 1958 environ 740,000,000 de livres ($2,072,000,000) soit plus de quatre fois l'estime original.

Le gouvernement devra trouver une somme de plus de 500,000,000 de li- vres; le reste provient des contributions hebdomadaires payées par tous les tra- vailleurs et des paiements pour de

La semaine à

Radio Sacre-Coeur (Semaine du 4 au 8 août 1958)

LUNDI: E. Lacasse, s.j., “Interview: communistes dans les chantiers” . Ch: Collège St-Ignace, Montréal MARDI]: E. Gagnon, s.j. “La légende dorée: St-Christophe” Ch.: PP. Oblats, Richelieu MERCREDI: Abbé J. Larochelle “Vocation tardive” Ch: Séminaire St-Victor de Beauce

JEUDI: J. Ledit, sj.

“Intention du mois”

Ch.: Les chanteurs de Provence VENDREDI: G. Tremblay, s.j. “Ste-Anne” Ch.: Ecole Normale, Rigaud.

Edmonton CHFA 680 3.45 p.m.

*. Nos Programmes

DIMANCHE

8.50—Bonjour

8.55— Nouvelles 9.00—Concert matutinal 10.00—Radio-journal R.-C. 10.10—Intermède 10.154 d'h. Ste-Anne 10.803838 tours... 11.00——Messe dominicale 12.00—Musique légère 12.15-——Nouvelles 12.25--Nouv. sportives 12.80—Prog italien 1.00-—Prog juif 1.30-—Chansonnette

7.50

Du lundi au Vendredi inclusivement 6.50—Bonjour 6.55—Radio journal R-C 7.00-—-Radio-Pyjama 7.80—Nouvelles 7.35—Prière du matin Radio-Pyjama 8.00—Nouvelles 8.10-—Nouvelles sportives 8.15—Radio-Pyjama 8.55— Nouvelles 9.00—Paris chante 9.25—Avec Simone 9.80—FEMINA

680 k.c.

12.10-—Fin des émissions. Samedi 6.50—-Bonjour 6.55—Radio-journal R-C 7.00-—Musique en tête 7.80—Nouvelles 7.85——Prière du matin 7.50—Musique en tête 8.00—Nouvelles 8.10-—Nouv. sportives 8.15—Musique en tête 9.00—Nouvelles 9.05-—Prog Morinville 9.30—Le Maraudeur

4.00—Nouv. dramatiques] 9 45__Intermède musicale 10.00—Nouvelles

4.80—Petites symphonies |10.00—Jeunesse doré 5.00—Les plus belles voix de Je RUE

5.80—Radio Marie

Pierre 10.80—Pour vs mesdames

10.10—Prog. Girouxville 10.30—Tante Lucille 11.00—Kiosque à chanson

| 5.45-—Relève albertaine |10 45 je vs ai tant. aimé 11.80—Prog. Falher

6.00-—Match inter cité 6.30— Carnet de concert 7.00—-Radio-journal R.-C. 7.15-——Entretien 730-—Tour de valse 8.00—Hors-série 9.00—Prog. allemand 9.80—Prog italien

11.00-—Envers des succès 12.06—Nouvelles , 11.80—Musique en dinant/12-10—Nouv. sportives 12.80—Nouvelles 12.45—Réveil Rural 1.00—Journal agricole 1:5—-$100, p v vacances l.45—Piano populaire .

2.00—Ranch 680 10.00—Nouvelles et sports) 3 90 ee journal R-C

12.15—Prog. St-Paul 1.00—-Nouvelles 105—Prog. Bonnyville 2.00—Ranch 680 : 8.00—Journal R.-Canada 8.10—Opérette samedi 4.00-—Intermède

10.15—Sans passeport 8.10—Cavalcade d. ondes! 4-15-—Peuplades du Nord 11.00—-ADAGIO 4.00—Radio S.-Coeur 4.80—Heur cath, en Cri 11.80—Fin du jour 4.15—Moi jm'en fou | 9-00—Inter. musicale 12.00--Nouvelles 5.00—Boîte aux surprises 5.15—Message de l’Imm. 12.05 Recueillement 5.80—En direction de..| 5.45—Collégiale 5.45—Au jour le jour 6.00—Nouvelles

12.10-——Fin des émissions

Horaire selon le jour

Lundi: 7.80—Diable à quatre (RC) Enrg. à 5.30 pm Mardi: 7.80—Prog italien (17 juin 7.80 à 8:15 p.m.)

Mercredi:

Jeudi: | . 11.00-ADAGIO 7.80—Airs Tziganes 11.80—-Fin du jour Vendredi:

7.80—Chasse à l'inconnul12.05-—Recueillement

6.00—-Nouvelles 6.10—-Nouvelles sportives à compter du ler juin | 6.15—Palmares chanson 6.45—-Chapelet 7.00—actualité Radio-C. 7.80—{Selon le jour) 8.00—--Clinique du Coeur 8.15—Psy. vie quotidien. 8.30——Prendre ou à laisser 9.00—Prog. allemand 9.80——Prog. ukrainien

7:80—Musique de ballet |10.00—Nouvelles ai 10.10-——Musique sans passe.|11.00—Adagio î

6.10—Nouvelles sportives 6.15—Chez Ti-Pit 845—Le Chapelet 7.00—Chronique Can. 780--Côté cour, c. jardin 8.00-—Nouvelles 8.10—<Soliste invité 8.30—Club 4 As : 9.00—Prog. Allemand 9.80—Prog. Ukrainien 10.00—Nouvelles 10.10-—Mus. sans passeport

11.30—Fin du jour 12.00—Nouvelles et sports

12.00--Nouvelles et sports|12.05—Recueillement 12.10—F'in des émissions

petits appareils comme des yeux de verre et des fausses dents.

Les adversaires de ce système pré- tendent que loin d’être gratuit, il coûte énormément cher en impôts.

APPUI POPULAIRE

Mais les enquêtes ont démontré que le citoyen moyen est un fervent parti- san de l'assurance-santé gouvernemen- rale.

“Jaime mieux payer des cotisations régulières que de risquer de me ruiner à cause d’unc intervention chirurgica- le”, cntend-on dire souvent,

Ie Service national de santé paie absolument tout, depuis les traitements psychiatriques jusqu'aux opérations de chirurgie esthétiques, si elles sont re- commandées par un médecin.

Le critére n’est pas “Combien ce patient peut-il payer?”, mais “Qu’est- ce qui serait mieux pour ce patient?”

Les femmes enceintes reçoivent une allocation de 12 livres 10 shellings ($35), plus des traitements gratuits. Il existe aussi des allocations de 20 li- vies pour les enterrements.

Mais évidemment, tout ne va pas sur des roulettes. Un grand nombre des 21,000 médecins, de médecine générale, du pays disent qu’ils ne sont pas satis- faits.

