LA
VOS RENDEZ-VOUS
Ziz nous revient
Un drôle de cousin
L'histoire de Riel
e secret de Marie-Louise
Le rendez-vous jeune
Bravo pour le no 58
L'abus des retraité(e)s
Garrison Il au nucléaire
Margaret est piquée à
Terrible question médiatique
Votre guide des activités culturelles, sociales, sportives
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467 RUE JEANNE D’ARC
Cette semaine, pour la première fois, les deux soeurs se retrouvent chez leur mère. Découvriront-
elles le secret de Marie- Louise Langlois?
Ne manquez pas, en page 4, le feuilleton iné- dit de Patrick Chabault!
N CENTENAIRE SAINT-PIERRE
Les soeurs S.N.J.M. enseignent dans ce village depuis presque 100 ans.
BERTE
Volume 72 No 41 Saint-Boniface, du 24 janvier au 30 janvier 1986
À votre service:
W. Lavack (gérant) Denis Marcoux Gilles Lagacé
SALON AMORTUAIRE
jardins
Tél.: 233-4949 D'ESCHAMBAUUT
136, BOULEVARD PROVENCHER GILBERT D'ESCHAMBAULT
Tél.: 237-4816
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357, RUE DES MEURONS
L£ Acndc: T'14!! T3
1h! R ©
on | NS
= To d Lits . ÿ(
PHOTO: HUBERT PANTEL
Des Voyageurs à l’esprit familial
Jacqueline et Philippe Lavack, la Voyageuse et le Voyageur officiels, veulent donner une nouvelle touche à leur fonction: développer le côté familial. Ils sont accompagnés de leurs enfants: Daniel, Chantale, Ginette et Gilbert.
Grâce à une aide de la Fondation Radio Saint-Boniface
Jean-Paul Molgat à temps partiel à La Liberté
Si le sport vous intéresse, vous avez déjà remarqué sa signature depuis quelques semaines.
Jean-Paul Molgat à 17 ans, il est en 12e année au Collège Louis-Riel et travaillera au journal à temps partiel jusqu'au mois d'août. Jean-Paul espère bien | être admis à Carleton pour étudier le journalisme.
Sa participation au contenu rédactionnel reflète la volonté de La Liberté d'offrir à des jeunes intéressés par la communication un lieu d'apprentissage.
Cet engagement à pu se concrétiser grâce à une subvention de 5 000$ accordée par la Fondation Radio Saint-Boniface.
Jean-Paul ne cache pas son avidité pour tous les sports, ainsi qu'un intérêt passionné pour l'écriture.
La bonne vieille autonomie locale
Ces jours-ci, il n’y a vraiment pas grand mon- de qui est content de Maureen Hemphill, la ministre de l’éducation depuis novembre 1981 jusqu'aux élections de très bientôt.
Ce n’est pas que la présidente des commissaires d'écoles mani- tobains ou le président de profs manitobains n'aiment pas Maureen. C'est juste qu'ils n'aiment pas la manière dont Maureen distribue l'argent aux divisions scolaires.
Pourtant, sur papier, ils n’ont pas de quoi pleurer. Les écoles publi- ques vont recevoir cette année de la province presque 610 millions de $, soit une augmentation de 3.8 pour cent sur l’année dernière.
Seulement voilà: l'essentiel de l’augmentation va aller dans les coffres de Winnipeg No |, la plus grosse division scolaire de la pro- vince. Parce que l’argent supplé- mentaire débloqué cette année par la ministre est destiné aux pro- grammes spéciaux (handicapés...). Ün domaine où Winnipeg No l est très impliqué.
Résultats? Le président de Win- nipeg No 1 est très satisfait. La pré- sidente de la Manitoba Association of School Trustees (MAST) râle: “Le système de financement de le ministre ne marche pas”.
Sans entrer dans trop de détails techniques, rappelons comment le système de financement fonction- ne.
Actuellement, la province paye en gros 80 pour cent des coûts de | Ldlibetiôn (Soit environ 610 mil- lions cette année). Les 20 pour cent restants sont prélevés par les com- missions scolaires, via la taxe fon- cière.
Rien n'oblige le gouvernement provincial à assumer 80 pour cent des coûts. Par contre, les commis- sions scolaires n’ont aucun choix: elles doivent combler la différence si elles veulent maintenir une qua- lité de l'éducation.
Ce qui embête tout spécialement la boss de MAST à huit mois des élections scolaires, c'est de devoir augmenter les taxes foncières, à
cause du manque de générosité de Maureen Hemphill.
La possibilité de hausser les taxes doit l’irriter d'autant plus que le gouvernement néo s'était pas mal engagé à financer 90 pour cent des coûts de l'éducation.
Mais l'argent étant une denrée rare à la province, on ne voit pas pourquoi le gouvernement devrait se rendre impopulaire en augmen- tant les taxes pour financer 90 pour cent de l'éducation.
En fait, c'est plutôt l'inverse qui a tendance à se-produire. Une ten- dance qui existe depuis le début des années 70. (Lorsque la pro- vince a créé les telles divisions scolaires en 1967, elle a utilisé un argument imparable pour ama- douer les récalcitrants: elle a offert de financer 80 pour cent du bud- get des divisions.)
Il faut dire que la tentation pour les politiciens provinciaux de fi- nancer le moins possible l’éduca- tion est forte. Donnez leur les cir- constances atténuantes. [| se trouve des gens, prêts à se faire élire commissaire d'écoles, pour deve- nir impopulaires à leur place! Le paradis quoi!
Tenez, prenez pour le fun l’ex- emple de la division Seine. Une division qui est en ce moment aux prises avec toute une réorganisa- tion des écoles. Dans la Seine, les commissaires ont choisi de limiter les coûts de l'éducation en restruc- turant les écoles plutôt que de taxer encore plus les propriétaires fonciers de la division.
Peut-être que cette réorganisa- tion était inévitable. Mais elle n’au- rait peut-être pas été rendue néces- saire maintenant si la Seine était une division riche. Malheureuse- ment pour ces commissaires, la Seine n’a quasiment pas d’indus- tries. Donc pour chercher les 20 pour cent que la province ne paye pas (2,4 millions) les propriétés sont plus lourdement taxées que dans bien d’autres divisions sco- laires.
Dans ce contexte, parler d'une éducation de qualité égale pour tous les élèves du Manitoba relève de la plaisanterie. Puisque le sys- tème 80-20 ne tient pas vraiment compte des divisions riches et
Bernard BOCQUEL
LE « SEMAINIER
Une autre façon de lire l'actualité
pauvres. Et qu’en définitive, tout dépend de la volonté politique des commissaires d'augmenter les taxes.
À cestade-ci, une seule question s'impose. Pourquoi des commis- saires d'écoles acceptent-ils de ser- vir de paratonnerre au gouverne- ment provincial en prenant la responsabilité de couper des
rogrammes éducatifs? Pourquoi es commissaires de la Seine accep- tent-ils d’être vilipendés par les parents mécontents?
Le réponse est vieille comme les petites divisions scolaires: l’auto- nomie locale. Bien des commis- saires pensent que si la province finançait l'éducation à 100 pour cent, les parents au niveau local n'auraient plus rien à dire. Un ancier commissaire de la Seine m'avait dit en 1980 qu'il s'opposait au financement à 100 pour cent ‘parce que cela enlèverait l’auto- nomie de décision. C’est celui qui paye qui décide.” S'il siégeait encore aujourd’hui à la commis- sion, il pourrait toujours décider de garder le secondaire de La Bro- querie ouvert. Mais à part ça...
Sans compter qu'il faudrait dé- cider à partie de quand l’autono- mie locale est compromise, Lors- que la province finance 80, 85, 90, 95 pour cent? Gageons que pour l'instant, Maureen Hemphill doit trouver qu'au-dessus de 80 pour cent, l'autonomie locale est en danger!
Dès sa nomination, Maureen avait bien pris soin de réaffirmer son attachement au principe de l’au- tonomie locale. Pas surprenant pour une ancienne présidente de la Ma- nitoba Association of School! Trus- tees. Elle connaissait le jeu.
Tant mieux pour sa réélection si ses ex-collègues commissaires jouent ce jeu. Et tant pis pour les contribuables des divisions pauvres et pour l'accès à une éducation de qualité identique à travers le Mani- toba.
EN APOSTILLE. Brian blâme les journaleux pour son infortune personnelle (près de la moitié des gens ne lui font pas confiance pour représenter nos intérêts dans des négociations sur le libre-échange avec les Etats). C’est un truc classi- que. Mais des fois, on finit quand même par se demander s’il n’y a pas un peu de vrai.
Prenez l'exemple de la couver- ture par le Winnipeg Sun (19 jan- vier) d’une course que Marc Mol- gat (le frère de Jean-Paul, présenté à la une cette semaine) a gagné. On le voit tenant une de ses chaus- sures devant la bouche. De source sûre, nous savons qu'il était en train de tousser. Et en gars bien élevé, il a mis la main devant sa bouche. Ça s’adonne qu'il venait d'enlever ses chaussures, après une course qu'il a gagnée, mais dont il n’est pas spécialement fier.
Le bas de vignette se lisait ainsi: “Marc Molgat was so happy about finishing first in the junior men'’s 3000 metres, he kissed his shoe. Another example of an athlete put- ting his heart and sole into a com- petition”’.
À quoi ça tient, un bon bas de vignette! Si Marc Molgat n'avait pas été poli, il n'aurait peut-être même pas fait le Sun.
Conclusion si la thèse à Brian Mulroney tient debout: le P'tit
Gars de Baie-Comeau a été trop bien élevé.
L'Association France-Canada du Manitoba vous invite à une
DÉGUSTATION DE VINS
sous la présidence de Monsieur Louis Bardollet, Consul de France à Edmonton, et sous la direction du Chef, Monsieur Joël Diouet.
L'Association libérale (fédérale) de Saint-Boniface
vous invite à participer à un diner en l'honneur de
ROBERT BOCKSTAEL
le jeudi 6 février 1986 à l'Hôtel Westin
SERVICE COMPLET D’ASSURANCES BALCAEN-VERMETTE INC.
1063, Autumnwood AUTOPAC — TÉL.: 257-4134
Adressez-vous à Maurice ou Emile
Cette soirée d’amitié française aura lieu le jeudi soir 30 janvier 1986 à 19h30
en la salle Antoine-Gaborieau, SERVICE COMPLET
au Centre culturel franco-manitobain 340, boulevard Provencher Billets: 12 00$ non membres
10 00$ membres
(* nombre limité)
(18 ans et plus)
DE DÉMÉNAGEMENT
Les billets sont en vente: à la Caisse populaire
de Saint-Boniface
185, boul, Provencher
Orateur invité: L'honorable Jean Chrétien, C.P., député
35$ le billet —Bar payant 18h30-19h30 Diner: 19h30
pour recevoir de plus amples renseignements
Margarite Martin — 256-0058 ou Simone Couture — 233-5143
à l'Agence de voyages D'eschambault 136, boul. Provencher
256-5869 256-2564
Personnel tout à fait expérimenté
2 LA LIBERTÉ, la sémaine du 24 janvier au 30 janvier 1986 |
Lettres à LA LIBERTE
On n’a rien à craindre
M. le rédacteur,
Suite à la lettre ouverte au premier Ministre Brian Mulro- ney, rédigée par André de Leyssac (LA LIBERTE du 10 janvier 1986) j'aimerais con- tribuer quelques réflexions.
Je suis pleinement d'accord avec le docteur de Leyssac lors- qu'il souligne ‘les dangers qu'un multiculturalisme mal compris peut faire courir au bilinguisme canadien.” Mais, en même temps, je propose que l'on fasse comprendre aux francophones ‘pure laine''que la langue française appartient à tous les Canadiens, voire à toute l'humanité.
Ainsi, on apportera un peu de paix, surtout au Manitoba, . où plusieurs battent encore la grosse caisse, pour promouvoir les liens du sang aux dé-pens des relations sociales.
Brian Mulroney, John Tur- ner et Ed Broadbent, les trois, sont-ils des chefs de file d'ex- pression française? Bien sûr! Et bien qu'ils aient commencé leur vie en parlant anglais, sont- ils devenus francophones enfin de compte? Toutle monde n'est pas d'accord.
À mon sens, toutes les per- sonnes d'expression française ont droit de siéger au comité permanent sur le bilinguisme
et, en plus, d'être consultées sur la rédaction des lois rela- tives au biliguisme.
Nous sommes tous les héri- tier de la civilisation occiden- tale, plantée par Jacques Car- tier, lorsque celui-ci a pris pos- session de la Gaspésie en 1534. Et, chose curieuse, le français de cette époque n'é- tait pas la langue officielle de la France. Avant l'Ordonnance Royale de 1539, les politi- ciens, les bureaucrates et les juristes parlaient, selon leur choix, le latin ou les dialectes provinciaux.
À la future Université de Saint-Boniface, il y a un demi- siècle, le professeur Alfred Bernier savait quelque chose de l'humanisme judéo-chré- tien. |l a écrit:
‘la langue française, et par conséquent l'âme française recueille l'héritage de l'anti- quité classique. Ce que j'en dit ici pourrait s'appliquer, à des degrés divers, aux autres lan- gues européennes, notamment à l'anglais."
Que dirait le père Bernier à ceux qui ont peur d'étendre la liberté, l'égalité et la fraternité aux 101 ethnies du Ca-nada? Probablement, il dirait
À mari usque ad mare, on
CAYOUCHE
SAINT- HESEATINE ?
n'a rien à craindre. Les mem- bres du genre humain ne sont pas des étrangers."
Ainsi soit-ill
Antoine PITTARELLI Président de la S.H.A.L.O.M. (La Société humaniste pour l'amélioration des langues officielles du Manitoba
Winnipeg 16 janvier 1986
La prière à l'école: commentaires
Un élève refuse la prière à l'école. Et voilà, la souris accou- che d'une montagne. |l eût été si simple, dira-t-on, de s'en- tendre à l'amiable: “Tutelèves par respect pour les autres, veux-tu? Si oui, tout est réglé Non! Alors, reste assis, mais s'il te plaît, ne fais pas d'his- toire.”
Mais ce n'est pas si simple que ça. Nous sommes tous plus ou moins marqués par un passé fait de coutumes, de discipline commune, d'une forme de reli gion où la distinction ne se fait guère entre le contenu et le comportement, entre la con science et la contestation, entre les différentes formes de com portement propres à l'adoles cence alors que se dessinent les vagues d'indépendance, mais pas encore le réalisme de la stabilité Ajoutons que nos écoles vivent plus que partout ailleurs peut être, ce ‘complexe de la démo cratie quiconsiste dans le grand privilège de penser comme tout le monde
Puis, ça y est. Un fait, par lui-même assez banal, risque de déclencher un remous con- sidérable ou allumer un feu dormant dans l'esprit ou le coeur de plus d'un jeune.
Il faut bien se l'avouer, je crois; le problème en rejoint d'autres. Que faut-il penser de l'enseignement obligatoire au NIVEAU SECONDAIRE? Ensei gnement de la religion, de la pensée chrétienne, d'accord Mais n'oublions pas que nous avons affaire à des jeunes de seize où dix-huit ans; presque des adultes
Souvent ces jeunes passent par des périodes difficiles au point de vue religion, autorité paternelle, sexe, milieu social et culturel. Beaucoup de ques tions, peu de réponses. C'est normal. Faut-il dire: pendant que nous t'avons entre les mains, tu vas en avaler; ce sera autant de pris! J'ai vu le fiasco de ces retraites obligatoires
Un format de concours à élargir
MM. les Chevaliers de Colomb du Conseil 5047
J'aimerais vous féliciter à 3 reprises
1) Pour la célébration du 25e anniversaire en novembre dernier J'ai été très impressionnée par le tout. On y ressentait vraiment la fraternité
2) Bravo à celui qui a envoyé le compte rendu de cette belle ceélé
bration au -Birtle Eye Witness
J'espère d'en voir de plus en plus he. quelque chose sur la crèche concours -Keep Christ in Christ ma! etc
nauté connait ce concours?
) Est-ce que la commu
3) Le nouvel emplacement pour la crèche ainsiquel enseigne Keep Christ in Christmas C'est tre visible Bravo
Comme dans le «Notre Père» ou on commence par les louanges avant d'en venir aux demandes est-ce qu il serait possible de tra duire «Keep Christ in Christmas en français? Elargir le format du concours «Keep Christ in Christ mas» en y ajoutant une Catégorie de rédaction, surtout au présecon daire À cet âge
sentles artiste 1
ioves connais dans leursclasses à plupart ne veut pas participer au concours même Si on leur dit que c est | idée qui compte et non pas le dessir
Mes meilleurs OuNaItS Pour le uvel an en espérant que vous jurez touiours le )urage et 1à
force le continuer vos bonne
pour tous. Serait-il vrai que parfois nous voulons simplifier le problème disciplinaire en mettant tout monde dans le même sac?
Nous aussi, membres du cler- gé, nous devons nous interro ger. L'heure est aux réunions, à la paperasse dans tous les domaines d'administration. La situation me fait penser à un fermier qui s'attarde à son ordi- nateur, mais oublie de traire les vaches. La bureaucratie n'est pas mieux que le paterna lisme
Revenons à nos moutons D'accord, nos institutions ca tholiques ont produit d'heureux résultats dans le passé. Mais, avouons-le, de là est aussi sorti un grand nombre d'anticléri caux. Phénomène moins mar qué dans l'Ouest canadien peut-être. Qu'on le veuille ou non, la complexité du milieu nous oblige à composer
Pourtant, c'est la France, Fille ainée de l'Eglise, qui a chassé les communautés religieuses du pays au début du siècle. C'est la catholique Espagne qui a mis à mort plus de trois mille religieux et religieuses, au début des années trente, sans oublier de chasser tous les Jésuites. C'est la catholique province de Qué bec qui s'est coupée d'une géné ration au premier choc religieux et culturel. L'endoctrination donner les sacrements des deux mains à droite et à gauche sans discernement, c est bâtir sur le sable
Bâtir une communauté chré tienne n'est pas chose facile Les parents en savent quelque chose. Mais pour garder ceux qui sont là ou ramener ceux qui ont quitté, il faut et il faudra toujours une presence
Benoit Paris, om. Saint-Boniface le 18 janvier 1986
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Lane ue eue eue eue een ame eue ame eue eue eue eue eue anne me mue aus une eue eme em ee
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de l'Association de la presse francophone hors Québec.
LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986 3
{
4
467. rue Jeanne D’Arc Patrick CHABAUIT
Thérèse Langlois rencontre à la Cathédrale sa soeur Léonie Lambert le jour de l'anniversaire de leur père, Charles-Eugène Langlois, disparu dans les années 40. En direction de la maison maternelle, Léonie explique que son mari, Louis, détient le secret de Marie-Louise Langlois.
rs A. Eh bien voilà une surprise!
Marie-Louise Langlois paraissait vraiment avoir quelques diffi- cultés à dissimuler son étonnement. À supposer, évidemment, qu'elle ait eu quelque raison de cacher son plaisir de voir sa fille aînée en compagnie de Thérèse.
— Allez, allez, installez-vous au salon, je vais organiser l’eau chaude pour le thé. Comme ta visite tombe bien, ma Léonie. Il me reste justement une grosse tarte au citron que j'ai faite hier.
La propriétaire du 467 Jeanne d'Arc marqua un léger temps d'arrêt avant de s'engager dans la cuisine.
— Tu'sais, ma Léonie, Minet va être content de te voir.