Base SS

Le chapelet à CHFA

AOÛT 1958

1. La famille de M. et Mme Ferd Nadon, d'Edmonton 2. La famille de M. ct Mme A. .. Labelle, de St-Aïlbert 4, La famille de M. et Mme Lionel Chalifoux, de Falher 5. La famille de M. et Mme Jules VanBrabant, de St-Paul G. La famille de M. Philippe Ju- binville, d'Edmonton 7. Les Vieïllards du Foyer Youville de St-Albert 8. Le Conseil Thérien des Cheva- Tiers de Colomb de Bonnyville 9. M. l'abbé Albert Langevin, de Legal La famille de M. et Mme Paul Soulodre, de Falher - . La famille de M. et Mme Os- car Gibeau, de Morinville . L’Armée Bleue (M. H. Bouvier) . La famille de M. et Mme Al- fred Tessier, d'Edmonton .iLes RR. SS. de lAssomption d'Edmonton La famille de M. et Mme A.-J. Kéroack, d'Edmonton La famille de Mme Blanche Du- mas, de Falher La famille de M. et Mme Ray- mond Meunier, de Morinville . La Maison Etoile du Nord des Retraites Fermées de St-Albert . Le Cercle local de PACFA Ed- monton 2. La paroisse St-Edmond de Cal- der Les Chevaliers de Colomb de la paroisse de Donnelly La famille de M. et Mme Gé- rard Lévesque, de Falher Le Conseil LaVérendrye des Chevaliers de Colomb d'Edmon- ton | La paroisse cathédrale de St- Paul . La famille de M. et Mme Amé- dée Brochu, de Morinville La paroisse St-Vital de Beau- mont 30. Le diocèse de St-Paul

27.

| LA SURVIVANCE oo

La Famille canadienne à l'honneur à Notre-Dame-du-Cap

“Qu'est-ce qui se passe” se demande Ia vache, en examinant curieuse- ment le petit chat qui est venu jouer dans son patelin. Avec de la patience, vous pouvez réaliser de tels chefs-d'oeuvre.

Une visite aux animaux de la ferme

Une phase de la photographie amateur qui peut se révéler très intéressante, c’est une visite aux animaux de la ferme. Voici des sujets qui présentent un attrait spécial pour un photographe, mais il ne suffit pas d’avoir avec soi un appareil photographique, des films et des lampes-éclair. Ajou- tons à cela un facteur indispen- sable, de la patience.

Oui, si vous êtes armé de votre appareil et de patience, la terre offre tout un monde de possibilités.

A titre de visiteur, respectez la propriété de votre hôte. Remettez vos lampes utilisées dans votre sac, dès après l'usage, et ne recourez jamais à l'éclair, sans protéger le réflecteur de sa couverture spé- ciale, si vous êtes dans une grange ou tout près d’un tas de foin ou d'une botte de paille; et surtout NE FUMEZ PAS!

Les animaux de la ferme sont habitués aux humains. Générale- ment ils ne s'inquiètent pas de leur approche. Ainsi, une jument et son poulain, dans un pré, ne s'occupe- ront nullement de vous, à moins que vous n’approchiez de trop près ou que vous fassiez des gestes trop rapides, qui leur paraîtraient in- solites. Même chose pour une va- che et son veau, des brebis et leurs agneaux.

Avant de vous approcher du su-

jet, dans un champ, analysez les environs, pour vous assurer un bon arrière-plan, et pour avoir le meil- leur angle, par rapport à la lumi- ère solaire. Marchez alors vers vo- tre sujet, prêt à déclencher au moment voulu. En toute probabi- lité, l'usage des lampes-éclair ne dérangera pas les animaux, parce que cet éclair est trop rapide.

Dans la grange, la situation est toute différente. C’est surtout ici que vous emploierez l'éclair. Les vaches et leurs petits, les chevaux dans leur stalle ne peuvent s’éloi- gner et leur curiosité sera avivée. Voilà l'instant précieux. Si par hasard, il y a tout près de vous un enfant, un chaton ou un petit chi- en, que vous pouvez amener dans le cadre de la photo, vous aurez peut-être un résultat aussi inté- ressant que celui dont nous souli- gnons le charme aujourd’hui. Si vous voulez approcher à ce point, avec un appañfeil rudimentaire, il vous faudra un auxiliaire pour les premiers plans.

Une fois que vous aurez utilisé quelques rouleaux de films en blanc et noir, essayez donc quel- ques instantanés en couleurs. En couleurs comme en blanc et noir, les photos sont très faciles à pren- dre de nos jours. Vous pouvez escompter des succès retentissants. 4F —George H. Kay

La construction d'un navire canadien interesse les savants du monde entier |

Sorel. (UPI) iLe lancement à Sorel

d'un des plus modernes navires de re- cherches pour pêcheries du monde a provoqué un vif intérêt non seulement au Canada, mais encore dans le monde entier. Plusieurs pays ont envoyé des demandes de renseignements au sujet des installations exemplaires qui équi- pent le A.T. Cameron. Ce bâtiment, qui 4 été construit pour l'Office de la Recherche en Pêcheries du Canada est du type chalutier, ayant 177 pieds de long et 82 pieds de.large. En -plus de sor: équipage, qui sera de 25 hom-

mes,

ce navire-laboratoire abritera

nouf savants et techniciens.

grande capacité.

Comme ce bâtiment est destiné à rentrer sous peu en service dans l’At- lantique nord et l’océon arctique, des précautions spéciales ont été prises pour lui assurer une autonomie de croisière de plus de 7,500 milles.

Le A.T. Cameron aura pour ports d'attache Saint-Jean, Terre-Neuve, pen- dant les deux tiers de l’année, et Ha- lifax le reste du temps. Il. permettra de mener à bien plusieurs travaux de recherches intéressant non seulement ïe Canada, mais plusieurs autres pays pratiquant la pêche dans les eaux

- froides de cette région du monde.

Cinq laboratoires dotés de l'équi-

pement le plus moderne sont prévus pour les recherches en, pêcheries, les # 2 + _!

études océano-graphiques et hydro- graphiques, et pour tous les travaux de relevés en général. Le navire a en ou- tre une soute-réservoire à poissons de

—Soyez humble et vous aurez la douceur. L’humilité rend. notre coeur doux à endroit des parfaits et des imparfaits; à l'endroit de ceux-là par respect, à l'endroit de ceux-ci par com- passion.

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La Ligue apprécierait une

que possible. ÉtttaaaedanEpEErEpEEEMEEppEEEpEdHEEEMRENMIRRIIES

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Une Messe sera célébrée

à la Cathédrale Saint-Joseph à 5h.30

| à la demande et sous les auspices de la LIGUE des RETRAITANTS de la Maison des RETRAITES FERMEES “L'ETOILE DU NORD”

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samedis du mois

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Les retraites sont de 2 jours, commençant à 7.80 et finissant à 7h. p.m., du mardi au jeudi et du vendredi au dimanche.

Jeunes gens (22-24 août)

. Gilles Blain, 10719

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Pour renseignements supplémentaires, s'adresser à | Rév..P. Directeur, Etoile du Nord, St-Albert, Tél. 50

Le ministère des Travaux publics re- cevra, au bureau du secrétaire, jusqu à trois heures de l'après-midi (heure avancée de l'Est), le MERCREDI 27 AOÛT 1958, des soumissions cachetées, adressées an soussigné ect portant sur l'enveloppe la mention: “SOUMISSION POUR QUARTIERS FOUR PERSON- NEL CELIBATAIRE, FORT-SMITH, {LN.-0.)”.

On peut prendre connaissance des plans et du devis, et se procurer Îa for- mule de soumission au bureau de l’ar- chitecte en chef, ministère des Tra- vaux publics, Ottawa (Ont.), du direc- teur régional, ministère des Travaux publics, ease postale 488, 10018-105e rue, Edmonton {Alb.), et aux bureaux de poste de Calgary (AÏb.), Yellowkni- fe et Fort-Smith (TN.-0.).