Une fois de plus, le matou servait de prétexte pour dire les choses que des paroles du passé rendaient délicates à prononcer. Minet était bien plus qu’un compagnoñ de vie. Minet garantissait que la communication ne soit jamais totalement rompue entre la mère et ses deux filles. Après l'échange intense qu’elles venaient de vivre, Thérèse et Léonie se contentèrent d'apprécier la quiétude du foyer maternel. Léonie affichait un calme serein. La discussion qu'elle venait d’avoir avec sa soeur semblait l'avoir relaxée. Doré- navant, elle ne serait plus la seule à se demander de quel secret de famille son Louis pouvait bien parler. Thérèse, au contraire, parais- sait nerveuse et ne prenait absolument aucune mesure pour cacher son énervement. Décidément, ces histoires de secret, dont Marie- Louise Langlois paraissait être la seule dépositaire, ne luiamenaient qu'un seul mot en tête: abracadabrant. Un adjectif qu’elle affec- tionnait depuis sa première année d'enseignement, pour des rai- sons qu’elle n’avait pas encore voulu dévoiler.
Et voilà le thé, et voilà la tarte au citron, et voilà les cuillères, et voilà le sucre. Bon, donnez-moi votre tasse, mes filles. Attention, gentiment, chacune à son tour. Attention, c'est chaud. Attention, soyez gentilles avec maman et mangez bien tout votre morceau de bonne tarte, comme si vous étiez invitées chez votre oncle Willy à Letellier.
Marie-Louise Langlois adopta exactement le même ton qu’elle venait d'utiliser la veille avec Thérèse. Une fois encore, pendant qu'elle préparait le thé à la cuisine, elle avait prié le Seigneur pour l’implorer de lui accorder la même force de caractère. Elle osa même penser à son Charles-Eugène, à son sourire charmeur, à ses veux doux, à un petit instant de bonheur conjugal avant de s’enga ger dans le salon. Et une fois de plus, elle remercia Dieu de sa mansuétude, tellement elle se sentait parfaitement à l'aise avec la situation. Elle s'installa dans son fauteuil.
Tu as l’air bien reposé, Léonie. Tu as l'air comme si mon beau-fils te rend heureuse. Comment sont les nouvelles? Raconte nous tout!
Eh bien maman, tu seras sans doute contente d'apprendre que Marquerite songe sérieusement à se marier.
Mais ma fille, ce ne sont pas les dernières nouvelles ça. La dernière fois qu'on s’est vu tu me rapportais exactement la même chose. À moins que tu me caches la date des fiançailles?
Ce n'est certainement pas moi qui cacherais quoi que ce soit. Surtout pas quelque chose qui touche ma petite dernière.
De toute façon, les Langlois ne sont pas une famille de cachot tiers, pas Vrai maman?
Sur le coup, Marie-Louise Langlois, née Pelletier, ne sut pas trop si son instinct devait discerner une pointe d’ironie ou simplement un rien d'énervement, à cause de la banalité du sujet, dans le ton de Thérèse. Elle opta pour l'énervement. Après tout, Thérèse n'avait pas beaucoup dormi la nuit dernière. Et aujourd’hui, c'était l’anni- versaire de son père. Et demain, la météo annonçait encore de la pluie. Cette fois, ce n'était plus qu'une question de millimètres avant que le record de précipitations pour un mois d'août à Winni peg ne soit battu. Elle décida d'ignorer l'intervention de Thérèse.
Bien sûr que non que je te soupçonne pas de me cacher quoi
que ce soit, ma chère Léonie. Si j'ai réagi comme ça, c’est que à j'aimerais que tu me parles de Louis. C’est à cause de lui qu’on s’est un peu chicané, toi et moi, la dernière fois. Alors c’est de lui qu’on devrait d’abord parler.
Thérèse ne put s'empêcher de penser qu’avec une telle approche, le rôle du gros matou deviendrait bientôt inutile. Du moins si sa mère comptait persister dans cette manière directe d'aborder les problèmes familiaux. Ce dont elle pouvait raisonnablement douter, Marie-Louise Langlois n'étant pas le genre de femme quichangerait brusquement sa façon d'agir.
— Bon, bien, comme tu’ trouves qu’on devrait parler de Louis, voilà, c'est simple, il va très bien, il boit presque plus et il reste de bonne humeur.
L'octogénaire en oublia de remercier instantanément son Créa- teur, comme elle en avait développé le réflexe au fil des ans, manière de concilier sa foi et ses années difficiles. La réponse de Léonie illumina son visage.
— Tant mieux ma fille, tant mieux! Ah, mes prières ont été entendues!!
— Tu ne veux pas savoir pourquoi ton beau-fils a réussi un tel exploit? s’enquit pernicieusement Thérèse.
Cette fois, il y a avait plus de doute. Le ton ironique de Thérèse perçait sans équivoque. Marie-Louise Langlois ne pouvait plus mettre la question de sa fille sur le compte des nerfs. Elle se surprit à regretter l'absence de Minet.
— Mais enfin, ma Thérèse, pourquoi est-ce que je voudrais savoir pourquoi Louis est enfin redevenu un bon père de famille? J'espère que c’est à cause qu'il est allé voir monsieur le curé, comme j'avais suggéré.
— Eh non, maman, monsieur le curé n’y est pour rien. Louis s’est remis sur le droit chemin pour des raisons, disons, mystérieuses. — Thérèse, je pense que maman a raison. C’est des affaires à personne que mon Louis boit plus.
L’avertissement de Léonie secoua l’enseignante. Sa soeur, sans le savoir, venait d'utiliser le ton sans réplique qu’elle adoptait quand elle voulait obtenir un silence respectueux dans la salle de classe. Jusqu'à présent, Thérèse croyait que cet accent autoritaire luiétait propre. Mais elle dut bien accepter l'évidence: bien que Marie Louise Langlois ait déteint inégalement sur ses deux filles, Léonie n'avait peut-être rien à envier à sa jeune soeur. Prise en flagrant délit, elle chercha l’anse de sa tasse pour se composer une contenance.
Tu as bien raison, Nini. Louis boit plus, c’est l'essentiel. Vous êtes de nouveau heureux, c’est l'essentiel. Marguerite songe à se marier, c'est vraiment une autre bonne nouvelle.
Grâce à sa profession et à ses longues années d'expérience, Thérèse passait, sans forcer la note, de la remontrance au compli- ment. Ses deux compagnes approuvèrent d’un léger hochement de tête le truc choisi par Thérèse pour sauver la face.
Il ne reste plus à espérer ma chère Léonie que Marguerite va vite se décider et va bientôt nous annoncer une date pour ses fiançailles
Oh, tu sais, je pousse pas trop quand même. Ma douce Marque rite a à peine 25 ans. De nos jours, il y a rien de mal à attendre... Tu sais, j'en parlais avec Elisabeth l’autre jour et elle est d'accord avec moi.
C'est quand même vrai! Elle a eu Joël à 18 ans. Ça m'avait fait un drôle d'effet d'être arrière-grand-mère à 64 ans!
Quand le ron-ron de la conversation exigea que Thérèse prenne la parole, elle regarda sa mère droit dans les yeux et dit tout naturellement:
Hum! Ta tarte au citron est tellement bonne maman. Dire que je saurais même pas comment en faire une aussi bonne. Mais ça sera de ta faute. Parce que même après 35 ans passés ici, t'as jamais voulu me confier le secret de ta recette.
Particulièrement fière de sa trouvaille, elle revient à la charge, en agrémentant son propos d’un large sourire.
Enfin! C’est pas grave. Tout le monde a bien le droit d’avoir un secret, maman.
© Tous droits réservés Patrick CHABAULT 10
Chère Memère et Pepère
Nous vous souhaitons nos meilleurs voeux pour votre
64e anniversaire À
P.S. Bonne fête Memère
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Banque fédérale de développement
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née en année lorsqu'il varie beaucoup. Les montants contri- bués au REER sont déductibles d'impôt. Pour vos impôts en 1985, vous pouvez déduire tous les montants achetés en 1985 et jusqu’au 1er mars 1986. (Évi- demment si les sommes ache- tées entre le 1er janvier 85 et le 1er mars 85 ont été déduites des impôts de 84, vous ne pou- vez plus les redéduire!)
À cause de la possibilité de déduire les montants achetés en 1986 des impôts de 1985, le REER est donc la seule manière qi vous reste de payer moins
impôts en 1985.
Maintenant, combien d’im- pôt pouvez-vous sauver? Comme toujours, la réporse dépend de votre taux marginal d'impôt. Prenons des exemples.
Revenu imposable
Taux marginal
Montant REER contribué Réduction d'impôt
Coût net
Pierre Julie 20 000$ 40 000$ 35% 50% 2 000$ 2 000$
700$ 1 000$ 1 300$ 1 000$
Il est essentiel de sou- ligner qu'il y a un coût net lorsque vous contri- buez à un REER.
De plus, lorsque vous retirerez de l'argent du REER , ces retraits seront imposables.
Combien pouvez-vous contri- buer? Cette année encore, les
Félicitations Lise & Ken pour la production d’une autre nouvelle francophone née le 14 janvier 1986
De ton grand frère Réal, Lise, Chantal & Jean-Pierre
régles du jeu sont lies memes que l’an dernier (elles change- ront l’année prochaine).
° Les montants se limitent généralement à 20 pour cent du revenu gagné (tel que défini par la loi) jusqu’à un maximum de 3 500$, s’il y a participation à un régime de pension enregis- tré ou à un régime de participa- tion différée aux bénéfices (DPSP en anglais).
e Les montants s'élèvent
jusqu'à 5 500$ dans les autres Cas.
e Des dispositions existent aussi pour transférer le plein montant de certains revenus de pension ou de retraite à votre REER.
Plutôt que de revoir toutes les règles et exceptions, étu- dions quelques exemples de planification en se servant des REER.
1) Contribution de l’époux(se) au plan de son époux(se): Marc a un régime de pension enre- gistré à son travail, mais il peut encore contribuer 1 000$. II devrait peut-être contribuer à un plan pour son épouse s’il est
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le lundi 27 janvier 1986 de 19h30 à 21h00 à la salle de Légion
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veuillez appelez Donald au 284-0570 (bureau) 882-2418 (domicile)
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6 LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986
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Therrien- Sabourin Invité du bureau
chef d'Investors
prévu que celle-ci aura moins de revenu après la retraite.
2) Contribuer au REER des revenus d’une année exception- nelle, en prévoyant le retirer lors d’une année à revenu plus faible: Jean a reçu des revenus beaucoup plus élevés en 1985, qu'il prévoit en obtenir pour 1986 ou 1987. Peut-être devrait- il contribuer maintenant pour le retirer lorsque son revenu serait beaucoup plus bas. Une différence au taux marginal de 20% représente 1 000$ sur une contribution de 5 000$.
3) Contribution des enfants ayant au moins 18 ans lorsqu'il est possible de réduire la perte de la déduction de dépendance causée par le revenu de l’en- fant. Raymond a droit à la déduc- tion équivalente à l’exemption de mariée pour sa fille de 19 ans qui a un revenu net de 3 000$. Peut-être serait-il avantageux que la fille contribue le 1 000$ qu'elle a droit de contribuer pour ainsi réduire son revenu net et augmenter la déduction de sa mère.
4) Utiliser les fonds accumu- lés dans son REER au lieu de faire des emprunts pour les- quels les intérêts ne seraient pas déductibles. Gérard et Lor- raine désirent déménager, mais la seule offre intéressante pour leur résidence leur demande de prendre une hypothèque de 40 000$ sur la propriété. Bien que le taux offert soit bon, ils auront à payer l'impôt sur l’in- térêt reçu tandis que les inté- rêts payés sur la somme addi- tionnelle qu'ils emprunteront pour leur nouvelle demeure ne seront pas déductibles.
Ils savent cependant que Gérard à réussi à accumuler plus de 40 000$ dans son REER. Ilest peut-être possible, en uti- lisant un plan dit «autogéré», que le plan assure l'hypothè- que sur la première résidence. Comme ça ils peuvent retirer leur équité pour la placer dans leur nouvelle maison.
Autres points à considé- rer:
1) il n’est pas ordinairement avantageux d'emprunter pour contribuer à un REER. Les inté- rêts payés ne seront pas déduc- tibles, alors que l'intérêt à l'in- térieur du plan deviendra imposa- ble;
2) il est généralement préfé- rable de payer les emprunts avec intérêts non-déductibles avant de contribuer à un REER;
3) un REER aura un rende- ment supérieur à un investis- sement comparable en dollars après impôts, puisque l'impôt différé rapporte lui aussi à votre compte;
4) la contribution faite tôt dans l’année rapporte plus que celle faite à la fin de l’année ou au début de l'année suivante, puisque la contribution rapporte des revenus pour jusqu'a unan de plus
Pour bien planifier son ave- nir et encore plus sa retraite, il faut tenir compte de l'effet de l'impôt sur le revenu et plani- fier en dollars après impôts. Les REER permettent de reporter le revenu à plus tard, Ce revenu sera imposé au taux marginal en vigueur à ce moment-là
- -
Le 9 avril marquera le 100e anniversairedet'ar- rivée des soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie à Saint-Pierre- Jolys.
‘Ce qui donne un intérêt particulier à Saint-Pierre, ex- plique l'archiviste de la congré- gation, Sr Hélène Chaput, c'est qu'il s'agit de la première mis- sion en dehors de la ville”.
En effet, les soeurs S.N.J.M,, arrivées au Manitoba en 1874, ne s'occupaient encore à ce moment-là que de l'Académie Ste-Mary.
La congrégation, spécialisée dans l'enseignement, avait ac- cepté d'envoyer quatre soeurs à Saint-Pierre-Jolys sur les ins- tances du curé Jolys.
Avant la venue des soeurs, Saint-Pierre disposait de trois petites écoles: Saint-Pierre Sud, Saint-Pierre Nordet Saint-Pier- re Centre, qui fonctionnaient sous la direction de laics.
Le problème, c'était qu'il n'y avait vraiment aucune suite dans l'enseignement donné. Pour assurer une continuité dans l'éducation, l'abbé Jolys souhaita la présence des soeurs S.N.J.M.
Un choix naturel, souligne Sr Chaput, dans le sens où les soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie étaient la
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Sr Hélène Chaput, l’archiviste des soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie.
seule congrégation présente au Manitoba, à part les Soeurs Grises, et que les soeurs S.N. J.M. ont pour but premier l'enseignement”
En échange de leur venue, l'abbé Jolys a assuré la construc- tion d'un couvent, qui a coûté 2 800$. II a aussi fait deux promes- ses à la provinciale de la congré- gation à Winnipeg. ‘Ma Mère, a-t-il dit, je vous promets que la
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paroisse de Saint-Pierre vous donnera avant longtemps autant de religieuses que vous lui en donnerez'”. Et il a précisé que tant qu'il sera là, les soeurs ne mourraient pas de faim.
Dans son livre Pages de sou- venirs et d'histoire, le curé Jolys a écrit: ‘La fondation de Saint-Pierre fut pour la commu- nauté (S.N.J.M.) une oeuvre de pur dévouement, car on don- nait aux Soeurs strictement juste de quoi les empêcher de mourir de faim.
Les promesses
les quatre premières soeurs, la plupart très jeunes, furent M.-Misael, Maximilien, Agnès- d'Assise, Marie-de-la-Foi et Marie-Hilarion. Sr Misaël, qui avait la responsabilité du couvent, décéda en septembre 1886.
‘Les soeurs n'ont pas pu venir aux funérailles, note Sr Hélène Chaput. Winnipeg, c'était trop loin. Ça signifiat un voyage de plusieurs heures. Il fallait prendre le train jusqu'à Otter- burne. Parfois, les voyageurs passaient par Sainte-Agathe."
Adéline Gagné {Sr Jean-Marie a été la première postulante manitobaine. Elle a été admise au noviciat en août 1890. Bien d'autres ont suivi. Si bien que les promesses de l'abbé Jolys ont été largement remplies. En
Thèmes:
entreprise familiale
Montréal (Québec)
l'égalité des salaires
de la femme
vice-présidente de la SFM
Réseau
Saint-Bonitace (Manitoba)
Le 100e anniversaire de l'arrivée des soeurs à Saint-Pierre-Jolys
Il fallait donner une continuité à l'éducation
COLLOQUE
de la femme franco-manitobaine
La femme franco-manitobaine, revendicatrice de
Conclusion et recommendation: Lucille Blanchette,
Le premier couvent de Saint-Pierre-Jolys, construit en 1885
tout, estime l'archiviste des soeurs S.N.J.M. Saint-Pierre- Jolys a suscité ‘’au moins une soixantaine de vocation."
Le malheur a frappé la con- grégation et le village de Saint- Pierre le 21 décembre 1889, lorsque le couvent a brûlé. Les religieuses et les enfants pen- sionnaires ont toutefois réussi à s'échapper du brasier. La reconstruction du couvent s'est effectuée très rapidement, du- rant l'été 1900.
C'est cet édifice que l'on appelle aujourd'hui commu- nément le ‘Vieux Couvent". Le couvent a servi d'école pour garçons et filles, et aussi de pensionnat pour jeunes filles, pour plus de soixante ans.
La femme franco-manitobaine, partenaire en
Conférencière: Monique Bernard, membre du Conseil consultatif canadien sur le statut de la femme Mont Saint-Hilaire (Québec)
La femme franco-manitobaine, agent de paix Conférencière: Solange Vincent, membre de la Fédération des femmes du Québec
Conférencière: Cécile Rémillard-Beaudry, représentante du Manitoba au Conseil consultatif canadien sur le statut
samedi 8 février 1986 9h00-16h00
Au Travel Lodge, 20, chemin Alpine, St-Vital
Inscription: 10$ /ateliers et repas compris) Payable avant le 5 février 1986 au nom de
115-383, boul. Provencher
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«Femme d'action, vouloir c'est pouvoir”
_ LA LIBERTÉ: la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986
Le couvent a été vendu au Charles Babbage Research Cen- tre de l'Université du Manitoba en 1973.lla été acheté l'année dernière par le Musée de Saint- ierre-Jolys, quicompte letrans- former, entre autres, en musée d'art religieux.
Pas encore
Les trois soeurs S.N.J.M. qui vivent encore à Saint-Pierre- Jolys sont Yolande Marion(en- seignante à l'élémentaire à Saint-Malo), Carmen Catellier (enseignante à l'élémentaire à Saint-Pierre), lrène Lambert (vi- site les écoles et aide les jeunes avec des difficultés d'appren- tissage).
Le centenaire de l'arrivée des soeurs S.N.J.M. sera vraisem- blablementcommémoré cet été, bien qu'il n'en ait ‘’pas encore été question dans la commu- nauté””, a indiqué Sr Chaput.
Bernard BOCQUEL
59ème anniversaire de mariage
o:.
Wilfrid et Clara Fortier
ont célébré leur 59ème anniversaire de mariage le 12 janvier 1986 entourés de leurs enfants
F
/
Gark orist
400, avenue Taché ten face de l'hôpital Saint-Bonitace) Lucille et Yvonne Boulet
Tél.: 237-3891 - 237-6158
7
Les Jésuites dans la vie manitobaine:
Bien plus que des professeurs
L'ouvrage que vient de publier Gérard Jolicoeur au CEFCO (Centre d'études franco-cana- dienne de l'Ouest) est loin d'être une simple rétros- pective de circonstance, la circonstance ici étant le centenaire de la venue des Jésuites au Manitoba, en 1985.
Comme le note le préfacier, le professeur Vincent Jensen, «l'auteur a entrepris une tâche plus difficile et plus exigeante en faisant une analyse des rela- tions entre les hommes de l'Ordre des Jésuites et les struc- tures sociales, politiques et éco- nomiques de leur temps». On ne doit donc pas se surprendre qu'il faille parcourir trois cha- pitres du volume, quien compte six, pour arriver à la narration de ce que fut «la première année des Jésuites à Saint-Boniface.»
Bien qu'appartenant à une communauté distincte {celle des Oblats) c'est Mgr Taché qui a négocié et obtenu l'entente avec la Compagnie ignatienne pour la prise en charge d'une insti-
tution qu'il jugeait essentielle. Ceci est expliqué dans les pre- miers chapitres, ainsi que dans les documents annexés à la fin, pour le lecteur désireux de se renseigner à la source.