On ne tiendra compte que des sou- missions auxquelles est annexé un dépôt de cautionnement sous forme d'un chèque visé ou d'obligations, comme il est spécifié à la formule de soumission, et qui seront préparées sur la formule

. fournie par le ministère et en confor-

mité des conditions qui y sont stipu- lées.

Le ministère fournira, par l’entre- mise du bureau de l'architecte en chef, ou par l'entremise du soussigné, ou par l'entremise du bureau du direc- teur régional à Edmonton (Alb.), les bleus et le devis de l'ouvrage sur réception d'un dépôt au montant de $50.00, sous forme d’un chèque ban- caire visé ou d’un mandat-poste établi au nom DU RECEVEUR GENERAL DU CANADA. Ce dépôt sera remis au déposant dès que les bleus et le devis seront retournés en-bon état pour- vu que ce soit au plus tard un mois après la date fixée pour la réception des soumissions. Si les bleus et le devis ne sont pas retournés dans ce délai, le dépôt sera confisqué.

On n’acceptera pas nécessairement ni «a plus basse ni aucune des soumis-

sions, ROBERT FORTIER, Directeur des services administratifs et secrétaire, Ministère des Travaux publics, Ottawa, le 22 juillet 1958.

Le ministère des Travaux publics recevra, au bureau du secrétaire, jus- qu’à trois heures de l’après-midi (heure avancée de TVEst), le MERCREDI 27 AOÛT 1958, des soumissions ca- chetées, adressées au soussigné et por- tant sur l'enveloppe la mention: “SOU- MISSION POUR REPARATIONS QUAI-BRISE - LAMES, LAC-LA-BI- CHE (ALBERTA)”’.

On peut prendre connaissance des plans et du devis, et se procurer la formule de soumission au bureau de l'ingénieur en chef, ministère des Tra- vaux publics, Ottawa (Ont.), au bureau de l'ingénieur régional, ministère des Travaux publics, 10018-4105e Rue,, case postale 488, Edmonton (Aib)., et aux bureaux de poste de Lac-La-Biche, St- Paul, Red-Deer et Calgary, (Alberta).

On ne tiendra compte que des sou- missions auxquelles est annexé un dé- pôêt de cautionnement sous forme d’un chèque visé ou d’obligations, comme il est spécifié à la formule de soumission, et qui seront préparées sur la formule fournie par le ministère en conformité des conditions qui y sont stipulées.

Le ministère fournira, par l’entremise du bureau de l'ingénieur en chef (P. & R) ou par l'entremise du soussigné, ou par l'entremise du bureau de l’ingé- nieur régional à Edmonton (Alb.), les bleus et le devis de l'ouvrage confisqué.

On n’acceptera pas nécessairement ni la plus basse ni aucune des soumis-

sions. ROBERT FORTIER, Directeur des services administratifs et secrétaire. Ministère des Travaux publics, Ottawa, le 18 juillet 1958.

Le ministère des Travaux publics récevra, au bureau du secrétaire, jusqu’à trois heures de l'après-midi (heure avancée de l'Est), le MERCREDI 27 AOÛT 1958, des soumissions cachetées, adressées au soussigné et portant sur l'enveloppe la mention: “SOUMISSION POUR CHANGEMENTS A L'EDIFI- CE FEDERAL, YELLOWKNIFE, (TL:

"N.-0.)”.

On peut prendre connaissance des plans et du devis, et se procurer la for- mule de soumission au bureau de l’ar- chitecte en chef, ministère des Tra- vaux publics, Ottawa (Ont.), du direc- teur régional, ministère des Travaux publics, case postale 4$8, 10018-10%e rue, Edmonton (Alb.), et aux bureaux de poste de Calgary (Alb.). Fort-Smith et Yellowknife (T.N.-0.).

On ne tiendra compte que des sou- missions auxquelles est annexé un dé- pôt de cautionnement sous forme d’un chèque visé ou d'obligations, comme il est spécifié à la formule de soumis- sion, et qui seront préparées sur la for- mnle fournie par le ministère et en con- formité des conditions qui y sont stipu- lées.

Le ministère fournira, par l’entremi- se du bureau de l'architecte en chef, ou par Flentremise du soussigné, ou par l'entremise du bureau du di- recteur régional à Edmonton (Alb.) les bleus et le devis de l'ouvrage. \

On n'acceptera pas nécessairement

ni la plus basse ni aucune des soumis- sions.

ROBERT FORTIER, Directeur des services administratifs et secrétaire. : Ministère des Travaux publics, Ottawa, le 24 juillet 1958.

ne

DES SOUMISSIONS CACHETEES, adressées au soussigné et portant la mention de leur contenu, seront reçues au bureau du secrétaire, jusqu’à 3 heu- res de l'après-midi (heure avancée de l'Est), le jeudi 21 août 1958 à l'égard du CONTRAT No 25/58/EL.Y. Ni. vellement, ponceaux et construction d'infrastructures et de fondations, mil. le 0 à mille 5.0, chemin du lac Emerald pare national Yoho, Colombie-Britanni- que.

Un “Préavis de demande de soumis-

sion” en date du 4 octobre 1957, a dé-

pars . n peut consulter les plans et devi obtenir des formules nd

saux du chef de la Division des rou- tes, édifice Hunter, Ottawa (Ont.): de . OM. Leicester, directeur ‘régional ministère des Travaux publics, 10018: 105e Rue, Edmonton (Alb.): de M. JA. Flatt, ingénieur-surveillant, Division des routes, 705-169 est, avenue Notre- Dame, Winnipeg (Man.); de M. À E. Stewart, Division des routes, pièce 700: édifice Begg, 1110 ouest, rue Georgia, De Car du bureau de la ivision des routes, pièce 507, édifi Pubs A de lrénieus eillant, Division de, es, édifi fédéral, Ban£f (AID). 00% édifice Le Ministère ne tiendra compte que

Mercredi le 30 juillet 1958

des soumissions auxquelles est an. nexée une garantie sous forme de chè. que visé ou d'obligations, comme il est spécifié aux formules de soumis. sion, et qui sont préparées sur les for. mules imprimées fournies par le Mi. nistère et en conformité des conditions qui y sont énoncées. ; Le Ministère, par l'entremise des bu- reaux précités, fournira les plans et devis de l'ouvrage précité sur verse. ment d'un dépôt de $50 sous forme de chèque VISE on de mandat-poste : l'ordre du RECEVEUR GENERAL DU CANADA. Ce dépôt sera remis à condi- tion que les plans et devis soient rene voyés en bon état dans le mois qui sui. vra la date de réception des soumis. sions. Le dépôt sera confisqué si ces pièces ne sont pas renvoyées dans Je délai requis. On n'acceptera nécessairement ni la plus basse ni aucune des soumissions ROBERT FORTIER, Directeur des services administratifs et secrétaire. Ministère des Travaux publics, Ottawa, le 23 juillet 195$.

DES SOUMISSIONS CACHETEES adressées au soussigné et portant ]|1 mention de leur contenu seront reçues au bureau du secrétaire jusqu’à 3 heu- res de l’après-midi (heure avancéc de l'Est), le jeudi 21 août 1955 à l'égard du CONTRAT No 19/58/TCIH.G, Re. galage, ponceaux et construction de pont, du mille 12.4 au mille 18.7, route transcanadienne, parc national Glacier Colombie-Britannique, |

Un “Préavis de demande de soumis. sions” en date du 4 octobre 1957, à déjà paru.