L'auteur donne ensuite un exposé détaillé de la vie du col- lège des les débuts du régime programmes d'études, recrute- ment, comportement des étu- diants, événements marquants, situation financière. Le chapi- tre cinq couvre l'ensemble des quinze années qui mènent à 1900, et le chapitre six, «le début du siècle», qui nous porte, ici, jusqu'à l'année 1922, soit jusqu'à la destructrion de l'édi- fice qui abritait le collège de l'actuelle rue Langevin.
Dans la vie de notre collège, un fait frappant qu'on relève est celui des maladies parmi les jeunes, dans les premiers décennies. Crises soudaines ou atteintes de maladies conta- gieuses étaient chose courante, et les victimes étaient soignées avec les moyens du bord. C'est alors que prenait toute son importance le rôle des frères convers, appelés chez les Jésuites: coadjuteur, et au pre-
Le père Gérard Jolicoeur
mier chef, celui de l'infirmier. Cerôle desinfirmiersdansles pensionnats de jadis a été bien peu valorisé et décrit. Pour ne rien dire des autres, car il y avait aussi le cuisinier, le lin- ger, le menuisier, le fermier et d'autre parmi ces «hommes à tout faire», et beaucoup igno- rent que les Jésuites de Saint- Boniface ont longtemps entre- tenu une ferme, du côté de Transcona.
De leur côté, les pères n'étaient pas que des profes- seurs ou des préfets confinés à la «clôture». Sans parler des «autres ministères» (p. 108), il suffit de mentionner le mou- vement de l'ACJC /Association catholique de la Jeunesse cana- dienne-française) qu'ils ont animé et qui était d'envergure provinciale, et rattaché au mouvement national.
x * * * *
La composante irlandaise dans l'histoire de la catholicité canadienne a été épineuse, faut- il le rappeler, particulièrement en Ontario et au Manitoba. Les Jésuites canadiens-français ayant été au milieu de ces ten- sions, l’auteur du présent essai avoue que «cette question dif- ficile et délicate exigerait une étude beaucoup plus vaste» que ne le permet sa démarche; mais «son omission rendrait obscure quelques aspects de l'histoire des Jésuites au Manitoba sion ne l’abordait pas» (p.164). C'est alors qu'il parle de «la requête des anglo-catholiques» de 1906, appelé plus crûment ensuite «requête des Irlandais» (p.165).
De nouvelles compétences
se traduisent
par des emplois
dans le centre-ville
Opération centre-ville de Winnipeg a tra vaillé en étroite collaboration avec les employ- eurs locaux et la Commission de l'emploi et de l'immigration du Canada pour créer et trouver des emplois pour les habitants du centre-ville et former ces derniers en vue d'un emploi à long terme. A ces fins, Opération centre-ville a pris l'un de ses engagements financiers les plus importants à ce jour. Lun de ses éléments principaux, l'Agence de formation et d'emploi du centre-ville, fut mis sur pied en 1981 avec le mandat précis de créer un éventail de débouchés d'emplois, en collaboration avec la collectivité
Dans le secteur privé, plus de 37 employ- curs participent à la mise en ocuvre des programmes de formation et d'emploi et au delà de 60 organismes communautaires % prennent part. La formation comprend une expérience de travail pratique et porte sur des domaines très variés: le secteur industriel,
… €t le progrès se poursuit
les petites entreprises et les services alimen- taires, l'administration de la rénovation
de logements, les soins aux enfants et l'en: seignement.
Ainsi, en collaboration avec le secteur privé, l'Agence a découve” és d'emploi inattendues,. Elle un programme de formation s auressant aux techniciens en horticulture après avoir appris qu'il y avait une pénurie de personnel qualifié dans le secteur local de l'horticulture et de l'aménagement paysager. Depuis la création du programme, il y a deux ans, 42 stagiaires ont terminé avec succès les cours théoriques et la formation pratique. Vingt-quatre per sonnes disposent à l'heure actuelle d'un emploi à plein temps et 18 continuent leurs études au département de botanique de l'Université du Manitoba
L'Agence administre plus de 70 autres programmes de formation de cette nature en collaboration avec le secteur commercial et celui de la vente au détail, l'industrie de l'imprimerie et de l'édition, la Chambre de commerce, Education Manitoba, le College communautaire Red River, la Société
canadienne d'hypothèques et de logement le Musée de l'homme et de la nature, ainsi que de nombreuses autres organismes ministères et établissements
L'Opération centre-ville a en outre
procuré un emploi direct à environ 3 000 habitants du centre-ville dans les secteurs des services gouverne mentaux et de la construction, grâce à ses programmes de revitalisation des quartiers du centre-ville dt Winnipeg
CT dù OS
VILLE
Canadä Manitoba SF Winnipeg %
8 LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986
«L'essentiel de la requête porte sur le fait que les anglo- catholiques veulent tout: de nou- velles paroisses anglaises, des curés anglophones, un évêque anglophone — un évêque suf- fragant, c'est-à-dire un nouveau diocèse centré à Winnipeg —, un collège anglais..»/N'oublions pas qu'on est ici à une dizaine d'années avant la création du diocèse de Winnipeg). «Mgr Lan- gevin fit ce qu'il put pour acquiescer à certaines demandes. Il autorisa la fonda tion de la paroisse Saint-Ignatius et plus tard celle de Saint- Edward: il encouragea les Jésuites à se préparer pour fonder un collège anglais à Winnipeg; en 1906, il approuva la création d'une section an- glaise du cours classique au Collège» Et l'on précise: «la population catholique anglo- phone n'était encore que de quatre ou cinq mille, les trente mille Ruthènes voulaient gar- der leur rite et les dix mille Allemands voulaient des parois- ses nationales. La perspective historique invoquée dans la requête, supposant l'anglicisa- tion rapide de tous les immi- grants, n'était encore qu'un rêve qui prendra plusieurs décennies avant devenir une réalité» (pp. 164-165).
Le texte du document en ques- tion est cité en annexe du livre (pp. 231-234). C'est un des mérites de l’auteur d'avoir tenu à citer les textes importants dans l'original; et c'est ce qui nous met en présence d'une documentation d'archives plu- tôt que d'un divertissement lit- téraire.
Dans les listes qu'on a eu l'incroyable patience de combpi- ler, on trouve les noms de nos Jésuites de 1885 à 1992 et ceux des collégiens diplômés de 1881 à 1971
L'ouvrage est orné de deux vues romantiques de l'ancien collège; apparaissent aussi des photos de plusieurs recteurs, depuis le premier jusqu'à l'avant- dernier
C'est tout un casier, donc une armoire à tiroir, et comme pour tout meuble de genre, un premier coup d'oeil ne fait qu'ex- citer la curiosité
Qui est-ce qui va lire ça? me demande quelqu'un qui a fait ses grades en maniant la truelle et la brouette à ciment Eh bien! les Jésuites d'abord Puis les anciens élèves
Le premier tirage — dans les 500 est déjà écoulé. Un deuxième s'en vient, avec les retouches que les délais fixés en 85 n'avaient pas permis d'effectuer./Pour tant de dates et de noms à consigner, des erreurs de détail étaient prati quement inévitables.)
L'ouvrage de Gérard Jolicoeur est certes le premier à jeter une vaste éclairage, non seu lement sur la réalité d'un ins tutution, mais sur celle d'un Ordre ancien dans un contexte nouveau
Quant aux changements radi caux survenus depuis une ving taine d'années, il font l'objet d'un travail scientifique qui à été effectué par l'actuel recteur M Roger Legal L'évolution du collège universitaire de Saint Boniface entre 1967 et 1983 Cette thèse de doctorat pre sentée à l'Université du Mani toba ne date que de mars 1985
Rossel VIEN
Wu,
À
pa:
la Prairie
2 em 2 cata oo LS es eme eo
L'histoire de la Rivière-Rouge (5)
La Barrière était à Saint- Norbert... alentour du pres- bytère.
Il y avait le chemin de Pembina. Il y avait une tra- verse sur la rivière Sale — les vieux disaient toujours «la rivière Sale» — une place
our traverser la rivière. Fal- Gi qu'ils passent forcément là pour traverser. Les gens avaient taillé comme un che- min. Les rives étaient coupées pour descendre... Ils descen- daient de loin pour traverser. C'est là qu'ils l’attendaient.
Ils onvaient barré le che- min. Ils ont fait une clôture en perches. Il y avait du bois alentour... Je pense qu'ils étaient au sud 1 la traverse.
Ils étaient pas rien qu'un, là, tu sais mon garçon! Oh, ils étaient... dans une centaine de soldats. au moins. Ben oui: ils savaient pas combien qu'il en aurait arrivé [avec McDougall]. Ça fait qu'ils étaient en nombre à garder la Barrière.
C'était Didyme qui com- mandait aux soldats. J'ai pas entendu parler qu'ils faisaient des manoeuvres [par exem- ple].
Les gardes, là... Mgr Ritchot qui nourrissait Ça!
C'est pour ça que je disais hier, que Mgr Ritchot avait tué 3 jeunes boeufs. des steers, pour faire de la viande pour nourrir ce monde-là. Le Père Ritchot avait engagé 3 filles pour faire la cuisine pour ces soldats-là. Ma mère travaillait là.
Ah! Mgr Ritchot était riche: il avait des terres partout, des animaux... Il cherchait à montrer à ses paroissiens [à] cultiver.
Ils [les Métis] allaient man- ger au presbytère, puis ils couchaient dans l'église, le temps qu'ils gardaient la Barrière. Je sais qu'ils se rele- vaient, toujours, les ceux qui gardaient la Barrière: quand il y avasit un groupe qui gardait, l’autre se reposait.
Mon père était à la Barrière. Il à mangé au presbytère, puis il a couché dans l'église.