On peut consulter les plans et devis et obtenir des formules de soumission aux bureaux du chef, Division de la route transcanadienne, édilice Hunter Ottawa (Ont.); de M. O. H. Leicester. directeur régional, ministère des Tra- vaux publics, 10018-105e Ruc, Edmon- ton (AÏb.); de M, J. A. Flatt, ingénieur- surveillant, Division des routes, 705- 169 est, avenue Notre-Dame, Winnibeg (Man.); de M. À. E. Stewart, Division des routes, pièce 700, édifice Begg 1110 ouest, rue Georgia, Vancouver {C.-B.); au bureau de la Division des routes, pièce 721, édifice publie, Cal. gary (AÏb.) et de M. À, H. MackKinnon, ingénieur-surveillant, Division des rou- tes, édifice fédéral, Banff (AÏb.).

Le Ministère ne tiendra compte que des soumissions auxquelles est annexée une garantie sous forme de chèque visé ou d'obligations, comme il est spécifié aux formules de soumission, et qui sont préparées sur les formules imprimées fournies par le Ministère et en con- formité des conditions qui y sont énon- cées.

Le Ministère, par l'entremise des bu- reaux précités, fournira les plans et devis de l'ouvrage précité sur verse- ment d’un dépôt de $50 sous forme de de VISE ou de mandat-poste à l'ordre du RECEVEUR GENERAL DU CANADA. Ce dépôt sera remis à con- dition que des plans et devis soient ren- voyés en bon état dans le mois qui sui- vra la date de réception des soumis- sions. Le dépôt sera confisqué si ces pièces ne sont pas renvoyées dans le délai requis.

On n'acceptera nécessairement ni l plus basse ni aucune des soumissions.

ROBERT FORTIER

Directeurs des services administratifs

et secrétaire.

Ministère des Travaux publics, Ottawa, le 16 juillet 1938.

DES SOUMISSIONS CACHETEES, adressées au soussigné ct portant la mention: “SOUMISSTINN POUR LA FOURNITURE DES CASES POSTA- LES A CLE requises à Edmonton, Qué- bec, Vancouver et Saskatoon”, seront reçues au bureau du secrétaire jusqu'à 8 heures de l'après-midi (heure avan- cée de l'Est) le jeudi 14 août 1958,

On peut se procurer des formules de soumission et des cahiers des charges au bureau du chef des achats et approvi- sionnements, ministère des Travaux pu- blics, pièce 503, édifice Garland, Ottawa {Ont), du directeur régional, ministère des Travaux publics, 1648, rue Delori- mier, Montréal (P.O.), du gérant régio- nal, ministère des Travaux publics, 75, boul. des Capucins, Québec (P.Q.), de l'architecte régional, ministère des Tra- vaux publics, 115, Prince-William, Saint- Jean (N.-B), de l'architecte régional, ministère des Travaux publics, pièce 705, édifice Commercial, 169 est, ave, Notre-Dame, Winnipeg 1 (Man), du direcleur régional, ministère des Tra- vaux publics, 10018-105c Ruc, Edmon- ton (AÏb.), du gérant régional, Direc- tion de la gestion des immeubles, mi- nistère des Travaux publics, 1110 ouest, rue Georgia, Vancouver (C.-B, du préposé, ministère des Travaux pu- blics, pièce 808, édifice London, Sas- katoon (Sask.).

On ne tiendra compte que des sou- missions préparées sur les formules im- primées fournies par le Ministère et en conformité des conditions qui y sont énoncées.

. Ou n'acceptera pas nécessairement ni plus basse ni aucune des soumis- sions.

ROBERT FORTIER

Directeur des services administratifs

et secrétaire.

Ministère des Travaux publics, Ottawa, le 16 juillet 1958.

Le ministère des Travaux publics recevra, au bureau du secrétaire, jusqu trois heures de l'après-midi (heure 2- vancée de l'Est), le MERCREDI 20 AOÛT 1958, des soumissions cachetées, adressées au soussigné et portant sur l'enveloppe la mention: “SOUMIS- SION POUR SALLES A TEMPERA- TÜRE CONSTANTE, LAB ORATOIRE DE LA DIVISION DES SCIENCES, WINNIPEG {MAN.)”’.

On peut prendre connaissance des plans et du devis, et se procurer la for- mule de soumission au ‘bureau de l'ar- chitecte en chef, ministère des Travaux publics, Ottawa {Ont.), de l'architecte régional, ministère des Travaux publics, 705 édifice Commercial, 169 est, Avé- nue Notre-Dame, Winnipeg (Man).

On ne tiendra compte que des sou- missions auxquelles est annexé un dé” pôt de cautionnement sous forme d'un chèque visé ou d'obligation, comme 1 est spécifié à la formule de soumission, ét qui seront préparés sur la formule ournie par le ministère et en confor- mité des conditions qui y sont stipulées.

Le ministère fournira, par l'entremise du bureau de l'architecte en chef, Fe d'entremise du soussigné, par ’entremise du bureau de l'architecte régional à Winnipeg {Man.), Îes bleus et le devis de l'ouvrage. . à

On n’acceptera pas nécessairemen ni la plus basse ni aucune des soumis sions,

ROBERT FORTIER,

Directeur des services

et secrétaire. : Ministère des Travaux publics, Ottawa, le 16 juillet 1958.

administratifs

Mercredi le 80 juillet 1958

TT

VANCOUVER

NOCES D'OR DE MARIAGE POITRAS-LABRIE

Samedi dernier, le 5 juillet, A. et Mme Alphonse Poitras ont souligné par une messe solennelle d'action de grâces, dans l'église St-Sacrement leurs cinquante années de vie conjugale.

À cette occasion, il y eut messe s0- Jennelle spéciale célébrée par le R.P. Zéphirin Bélanger, s.s.s., curé de la pa- roisse. Au début de la messe, les jubi- aires furent invités à renouveler leur promesse de fidélité. Puis Je célébrant fit descendre sur eux et sur toute la parenté les bénédictions particulières que l'église accorde à tous ceux qui ont d'insigne privilège de célébrer un si mémorable anniversaire.

M. et Mme Alphonse Poitras comp- tent parmi les tout premiers et les plus fidèles paroissiens de Saint-Sacrement. Aussi un grand nombre des nôtres se firent un devoir de venir assister à la messe et au banquet, malgré le temps des vacances et une température idéa- le qui invitaient plutôt à des excursions à la campagne.

Notre chorale accepta volontiers d'exécuter pour la circonstance la mes- se à quatre voix de Battmann, qu’elle avait déjà chantée à Pâques. Au nom des jubilaires, nous tenons à exprimer notre reconnaissance bien sincère à M. Jcean-Laurent Girard, maitre de chorale, à Mme Harold Bringsli, or- ganiste, et à tous les autres chantres pour leur si opportune et si généreuse contribution à l’occasion de cette fête. A Poffertuire de la messe, la chorale exécuta un splendide “Ave Maria” en parties de V. Goller et vers la fin de l'office chanta “Célébr'ns ce beau jour” de L. Bouhier aver Je concours de M, Victor Levêque, soliste et ami et voisin de la famillr,

Pour l’occasion le maître autel était cepieusement d'coré de glailleuls jau- nes. De chaque côté des prie-dieu des jubilaires on avait artistiquement dis- posé aussi deux massifs de glailleuls de ls même couleur.

Puis à l'issue de la cérémonie nom- bre de photographes amateurs atten- ducent les joyeux jubilaires pour garder ct transmettre aux générations à venir des souvenirs bien vivants de cette moubliable journée.

Après la cérémonie religieuse, les quelque cent invités accompagnèrent M. et Mme Poitras à leur résidence, juste en face de l’église. On y avait préparé un copieux buffet dans le vaste parterre des jubilaires. Providen- tiellement tout contribuait à rehausser ces célébrations: température idéale, abondance de fleurs dans le jardin, ga- zon abondant et vert. Ajoutons que la maison de M. Poitras, tant à l’intérieur qu'à l'extérieur venait d’être fraîche- ment rénovée. Une délicate teinte de pointure, couleur rosacée, sur les murs extérieurs charmait les yeux ct était du meilleur aloi.

D'agréables surprises étaient réser- vées aux jubilaires, car on avait prépa- un vaste programme de chants, d’al- locutions, de présentation de cadeaux.

Voeux de la famille Parmi les en- fants présents, signalons: Gérard, l’ai- né, venu de St-Paul, Alta, en compa- gnie de son épouse et de leur fille, Hé- lène; Estelle (Mme Roy) ses deux fil- lettes, Louise et Suzanne; Henedine (Mme Jules Therrien) de Steveston,

Pèlerinage de lOuest-Canadien

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M. l'abbé Mark Murphy, curé de St-André. Visitez:

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2 )

B.C. et son fils Paul. Le plus jeune des enfants, Bernard, professeur à St-Paul, Alta, fut empêché de venir assister aux fêtes jubilaires, mais il fit parvenir à ses parents une lettre des plus tou- chantes et des plus élogieuses. M. Fer- nando Vachon, futur second mari d’'Es- telle, agissait comme maître de céré- imonies pendant toute la durée des cé- Jébrations.

Présentation de 50 roses jaunes à Mine Poitras, au nom de son époux, par une de leurs petites-filles, Suzanne Roy.

Toast Aux jubilaires, par M. Pierre Benoit, ami de la famille depuis 1916, et originaire lui aussi de St-Paul, Alta.

Voeuv de la paroisse présentés par le R.P. Zéphirin Bélanger, s.ss., curé. Il souligna particulièrement le dévouce- ment de la famille Poitras dans les du- res années de l'ouverture de la pa- roisse.

Bénédiction du Pape, transmise de Rome même sur document officiel et présentée par le RP. Jean-Louis Le- mire, s.s.s., supérieur de la communau- des Pères du St-Sacrement.

Message du RP. Henri Meek, 5.5.5. de Montréal, curé fondateur de la pa- roisse et présenté par le RP. Lorenzo Gélinas, s.s.5., assistant à la paroisse.

Lecture de nombreux télégrammes et lettres, dont l’une du R.P. Philippe Mercier, 5.5.5, de Montréal, lus par M. Fernando Vachon.

Mentionnons en terminant un mes- sage personnel aux jubiluaires de lho- norable Louis St-Laurent, ancien pre- mier ministre du Canada.

De nombreux exemplaires des Chan- sonniers Canadiens de labbé Gadbois étaient entre les mains des invités, les- quels entraînés par des joyeux accompa- gnements au piano de Mme Louise XKuitzwiser, née Audet, firent résonner, maison ct parterre, de leurs divertissan- tes chansons. Un chant de circonstance fut particulièrement apprécié; il était intitulé “La cinquantaine”, et le chan- he r'était autre que le jubilaire lui-mé-

porn r

me qui l'adressait à son épouse.

Des chantres de renom avaient été invités: Mme Alma McDougall-Loisel- le et Mine Marcel Boisvert ainsi que notre ténor bien connu, M. Roger La- rochelle, Rien n'était plus touchant d'entendre retentir dans notre lointui- ne Colombie ces mélodieuses chanson- nettes françaises des bords du St-Lau- rent,

Ces fêtes jubilaires de M. et Mme Poitras nous rappelèrent, une fois de plus, que les Canadiens français d'au dela du “Rideau de Pierre” sont tou- jours unis et par le langage et par l'affection à leurs frères des Prairies et de la “Doulce Province”.

Lx température, surtout dans la soi- rée, était tellement invitante, que la plupart des hôtes voulurent prolonger tres tard cette joyeuse fête des Noces d'Or.

Un appétissant souper fut servi À tous dans le jardin, pendant que musique, chants et déclamations tenaient en alerte la nombreuse assistance,

‘Parmi Je grand nombre d'invités, mentionnons, outre ceux déjà nommés plus haut: M. et Mme Pierre Benoit, M. et Mme Herménégilde Dupré, Mme Hector Fraser, le capitaine-pilote et Mme Marcel Boisvert, M. et Mme M. Ecarnot, Mme Eugénie Lacerte, M. et Mme Raymond Wiart, de Castor, Alta, M. et Mme Oscar Loiselle, M. et Mme Louis Taillon, de Winnipeg, etc, EL,

Le Livre d'Or conservera pour de nombreuses générations la centaine de signatures des témoins de ces inoublia- bles fêtes jubilaires.

VOYAGE DE LA LIAISON FRANÇAISE

Du 14 au 21 juillet, nous avons eu le rrivilège de recevoir trois groupes de voyageurs de l'Est, sous les auspi- ces de la Liaison Française et du “Canadien National” et “Canadien Pa-

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LA SURVIVANCE

cifique”.

Ün premier groupe de 71 personnes, dirigé par M. Taillon de Québec, nous est arrivé, le Jundi matin 14 juillet. Après un bref arrêt à la ware du CPR, l= groupe est monté en autobus pour aller prendre le traversier à Iorseshoe Bay, en route pour Nanaimo et Victo- ria, puis Seattle. Ce même groupe nous est revenu de Seattle, le vendredi sui- vant, 18 juillet, par le “Great Nor- thern”, passa la fin de semaine à Van- couver et assista, le dimanche 20 juil- let. à une messe spéciale célébrée pour eux, à 10h.30, en l’église St-Sacrement par Le RP. L. Brassard, o.m.i.,, de St- Liurent.

Un deuxième groupe de voyageurs (215 personnes en tout) visita la Co- lembie du 19 au 21 juillet. Ce deuxiè- me groupe avait comme représentants du CPR, M. Paul-Emile Gingras et M. JE. Dovon. Le représentant de la Liaison Française était M. Léopold Pou- lin, inspecteur des écoles de Québec. Une soirée fut organisée pour ce grou- pe, dans notre salle paroissiale, le di- anche soir, 20 juillet, Le programme comporta tout d'abord une visite de notre école. Puis les voyageurs se ren- dirent dans Ja Salle, les attendaient bon nombre de nos paroissiens, nos Re- ligieuses et plusieurs Religieuses Ur- sulines de Lourdes et du Bon Pasteur de Fatima (Maillardville). Le RÆ. Le- nure, au nom des Pères du T. St-Sacre- ment et de tous les puroissiens, souhai- ta la bienvenue à nos distingués visi- teurs, puis les PP, Gérard Leduc, o.m.i. curé de Fatima, et Philibert Paré, o.f. m., de Lourdes, présentèrent aux vova- geurs les salutations de nos compa- triotes de Maillardville et, à la deman- de de nos visiteurs, firent un bref ex- posé de la situation scolaire chez les nôtres. Enfin, M. Léopold Poulin, re- présentant du Conseil de la Vie Fran- çaise de Québec, parla brièvement au nom des voyageurs; il remercia chaleu- seusement nos paroissiens de l'accueil qui leur fut réservé et réitéra à tous les nôtres les sentiments de dévouement des officicrs du Conseil de la Vie Frauçaise. La partie sociale du pro- gramme qui suivit fut dirigée par l’une des voyageuses, Mlle Lucie Létour- neau, ancienne chef-guide, de Mont- réal. Elle s’'acquitta avec un réel suc- «ès et à' l'entière satisfaction de tous. À causc'de la grève des traversicrs (CPR. et “Black Ball”), qui sévis- sait alors, tous les voyageurs furent transportés, le lendemain matin, par avion, à Victoria. Il passèrent la ma- jeure partie du lundi 21 juillet, dans la Capitale, puis revinrent, par avion toujours, reprendre leur train spécial

pour Banff, en cette même soirée du lui di.