Armés? OF COURSE! Il fallait qu'ils aient des armes parce qu'ils savaient pas com- ment McDougall s'en venait. tedben à la tête d'une armée... Ils étaient pour se servir de leurs mousquets s'il avait fallu Ah, oui! C'était des mous- quets, st {U veux... Mais Ca tirait quand même. [Mgr Ritchot] a pas essayé [d'arré- ter ça]. Je pense pas. Il y était pour pri th 2 rh ils les nourrissaient, il les logeait dans son église! 11 à plutôt essayé de faire reconnaitre les droits des Métis.
En tous cas,[McDougall] a as été plus loin que Pem- ina. Te envoyé ses 4 hommes.
Ils sont venus le 1er novem- bre 1869. Pendant la messe de la Toussaint! En pensant que «les Métis vont être à la messe, puis on va passer right throughl» 11 [McDougall] est pas venu, lui. Il y a rien que son barda qui est arrivé: 2 wâguines ben chargées de fond en comble de toutes les fournitures. les literies, les tables. il y avait même jusqu’à un service de vais- selle en argent! Tout, quoi. Ça devait s’en aller au fort Garry, ça.
Il y avait rien que 4 hommes: il y en avait 2 dans la première wâguine, Came- ron puis Provencher, puis 2 dans la wâguine d’en arrière.
Cameron, c'était le gen- dre du vieux Charles Tup- per. La fille de Charles Tup- per était la femme de Came- ron. C'était son aide-de-camp [de McDougall]. C’est lui qui commandait les soldats!
Ils onvaient le beau Pro- vencher avec eux autres. [ll] avait été envoyé pour con- duire les voitures, puis pour accommoder les Métis... les calmer... les amadouer.… parce que c'était le neveu de Mgr Provencher. Il par- lait français.
Quand le capitaine Came- rona arrivé, ils’est mis debout dans la voiture, puis il a crié:
— Tear that damn fence down!
En général, ils [les Métis] parlaient crientre eux autres [mais] il y en avait qui savait parler anglais. Lui devait pas parler français.
Quand ils ont arrivé, ils [les Métis] ont arrêté les che- vaux, Mon oncle Antoine {Vermette] «Maskwa», puis Pain de suif» Vandal, ils ont arrêté le team. Ils ont poigné les cheveux à la bride. Puis Vandale:
Venez danser au Club LaVérendrve
Cette fin de semaine aver
“D Combinations”
La semaine prochaine ave:
“Whisky Bent Band”
La Barrière
— Le joument, là, la grande joument américaine noire... je la garde! C’est à mouë, ça!
Puis il l’a gardée.
Cette famille de Vermette- là, c'était des Riel, eux autres [i.e. des partisans de Riel], Maskwa, c’est lui qui avait arrêté les chevaux quandles gens ont amené le barda du gouverneur McDougall. Quand il était petit, il était assez poilu puis gros... C’est pour ça qu'ils l’appelaient «Maskwa»: petit ours.
dans la Confédération. Mais ils voulaient pas la joindre à n'importe quel prix, tu sais ben. Ils onvaient leurs condi- tions comme premiers colons de la Rivière-Rouge. Ils onvaient leurs droits. qu'il fallait qu'ils soient reconnus: pratiquer leur religion, appren- dre leur langue... et puis le titre de leurs terres.
Il voulait pas les garder longtemps ces malvats-là. Il Votai le retourner au plus sacrant. [Alors] les Métis ont dit à Cameron:
Marcien Ferland s’entretient avec
Auguste Vermette
C'était pendant la messe. Ça fait qu'ils les ont débar- qués, puis ils les ont emme- nés à l'église, à la messe de la Toussaint, Cameron, Proven- cher... [Provencher], il avait si peur quand il a vu cette gang de Métis-là, le mous- quet à la main, il avait si peur qu'il en chiait dans ses culottes!
Il les ont emmenés à la messe parce qu'ils onvaient pas de place pour les emme- ner. Fallait que Mgr Ritchot finisse sa messe. [Riel] était as à la Barrière à ce moment- à. Il allait à la Barrière, mais il y était pas tout le temps. Il avait ben des conseils puis des ordres (sic) de Mgr Ritchot. Mgr Ritchot, il était pas mal maitre chez lui, dans sa paroisse.
Après la messe, Mgr Rit- chot les a amenés au presby- tère,les 4 hommes. Mais pas tout seul! Oh... ho, ho, non! Les Métis ont été avec, tu sais ben: ils auront pas lâché Mgr Ritchot avec ces gars- là.
Puis tout en dinant, Mgr Ritchot a parlé, puis il leur à expliqué la situation telle qu'elle était: que les Métis étaient pas contre de rentrer
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— On va prendre tout votre barda, puis allez-vous- en!
Puis là, l'après-midi, ils ont ramené ces 4 hommes-là en quelque part où est-ce qu'est Morris aujourd’hui. Ils les ont pas lächés de même, tu sais. Ils ont pas voulu leur donner des chevaux. Ils ont dit:
— Tout d'un coup, ils vont partir en courant, puis on va avoir du trouble. Ils se sont mis alentour. C'était un pelo- ton de cavalerie. puis les 4 hommes étaient dans le milieu, là... à pied, les gars.
Puis ils ont dit:
— Vous voyez le chemin, là... Allez-vous-en à Pembina! Euh... revirez pas! parce que si vous revirez, VOUS aurez plus la chance de revenir icite!
Ça voulait dire qu'ils se feraient cabocher.
Puis là, ils ont été conter leur aventure à McDougall, à Pembina.
Puis leurs wâguines char- gées de barda, tout ça, là... puis les chevaux, ça a resté chez Mgr Ritchot. Les gens ont demandé à Mgr Ritchot:
— Où est-ce qu’on va met- tre Ça?
— Ben, il dit, — il y avait des hangars, là, des graine- ries que Mgr Ritchot avait — mettez ça dans les han- gars, là.
Les Métis ont gardé les voitures puis les chevaux. Pendant le gouvernement provisoire de Riel, Tupper est venu à la Rivière-Rouge chercher le barda de sa fille.
S'ils onvaient laissé rentrer [MED OUeAN EN PAnQNOnE ça aurait plus été tenable pour les droits des Métis. Leurs droits auraient été minés, petit à petit, puis ils auraient tout perdu finale- ment. Ils ont fait un travail de géant, les ceux qui ont organisé pour résister à l’en- trée du gouverneur.
Il y avait une Providence qui les protégeait…
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La Société historique de Saint-Boniface vous invite à la
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LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986
PAROISSE DU SACRE-COEUR 1905-1985
présenté par P. Lomer Laplante, o.mii.
2)
le vendredi 31 janvier à 19h30
Entrée gratuite
Un café sera servi. Bienvenue à tous.
LE CALENDRIER PROVINCIAL
JANVIER Vendredi 24
Saint-Jean-Baptiste: RRVI, les Braves d’Altona contre les Royals, à 20h30.
Samedi 25
Winnipeg: une soirée de pre- mières par le Winnipeg Film Group, le samedi et dimanche, dans la salle de l'Office national du film, 243, rue Main.
Niverville: HTHL, les Warriors de Saint-Malo contre les Clippers, à 20h.
Somerset: PHIL, les Sabers de Saint-Léon contre les Flyers, à 20h.
Manitou: PHIL, les Bombers de Bruxelles contre les Marauders, à
20h.
Saint-Vital: au sous-sol de l’église Saint-Eugène, soirée canadienne par l’association des scouts et guides, à 20h00.
Dimanche 26
lle-des-Chênes: HTHL, les Comets de Lorette contre les Elks, à 14h30,
Sainte-Anne: HTHL, les Canadiens de Saint-Pierre-Jolys contre les As, à 20h30.
Lorette: tournoi de cribbage à 19h30 à la salle de l’aréna.
Winnipeg: l'exposition The For- gotten Innovator: Alexander ]J. Musgrove, jusqu'au 23 mars, à la Galerie d'art.
Winnipeg: le festival La belle époque: Music in Paris 1885-1915,
les 26, 29, 30 et 31 janvier ainsi que le 1er et 9 février, à l’école de musique de l’Université du Mani- toba (474-9547).
Sainte-Agathe: RRVI, les Red- skins de Morden contre les Knights, à 15h.
Saint-Jean-Baptiste: RRVI, les Rockets de Miami contre les Royals, à 14h.
Ma ei à soirée familiale et repas à la fortune du pot à 18h, salle Guertin, 600, avenue Banna- tyne (774-5863).
Mardi28
Sainte-Anne: HTHL, les Habs de La Broquerie contre les As, à 20h.
Landmark: HTHL, les Warriors de Saint-Malo contre les As, à 20h.
Lorette: HTHL, les Huskies de Steinbach contre les Comets, à 20h.
Sainte-Agathe: RRVI, les Red- skins de Morden contre les Knights, à 15h.
Saint-Jean-Baptiste: RRVI, les Rockets de Miami contre les Royals, à 14h.
Mercredi 29
Saint-Léon: PHIL, les Hawks de Notre-Dame-de-Lourdes contre les Sabers, à 20h.
Bruxelles: PHIL, les Flyers de
Somerset contre les Bombers, à 20h.
Winnipeg: le spectacle The Never Before Show par les Contempo- rary Dancers, aussi le 8 février, au théâtre Gas Station. (452-1239).
Jeudi 30
Saint-Boniface: une dégustation de vins, par l'Association France- Canada, à 19h30, dans la salle Antoine-Gaborieau du Centre cul- turel franco-manitobain.
Niverville: HTHL, les Elks d'ile- des-Chênes contre les Clippers, à 20h.
Steinbach: HTHL, les Canadiens de Saint-Pierre-Jolys contre les Huskies, à 20h.
Sainte-Agathe: RRVI, les Braves d’Altona contre les Knights, à 20h30.
Vendredi 31
La Broquerie: HTHL, les Dutch- men de Landmark contre les Habs, à 20h.
Saint-Malo: HTHL, les Red Wings de Grunthal contre les Warriors, à 20h.
Somerset: PHIL, les Marauders de Manitou contre les Flyers, à 20h.
Winnipeg: en concert, Jon Kimura Parker et AlexanderSchneider, avec l'Orchestre symphonique de Win- nipeg, vendredi et samedi, dans la salle du centenaire.
Lorette: Bonspiel de la Société franco-manitobaine jusqu’au 2 février. 80$ par équipe. Inscrip- tion avant le 17 janvier. (Guy et Agathe Lacroix: 878-3807; Gabrielle Desaulniers: 233-3633; Ronald Gosselin: 233-4915).
Winnipeg: Diaporama présenté aux fêtes du 80e anniversaire de la paroisse du Sacré-Coeur, 19h30, salle Guertin, 600, avenue Banna- tyne.
Saint-Boniface: Au gymnase du Collège universitaire, tournoi annuel de volly fou à 19h00, (Suzanne Fiola: 256-4384 ou Louis Dufresne: 257-0124).
Lac-du-Bonnet: Série élimina- toire pour le championnat provin- cial, les Knights de Sainte-Agathe contre Lac-du-Bonnet, à 20h
FÉVRIER
Samedi 1
Bruxelles: PHIL, les Sabers de Saint-Léon contre les Bombers, à 20h.
Sainte-Agathe: RRVI, les Rockets de Miami contre les Knights, à 20h.
Altona: RRVI, les di a de Saint- Jean-Baptiste contre les Braves, à 20h.
Niverville: HTHL, les Comets de Lorette contre les Clippers, à 20h.
Dimanche 2
Notre-Dame-de-Lourdes: PHIL, les Flyers de Somerset contre les Hawks, à 15h.
Morden: RRVI, les Knights de Sainte-Agathe contre les Redskins à 20h.
Sainte-Anne: HTHL, les Red Wings de Grunthal contre les As, à 20h.
Steinbach: HTHL, les Habs de La Broquerie contre les Huskies, à 14h.
Mardi 4
Saint-Jean-Baptiste: RRVI, les Knights de Sainte-Agathe contre les Royals, à 20h30.
Jeudi 6
Altona: RRVI, les Knights de Sainte-Agathe contre les Braves, à 20h30.
Mercredi 5
Winnipeg: l'exposition Cradles, jusqu'au 16 février, à la galerie Plug-in.
Vendredi 7
Saint-Jean-Baptiste: RRVI, les
ATTENTION!
Comme nous l’expliquions lors du lancement du CALENDRIER PRO- VINCIAL, il revient aux organisa- tions de veiller à envoyer par écrit les détails essentiels des activités qu'elles souhaitent voir annoncé GRATUITEMENT.
Knights de Sainte-Agathe contre les Royals, à 20h30.
Dimanche 9
Winnipeg: le spectacle Omerts, à 20h, au théâtre Gas Station.
Jeudi 13
Winnipeg: en spectacle, Michael Olito, à l’occasion de l'exposition Earth Dialogue/Earth Sound, à la Galerie d'art.
Vendredi 14°
Winnipeg: le Provincial Choral Conference 86, organisée par le Manitoba Choral Association, les 14 et 15 février. (942-6037).
Samedi 15
Winnipeg: le spectacle King Arthur and his Magic Sword, jus- qu'au 16 février, au 285, Pembina.
Winnipeg: l'exposition Splen- dours of the Orient, jusqu'au 16 mars, à la Galerie d'art.
Jeudi 20
Saint-Boniface: le 14e Concours canadien des barbus, au Rendez- Vous du Festival du Voyageur.
Dimanche 23
Winnipeg: le spectacle Snow White, par Fantasy Theatre for Chil- dren et The Theatre School, à 13h, dans le Planétarium.
du lundi 27 janvier au dimanche 2 février Ne.
—7elé HORAIRE |
10h00 À votre rythme
10h15 Passe-Partout
Midi Première édition
12h30 Vivre à trois
17h00 Le train de cinq heures une heure de variétés placé sous le signe de la bonne humeur, avec Jacques Bou- langer
18h00 CE SOIR
21h00 Le Téléjournal suivi de Le Point, de la
météo et des sports
lun. 27 janv.
18h30 À guichets fermés
En provenance d'Edmon-
ton «José Lajoie» inter-
23h20
du lundi au vendredi
(4e de6) La vie turbulente de Nana, d'après le roman
de Emile Zola.
23h20 Rencontres Geneviève Honoré-Laine Le rôle de la femme dans l’Église
23h50 Cinéma
Papy fait de la résistance. Comédie française avec Christian Clavier, Martin Lamotte et Michel Gala- bru.
18h30 Contrechamp Magazine d'actualité, animé Fu Anne-Marie Dussault 19h00 Vedettes en direct présente le groupe «Flash Cube
si hansons popu- aires et des compositions dans un décor de réverie
19h30 Poivre et sel
Pierrot goûte aux joies de l'argent et de la gloire 20h00 La bonne
aventure Michèle fait part de ses inquiétudes à Anne Simon se prépare à partir pour Sept-Îles
20h30 Le parc des Braves
Les quatre femmes font
face à des décisions im-
portantes à prendre par
rapport aux hommes de
leur vie
22h20 Best-sellers Tant qu'il y aura des
2e chapitre) Pre- witt refuse de représenter la Compagnie dans un combat de boxe, tandis que le sergent Warden poursuit ses amours avec Karen Holmes
10
18h30 Génies en herbe
Série manitobaine: La
Broquerie vs Précieux-
19h30 Paul, Marie et les enfants
heures
Sang
19h30 L'agent fait le bonheur
20h00 Monsieur le
ministre
Hélène se plait à fré air le journaliste du New York Times
20h30 Manon Avec Linda Sorgini.
22h20 Dallas
Le président, Les hommes d'affaires de Dallas refu- sent de transigner avec LR. Ce dernier engage une jeune femme comme agent de relations publi- ques
Aver
Geneviève n'a pas donné signe de vie depuis 24 Elle a décidé qu'elle n'a pas de compte à rendre à personne
20h00 Letemps d’une paix
Rumeurs d'élections fédé- rales, un gros contrat de sciage crée de l'emploi au moulin et Rose-Anne refuse d'intervenir dans les affaires de Lionel
22h20 Déjà 20 ans Pierre Nadeau
Politique et cinéma de l'année 1966
22h50 Le sens des affaires
Avec Michèle Viroly
23h20 Cinéma
Le soleil en face, Drame psychologique mettant en vedette Jean-Pierre Cassel et Stéphane Audran.
TAKE LA
18h30 Très art
L'actualité artistique régionale avec Gilles Thé- berge et Mario Chioini.
19h30 Les grands films Le seuil. Un drame cana- dien avec Donald Suther- land et Jeff Goldblum, au sujet de la découverte et de l'utilisation du coeur artificiel
22h20 Cinéma
Bête mais discipliné. Une comédie de Claude Zizi avec Jacques Villeret au cours de laquelle un sol- dat naïf et candide est réquisitionné pour une mission spéc iale
18h30 Autoroute électronique Animé par Pierre Gué- rin. Réalisation par Richard Simoens
19h00 Le monde de Disney
20h00 Séries plus
Le sang des autres. (2e chapitre) Réalisé par Claude Chabrol, d'après le roman de Simone de Beauvoir.
LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986 _____
22h20 Entête Magazine culturel, Anim. Denise Bombardier.
23h20 Cinéma
C’est lPApocalypse. Drame de guerre de Francis Ford Coppola d'après l'oeu- vre «Heart of Darkness de Joseph Conrad. Avec Martin Sheen, Robert Duvall et Marlon Brando.
7h30 Samdi jeunes Lise Marchad présente des émissions pour nos petits téléspectateurs.
14h30 Ciné-famille
Festival Lucky Luke (3e de 8) Une autre série d'aventures avec le petit cowboy astucieux.
17h06 Impacts. L'actualité approfondie avec Robert Guy Scully,
18h00 Samedide rire,
Avec Yvon Deschamps
20h00 La soirée du hockey En direct du Forum de Montréal, les Canadiens reçoivent les Bruins de Boston.
22h15 Télé-sélection
Une robe noire pour un tueur, Drame policier interprété par Annie Girardot et Claude Bras- seur.
Pour de plus amples renseignements, communiquez avec le service
12h30 Opéra La Bohème L'opéra de Montréal interprète, avec l'OSM dirigée par Raffi Arme- nian, ce classique de Puccini. Interprètes: Veronica Kineses, Maria Rosa Nazario et Pierre Chagnon.
15h00 Marc-Aurèle Fortin.
Documentaire sur cet homme qui n'a vécu que Jour la lumière et la cou- ie
16h00 Secondregard Dossier «Et si jeunesse savait...» Les jeunes d'au- jourd'hui, leur autono- mie face à la famille, la société et l'Eglise
17h00 Science-réalité 17h30 Écran-témoin.
Avec Louis Martin
18h00 La clé des champs
18h30 Les beaux dimanches
Superstar: Claude Dubois,
19h50 Prendre la route
(3e de 4) Documentaire sur la conduite automo- bile et les accidents de route, l'un des grands fleaux du 20e siècle, Cette semaine: l'ivresse au volant.
21h10 Concerto Mozart Concerto pour piano en do mineur, interprété par Alicia de Larocha, avec l'OSM et Charles Dutoit,
22h20 Ciné-club
La ruée vers l'or. Comé- die classique réalisée et interprétée par Charles Chaplin
des communications
786-0249
Ja rise de vue
My American Cousin: quand James Dean arrive à Kelowna
Butch avait seize ans, une cadillac rouge et une petite cousine de douze ans avec des amies laides.
C'est durant l'été de 59 qu'il s'est montré la fraise sur le ranch dans la vallée Okana- gan. Les parents soupçonnait le pire: le jeune cousin améri-
cain s'é 1dait peut-être de la police « june jeune fille en famille.
En tout cas, ce Butch n'était pas comme les autres. Cueillir deux sceaux de cerises par jour, ça paie à peine le souper. Et regarde comment les filles au stand de crème glacée se tor- dent le cou pour attirer son regard.
Non, Butch, avec sa radio portative, son allure de James Dean et sa cigarette derrière l'oreille droite, ne ressemble pas aux gars de chez nous.