Un troisième groupe de voyageurs, à destination de l'Alaska, celui-, nous est arrivé par le CNR, lundi après-midi 21 juillet. Ce dernier groupe, compre- nant une quinzaine de personnes est dirigé par M. Landerman, de Québec. Font partie du groupe, entre autres, Mgr Guillaume Miville-Déchêne, P.D., curé de St-François d'Assise de Qué-

bec, et quatre prêtres du Diocèse de Sherbrooke, Mgr.Maurice Vincent, P.

D., de l'Université de Sherbrooke, MM. les abbés Arthur Tremblay, de Wind- sor Mills, Josoph Archambault, de Sie-Jeanne d’Arc, de Sherbrooke, et Raoul Bruneau, de la paroisse St-Jo- scph, de Sherbrooke. Ces voyageurs ont quitté Vancouver pour Skagway, Alas- ke, Jundi soir, à bord du SS. Prince Gcorge. Ils nous reviendront jeudi pro- chain, le 31 juillet,

VISITE A ST-SACREMENT DE L'AMBASSADEUR DE FRANCE AU CANADA

Dimanche dernier le 20 juillet, nous avions l'insigne honneur de recevoir la visite inopinée de Son Exc. M. Fran- cis Lacoste, ambassadeur de France en notre pays, M. Lacoste, qui était venu assister incognito à notre messe de 9h. fut reconnu, à sa sortie de l'é- giise, par Je RP. Lemire, qui lui sou- haita la bienvenue au nom de nos pa- rcissiens et lui introduisit bon nombre de nos paroissiens, de même que nos visiteurs de la Liaison Française, qui arrivaient à notre église, à ce moment- là, pour assister à 1 messe de 10h.30. Après avoir visité notre école, qui l’in- téressa au plus haut point, M. l'Ambas- sadeur voulut bien rendre visite à nos Reéligieuses du Bon-Pasteur et signer, au Monastère, notre livre des visiteurs.

AUTRES VISITEURS DE MARQUE

M. l'abbé Jean-Paul Bélanger, aumô- nier de la marine sur le H.M. C.S. On- tuio; Mgr Pierre Grenier, P.D., de Heurst ,Ontarios M. l'abbé J.-E. Béliveau, curé de Cochrane, Ontario.

BAPTEMES

MATUSZEWSKI Jean-Henri, fils de Tadeusz Matuszewski et Janine Vil- lemin, le 30 mai et baptisé le 13 juillet par le RP. Jean-Louis Lemire, Parrain et marraine: Henri Villemin, représenté par le Dr Joseph Connolly, et Monique Villemin, repré- sentée par Mme John Connoily.

S.S.S.

LAFRENIERE Eugène-Kenneth, le ler mars 1951, fils de Lucien Lafrenière et de Emily Aksenchuk, et baptisé le 13 juillet, par le R.P. Lemire. Parrain et marraine: William Aksen- chuk et Florence Lafrenière.

RENAUD Joseph-Raymond-Neil, fils d'Emile Renaud et le Lorraine Tis- seur, Je 27 mai et baptisé le 20 juillet par le R.P. Lemire, Parrain et maraine: Jean-Paul Ste-Croix et Mme Jean-Paul Ste-Croix (Léona Tisseur) oncle et tante de l'enfant.

FISHER David-Arthur-Frank, fils de Norman Fisher et de Louise Pallard, Je 30 juin, et baptisé le 20 juillet, par le R.P. Lemire. Parrain et marrai- ne: François Pallard et Mme Thérèse Pollard-Desorey, grand-père et tante de l'enfant. Mme Désorcy était repré- sentée au baptême par Mme François Pallard, grand'mère de l'enfant.

BOULET Louise-Jacqueline, fil. le de Normand Boulet et Lucille Bi- lodeau, née le 9 juillet et baptisée le 20 juillet par le R.P, Lemire. Parrain ct marraine: Maurice Bilodeau, repré- renté par Robert Bilodeau, et Françoise Bilodeau, représentée par Blanche Bi- lodeuu, oncle et tante de l'enfant.

MARIAGES

19 juillet Mariage de M. Jean- Yves Côté, de Clearwater, C.B., à Mlle Jacqueline Lapierre, de Breakevrville, PQ. La bénédiction nuptiale fut donnée par le R.P, J.-Ls Lemire, 5.5.5. Ont servi de témoins: M. et Mme Cérard Gagnon, de St-Sacrement de Vancouver,

19 juillet \ariage de M. Walter James Mynett, de Langley, C.B., à Mlle Maria Theresa Vergnano, de St-Sacre- ment; Servirent de témoins M. John Vergnano et MÎle Anna Vergnano, célé- brant: RP. Lemire, s.5.s.

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Page 7

Le radar sert à la météorologie en France

Paris. (UPI) Un réseau de radars qui doit détecter à l'avance la pluie est en cours d'installation sur le territoire français.

Le premier de ces appareils a été posé à l’aide d'un hélicoptère sur la tour qui surmonte la terrasse de l'aé- roport de Bourget près de Paris, se trouve l'important centre de météo- rolugie nationale couvrant le nord de

On abandonne la production de la Packard

New-York Le New-York Times rapporte que la Studebaker-Packard Corporation a décidé d’abandonner la production de la voiture Packard, déjà considérée par les automobilistes com- me la marque du prestige.

Cependant, M. Harold Churchill, le président de l’entreprise, a refusé de confirmer ou de démentir cette nou- velle,

Le journal précise que cette déci- sion fait suite à une nouvelle politique de la compagnie, qui croit posséder la clef du succès en se limitant à la fabri- cation de voitures légères.

Directives du Pape aux femmes

Cité- du Vatican. Le Pape a de- mandé aux femmes catholiques de “pré- server votre pureté parce que l'Eglise considère la virginité comme l’état le plus parfait, plus parfait même que le mariage”.

Le Souverain Pontife a cependant a- jouté que “tout en reconnaissant la su- périorité de la virginité, il faut recon- naître que le mariage à également sa beauté et sa grandeur”,

Le Saint Père s'est adressé à envi- ron 60,000 femmes, membres de la li- gue féminine d'Action catholique ita- lienne. réunies à St-Pierre pour fêter le 40e anniversaire de la fondation de leur groupement.

la France,

Ce radar de pluie a une portée ma- ximutm de 250 milles. Il sert à prévoir le temps qu'il fera à brève échéance au-dessus d’un point donné, ce qui est d'une très grande valeur pour les aé- rodromes en particulier. On peut ainsi prévoir l'arrivée de gros nuages et de bocrrasques, et les départs peuvent être retardés ou les précautions prises pour préserver du matériel.

En haut de la tour du Bourget un réflecteur métallique balave l'horizon d'un mouvement régulier. En dessous, dans une cabine, a été monté un écran vient s'inscrire l’image fluorsscente captée par le radar. Le ventre. de l’é- cran circulaire est déterminé par l'ap- pareil lui-même. L'impulsion (d’une lon- gucur d'onde de quelques centimètres) lincée par Je radar s'inscrit sous la forme d’un trait lumineux. Lorsque l’on- de rencontre un obstacle, elle revient sous la forme d'un écho indiqué par une tâche Jumineuse d'autant plus éloi- gnée du centre de l'écran que l'obstacle est sifué plus loin.

Un avion tout autre objet dans le ciel peut donner naissance à un écho. Mais les gouttes de pluie, si celles ont un diamètre supérieure à un ou 1/25 de pouce, sont répérées elles aussi pur le radar. On peut alors voir sur l'écran des taches plus ou moins prononcées qui se déplacent lentement dans le sens du vent.

Le radariste pose une carte spéciale sur l'appareil et décalque au crayon li forme des nuages, On sait alors, cénnaissant Ja vitesse du vent, que l’a- verse atteindra la région est installé le radar de pluie, à un moment déter- ininé.

L'emploi des radars de pluie se déve- loppera certainement dans d’autres do- maines que l'aviation, Ainsi, pour une grande fête en plein air, il est parfois très utile de savoir st le nuage qui ar- rive déversera son eau sur l'assistance ou non. De même le tournage d'un film peut-être retardé, évitant des frais inu- tiles.

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Les jours se suivent, mais ne se ressemblent pas. Lorsqu’en octobre 1956, les soldats russes sont entrés en Hongrie pour lutter contre les patriotes, ils ont été reçus avec des obus. Maintenant qu'ils commencent à quitter le sol hongrois, l’on se réjouit de leur départ en leur offront des fleurs.

La Société agricole de Donnelly, Falher et

Girouxville tiendra sa 24e Exposition

Ce grand événement aura lieu à l'Arène de Falher les 7 et 8 août et l'on y distribuera plus de $3,000.00 en prix

La 24c exposition annuelle pour la Société Agricole de Donnelly, Falher et Girouxville aura Jieu à l'arène de Falher les 7 et 8 août La société offre 53,000,00 en prix pour les exhibits dans les classes suivantes: bovins: types à boeuf ct laitier sait enregistrés ou croisés; parcs, moutons, chèvres, po- ney de selle, volailles, grains et foins, fgerbes et wraines) fruits, Igrunses, plantes de maison, fleurs, miel, produits hutiers, travaux culinaires, conserves, couture, tricot, crochet, broderie, tis- sauce, travaux manuels de toutes sor- tes.

I y à aussi des sections spéciales pour Les jeunes gens en dessous de 18 ans qui peuvent exhiber sous la même cotisation que leurs parents, |

Pour pouvoir exhiber à l'exposition. il s'agit d’être membre en envoyant la modique somme de S2.00 ou sec.- trés, M Charles Cimon à Donnelly, ou à Mme Geonges Cartier, au bureau des Postes à Falher à Mme Roger St-André à Gironxville. Vons recevrez done votre reçu ainsi que les règle- ments et la liste de prix.

En plus des prix offerts par la So- ciété il x à aussi cette année des prix spéciaux. Voici la liste des donateurs à dete:

N.A.D.F, pour le meilleur veau type luitier;, Fermiers Unis de Girouxville: pour Le meilleur exhibit de Giroux- ville dans la section des garçons; Alber- ta Whoat Pool: pour le meilleur exhibit en gcrbe dans la section des jeunes; Brooke-Bond Ltd: pour les meilleurs biscuits à fa poudre à pâte fait avec la poudre à pâte Blue Ribbon ct ac- compagnés de li boîte vide; Dominian Glass Co: pour les meilleurs exhibits dans es conserves: Mme PE. Bour- geois, Girouxville: pour les mcilleurs exhibits dans le tricot fin; Mlle Mary Maxim: pour Jes meilleurs exhibits dans le tricot pesant, genre “Sirvash” fait avec Ja laine Mary Maxim et accompa- gn€ d'une preuve d'achat; Viceroy Rub- ber Co.: pour la meilleure couture de maison en générales Mme Roger St André, Girouxville: pour le meilleur exhibit dans les robes, costumes ou manteaux pour dames; Cercle des Da- mes Jfermières, Girouxville: pour le teïlleur exhibit de Girouxville dans ja section des jeunes filles; Pringle Elec- tric Matcheries, Edmonton: pour Je meilleur exhibit dans les volailles, race pesante; Canadian Propane,. Peace Ri- ver: pour la personne obtenant le plus

grand nombre de points dans les tra- vaux culinaires et conserves.

iLes résidents de la région sont in- vités de devenir membres et de venir rendre visite en grands nombres les 7 ct 8 août à l'arène de Falher.

Voici une liste des membres à date: GIROUXVILLE: :

Donat Benoit, Aimé Anctil, Léo La- verdière, Louis Erickson, Roger St- André, Eugène Girard, Euclide Le- febvre, M. Chasca, Jos. Doucette, Jean St-Arnaud, Georges Nolette, Ernest Li- moges, André Erickson, Edouard Du- mont, Dabes Fermières, Hervé Blan- chette Ray. Dusseauit.

FALHER:

Raoul Lauzon. Orelus Servant, Oliva Aubin, Maurice Normand, Cyril Roy, Pierre Dentinger, Mme A, Bachand, Mlle Carmen Servant, Gérard Bugeaud, Georges Cartier, René Brémont, Octa- ve Chailler, J.-A. Thibeault, J.-B. Lan- gelier, Mme Clara Morin, Mme Judith Rav. i DONNELLY:

Pierre Lapointe, Sylvio Benoit, Mau- rice Clouticr, Noël Côté, Lucien Côté, J.-L. Paquette, Mme P. Moquin, Mme R. Blais.

McLENNAN:

Anthime Charland. CULP:

Alex. Hallman.

Danger de dépendre de l'extérieur pour le pétrole requis

Calgary. M. Charles S. Lec, pré- sident de Western Decalta Petroleum Li- nuted, a déclaré que le renversement du gouvernement irakien constitue une nouvelle preuve que le Canada ne doïît pas se Jicr “à des fournisseurs de pétro: le brut dont le gouverenment est ins-

“table.

“Je n'ai pas la confiance d’autres à la stabilité des gouvernements sud- américains, (Une partie du pétrole raffiné à Montréal provient du Bene- zuela), Même si le pétrole de l’étran- ger peut être meilleur marché, au cas d'urgence le Canada souffira si Mont- réal et l'est du pays ne disposent de sources supplémentaires de pétrole.” La compagnie que préside M. Lee est parmi Jes entreprises indépendantes qui recommandent la construction d’un o- léoduc de lAlberta à Montréal, qui dépend actuellement du pétrole im- porté.

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L'Episcopat latino américain va se réunir à Rome

Rome. (CCC) iLes membres du Conseil de l'Episcopat de l'Amérique latine tiendront une réunion à Rome, en novembre prochain, à l’occasion de la célébration du centenaire du Collège Pio-Latino-Américain, qui accneille les séminaristes ibéro-américains, à l’excep- tion des Brésiliens qui ont leur collège national. Les cardinaux, les archevä- ques et les évêques de 27 pays se pen- cheront sur les prohlèmes qui se posent actuellement à l'Eglise dans leur con- tinent, notamment sur la ‘question sa- cile, F'analphabétisme et le communis- me. La pénurie de prêtres sera égalc- ment évoquée et l’on étudiera les me- sures prises pour y remédier notam- ment par l'apport d’ecclésiastiques des autres pays catholiques.

Bagdad. Le premicr ministre du régime révolutionnaire d’Iraq, Abdul Karim Kassem, dit que son pays n'est pas anti-occidental. S'adressant à des journalistes il ajoute cependant que ifraa n’a pas l'intention d'entrer dans l'orbite d’autres nations. Kassem croit qu’une élection libre en Iraq n'est pas pratique pour le moment et qu’il doit en premier lieu réformer ladministra- tion.

*# Li +

Tunis. Le Président de la Tuni- sie, Bourguiba a déclaré que son pays aussi bien que l'Europe occidentale a- vaient besoin de laide américaine. Si les troupes américaines se repliaient hors d'Europe, affirma M. Bourguiba, les armées envahiraient certainement l'Europe.

+ L +

Un record ! Le paquebot italien Usi- domare est arrivé le 6 février à Val- paraiso avec, 180 passagers clandes- tins.

| LA SURVIVANCE

ts

La signature d’une entente sur le barrage de la Saskatchewan

Ottawa. La nouvelle de la signa- ture d’une entente fédérale-provincia- le sur le barrage de la Saskatchewan, a réjoui Ja Chambre,

M. EL. B. Pearson, le leader de l'op- position, a eu une pointe de malice quand il a dit que cette nouvelle ré- jouirait grandement le T. H. James Gardiner, l’ancien député de Melville, meis surtout l'ancien ministre de l’A- griculture sous le régime libéral.

M. Gardiner avait été un fervent du projet, et il se battait en sa faveur au cabinct, contre le premier ministre lui-même, suivant les rumicurs du temps.

Comme l'agriculteur, ministre et ci- toven de la Saskatchewan, il semblait cemprendre plus que tout autre, dans le gouvernement d'alors, l’immense por- tée du projet, pour l’économie de cette province si malheureuse quand elle connaît la sécheresse.

‘M. Gardiner disait privément ce que tout le monde devait savoir: que la province s’en allait à la banqueroute, et que ce barrage était essentiel à son évonomie, à sa survivance,

La bätaille de la Saskatchewan n’a jamais gagné ce point contre le pre- mier ministre St-Laurent, qui ne trou- vait pas le projet rentable, qu'il n’ap- paraissait pas de l’envergure d'une en- treprise national. Il ajoutait que si la province pouvait prouver que le Bar- rage était d'intérêt national, le fédé- ra} s’'empresserait d'étudier de plus près la chose et partager le coût avec elle.

Duns les coulisses, depuis l’arrivée au pouvoir de ‘M. john Diefenbaker, tout le monde savait que la province ohtiendrait le consentement et l'appui financier d'Ottawa au vaste projet, un peu parce que le premier ministre nou- veau est un homme de Ja Saskatche- wan, et que cette province en a telle-

ment besoin, tant à cause du chôma- ge aue des dangers de sécheresse que comme source d’éncrgic électrique.

Hi ny avait qu'un seul membre de la CCF à l'ouverture de la séance: M. Horald Winch, qui n’est pas de la Saskatchewan, mais de la Colombie. Il s’est levé, à la suite de M. Pearson, pour approuver la mesure que venait d’ennoncer le premier ministre.

1l à commencé son intervention en disant, en anglais évidemment “We” (nous) du parti CCF...

Et ce fut un éclat de rire, vu qu'il était seul dans son coin, à la gauche immédiate du président de la Cham- bre.

M. Winch a pris la chose avec bon- ne grâce, et ajouté qu'il était fier de parler pour son chef, M. Hazen Argue, de la Saskatchewan, pour se réjouir de la nouvelle de Ia signature de cette eatente.

Religieux canadiens blessés au Portugal

Lisbonne. Deux religieux cana- diens ont été blessés dans un accident d'automobile tandis qu’ils se rendaient en pèlerinage à Fatima, en compagnie de religieux portugais.

L'accident s'est produit près de Lei- ria (dans le centre du pays). La voiture dans laquelle ïls avaient pris place s’est jetée contre un olivier.

Il s’agit des Frères Joseph-Herméné- ailde-René Lemay, âgé de 30 ans, de Montréal, qui conduisait Ja voiture, et Jean-Marie Legrand, 33 ans, d'Ottawa. Les deux hommes qui souffrent de frac- tures, et de cgntusions diverses ont été conduits à l’hôpital.

Autour du monde

(suite de la page une)

la réunion des grands ait lieu des le 28 juillet. Maïs les Nations occidentales ont repoussé cette suggestion, faisant vuloir que la situation était trop im- portante pour être discutée à la légè- ré. |

De toute façon, M. Dulles à immé- diatement pris ses dispositions pour rencontrer M. Macmillan alors que d’au- tres contacts diplomatiques out cer- tainement eu lieu.

Le + #

Pendant ce temps, à Genève, les sa- vants représentant les Etats-Unis, la Grande Bretagne, la France et le Ca- nada, ainsi que ceux de l'URSS, de Ja Tchécoslovaquie, de la Pologne ct de ‘a Roumanie sont entrés dans la der- nière phase de leurs discussions. La conférence à laquelle ils prennent part a pour but de confronter les différentes

méthodes de détection des essais nu-:

cléaires. Cette conférence doit se ter- niner avant la fin du mois. Il est évi- dent que, si les événements qui se sont produits au Moyen-Orient n'étaient pas arrivés, cette conférence aurait été suivie avec beaucoup plus d’inté- rêt par l'opinion publique mondiale.

En tout cas, elle à offert cette parti- cularité de montrer les savants russes sous un jour favorable et désireux de coopérer.

+ + #

La visite de la princesse Margaret uu Canada a également souffert des événements. La princesse, qui a lon- guement visité la Colombie Britannique, s’est rendue ensuite dans Îles provinces des Prairies, et doit assister à la fin de la semaine à une soirée donnée en son honneur au Festival de Stratford.

+ + *

La Grande Bretagne a annoncé qu’u- nt conférence de savants spécialistes

amonwealth d'inspecter les install

No 36 eee M en énergie nucléaire, représentant je. ? 53 pays du Commonwealth, va avoir lieu < lieu

du 15 au 20 septembre à Londres

Le but principal de cette Conférences est de permettre aux savants du Com-

ds : Sue tions d'éncrgie atomique de Grande Bre.

tagne et de discuter ensuite les possibi lités d’une coopération avec l'Angle. tecre.

La délégation canadienne sera J

nt

gnée prochainement. + # # Au Vatican, lPhebdomadaire publié par Ja Cité à mis en garde ses Ron

contre Îles tentatives d'infiltration d l'URSS au Moyen-Orient.

L'article critique fa politique sovié. tique, mais ne ménage pas non plus les puissances occidentales, qui selon le journaliste ont “fait très peu pour nssurer le progrès moral, intellectuet et social au Moyen-Orient”.

e

La x #*

Après avoir passé plusieurs jours au Canada, ke premier ministre du nouvel état indépendant de Ghana, M. Nkru- mah, a quitté Ottawa pour Washing- tou. Au cours de son séjour, il s'est ionguement entretenu avec le premier ministre Diefenbaker et d'autres mem- bres du Gouvernement. La Participa- tion du Canada aux efforts de dévelop. pement du Ghana a ëté particulière. ment examinée.

M. Nkrumah x déclaré qu'il avait été très intéressé par le laboratoire du conseil national des recherches qu’il a visité au cours de son dernier jour à Ottawa.

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