Quitter la Californie pour Kelowna, ça demande quand même du courage. Après tout, aux States on peut entendre du rock and roll vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
John Wildman a fait basculer des coeurs
I n'était pas très fort en géo- graphie non plus. Même s'il disait aux filles qu'il étudiait à l'université, on ne pouvait pas s'empêcher de se gratter la
tête: il a fallu lui dire que Toronto était près de Detroit pour qu'il puisse la situer!
Pourtant, il était bien. Beau, rebelle et, parfois, gentil. Oui,
RÉGIE DE SERVICES PUBLICS — AVIS D'AUDIENCE PUBLIQUE —
DEMANDE DE LA SOCIÉTÉ DE TÉLÉPHONE DU MANITOBA EN VUE D'OBTENIR UNE OÙ PLUSIEURS ORDONNANCES AUTORISANT L'AUGMENTATION DES TAUX CORRESPONDANT A CERTAINS SERVICES
FOURNIS PAR LA SOCIETE.
AVIS EST DONNÉE PAR LES PRÉSENTES que la Société de téléphone du Manitoba (la Société) a déposé une demande auprès de la Régie des services publics (la Régie) en vue d'obtenir une ou plusieurs ordonnances autorisant l'augmentation des taux de la liste générale des tarifs pour certains services, et certaines catégo ries de matériel, fournis par la Société à ses abonnés, à l'intérieur de la province de Manitoba. Cette demande porte en partie, sur les choses suivantes
a) augmentationde 3% des tarifs du centre primaire. Ceci se traduirait, pour les abonnés résidentiels ordinaires, par une augmentation mensuelle allant de 15 cents pour le Groupe 1 à 25 cents pour le Groupe 9. Les services améliorés aux abonnés résidentiels augmenteraient mensuellement de 20 cents pour le Groupe 1 à 30 cents pour le Groupe 9. Les tarifs des abonnements d'affaires individuels augmenteraient de 25 cents par mois pour le Groupe 1 à 60 cents par mois pour le Groupe 9
b) augmentation de 3% des tarifs des installations d'abonnés avec postes supplémentaires, des coûts du matériel à clavier, des systèmes de télécommunications d'affaires et des services Centrex
C) augmentation des tarifs des services intra-manitobains de messages interrubains, cette hausse serait de 1 cent à la minute pour toutes les catégories d'appels, de 1 à 12 inclusivement
d) augmentation d'environ 3% pour la plupart des autres services, tel le service hors circonscription, le service mobile, les lignes directes, le service de la zone 1-800 et les frais de service
e) augmentation de 40 cents pour toutes les zones tarifaires pour les 60 premières minutes et de 10 cents
pour chaque tranche supplémentaire, complète où non, de 15 minutes pour les abonnés actuels qui
se
servent du Programme optionnel d'après interurbains pour abonnes résidentiels
La Société ne prévoit aucun changement de tarif pour les servicers inter-provinciaux, les téléphones publics le service local d'Assistance-annuaire et le service téléphonique pour détenus
AVIS EST EGALEMENT DONNE: que la Régie étudiera, pourles confirmer ou les infirmer, lt
»:s ordonnances
provisoires ex parte énumérées ci-dessous, qui portent sur des sujets ayant fait precédemment l'objet de demandes auprès de la Régie et d'autorisation provisoires de la part de celle-ci
No d'ordonnance de la Régie
138/85
148/85
149/85
157/85
158/85
30 octobre 1985
7 novembre 1985
4 décembre 1985
4 décembre 1985
Date
d'autorisation 3 octobre 1985
Canada
Sujet
Restructuration des tarifs de messages interurbains Etats-Unis et révision des tarifs du central 800 trans-frontière
Restructuration des tarifs de conférence téléphonique
{nos 1100 et 2400 de la liste génerale)
Restructuration des tarifs du service Outwat et du ser
vice Inwat à rayon limité et établissement de tarifs pour le service Outwat à rayon limité;
Modification du numéro 2182 de la liste générale des
tarifs, afin de permettre à la Société de mettre en oeuvre, lorsqu'elle le juge nécessaire, des programmes d'encouragement à l'utilisation des appareils à claviers
(Touch Tone),
commune tarifs
Introduction du dispositif d'accès d'urgence à une ligne Numéro 2191 de la liste générale des
ainsi que tout autre ordonnance provisoire ex parte émise subséquemment par la Régie ettout autre Sujet qui
ferait l'objet d'avis futurs
AVIS EST AUSSI DONNE que la Société a fait une demande à la Régie en vue d'obtenir une ordonnance autorisant la mise en oeuvre d'un service de communication des données, appelé «Local Gateway Service qui comprendrait le service déjà existant
+ LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986
c'était en 59, il est resté pen- dant quelques jourset, ensuite, est reparti. On ne l'a jamais revu. Quel souvenir...
My American Cousin, de Sandy Wilson, est finalement arrivé à Winnipeg. Personne ne le regrettera.
Sans prétention et extrêment sensible à tout ce qui peut impressionner une jeune fille de 12 ans (bientôt 13!) ce film mérite les applaudissements qu'il a reçu l'été dernier lors du Festival of Festivals à Toronto.
Sans prises de vues extrava- gantes, mais avec des couleurs éblouissantes (le temps des cerises en Colombiel), My American Cousin peut être ap- précié à différents degrés.
La révolte typique de la jeu- nesse jusqu'à l'identité cana- dienne sont touchés.
Il y a aussi un côté nostalgi- que: Elvis était roi, le brylcream se vendait bien et les Améri- cains n'avaient pas encore mar- ché sur la lune.
° À part le stéréotype améri- cain personnifié par les parents
de Butch qui était nettement exagéré et pas crédible, l'in- terprétation s'avère l'atout. Du début à la fin, Margaret Lan- grick, dans le rôle de Sandra, nous fait rappeler ces années de rouge à lèvre et de grimaces devant le miroir.
Avec 90 days, de Giles Wal- ker, My American Cousin dé- montre bien qu'il y a encore de l'espoir pour le cinéma au nord de Detroit.
‘A voir, au cinéma du Cen- tre des congrès, pour tous (à la discrétion des parents).
NA AY
s %
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En aparté. Les titres anglais
peuvent tromper. À Bed of Roses, d'Alain Resnais (Mon oncle d'Amérique), avec Fanny Ardant, c'est le même film que La vie est un roman, un film présenté en 84 dans le cadre de la Cinésérie du Centre cul- turelfranco-manitobain. Letitre français, évidemment, est le meilleur choix des deux.
Roland STRINGER
‘accent
Une musique pour temps durs!
La musique de Gérard Jean dans Welcome to Hard Times: The Cultu- ral Cabaret s'inspire d'a- bord des années 30, des années difficiles.
Oui, le Ziz qui a composé des hits franco-manitobains comme Manifesto et Histoire d'Antan se consacre, depuis quelque temps, à la musique de specta- cles dramatiques
Le liberal shuffle, ça vous dit quelque chose? Eh bien, pour les abonnés du Prairie Theatre Exchange, la pièce L'article 23 vient vite en tête. C'était une des nombreuses compositions dans cette pièce, signée David Arnason et Claude Dorge, qui traitaient des droits des Franco- Manitobains avec un clin d'oeil
Welcome to Hard Times: The Cultural Cabaret, c'est une pièce qui ‘se donne comme plus grosse cible l'américani- sation de la culture canadi- enne'’, explique Gérard Jean
‘On retrouve des parodies de chanson. Une de western, une autre d'une espèce de samba. Le tiers du spectacle, près de trente minutes, sera de la chanson.”
“Par rapport à L'article 23, je pense que c'est plus uni. En ce qui concerne la musique, je joue un piano électrique. Un Synthétiseur est branché au piano et :l y a aussi de la batte rie électronique.”
Un Ziz électrique
‘Je n'ai pas de projets à long terme dans ce domaine. Mais je trouve que c'est très moti- vant de composer de la musi- que d'après un texte.”
Welcome to Hard Times: The Cultural Cabaret, mis en scène par Per Brask avec l'aide du chorégraphe Jacques Lemay, entre le 27 janvier et le 16 février, au Prairie Theatre Ex- change
Roland STRINGER
11
Bâton élevé: enfin de l’ordre
Les blessures aux yeux augmentent d’année en année. Parce que les jeunes recrues qui arrivent à la LNH ne prennent pas le soin de garder le bâton sur la glace. Depuis tou- jours, leurs adversaires ont été bien protégés et le bâton élevé est devenu une mauvaise habitude. Pour Péliminer la LNH a institué le règlement 58.
Avant le règlement 58, les arbitres hésitaient à sévir pour bâton élevé, car la punition ne valait que pour une infraction flagrante et intentionnelle. De temps en temps, on se servait du règlement de blessure inten- tionnelle pour punir lorsque la victime saignait. Lorsqu'il n’y avait pas de sang, c'était deux minutes au cachot. Ou, plus souvent, rien du tout.
La confusion était encore plus évidente lorsque les arbitres devaient décider si c'était acci- dentel. Cette situation aamené une série de blessures sérieuses à la suite d'accidents. Plusieurs incidents assez récents ont incité à amender le règlement.
L'année passée, la carrière de Pierre Mondou fut arrêtée lorsque le bâton d’Ulf Samuels- son l'atteignit à l'oeil. Evidem- ment, Samuelsson ne l’a pas fait exprès. Le problème, c’est que souvent Samuelsson avait le bâton très haut et mettait en danger ses adversaires.
là Commission Canadian Canadienne Transport des Transports Commission
VOL 85-86
L'incident le plus récent, et qui provoqua le règlement 58, fut la blessure de l’as compteur des Bruins de Boston, Charlie Simmer. Encore, le coupable était un nouveau venu à la LNH, reconnu pour son bâton élevé, Gates Orlando. Harry Sinden, le gérant des Bruins à explosé et a sans doute provo- qué l’action de la LNH. Sinden a souligné le nombre de jeunes joueurs qui n'avaient jamais joué dans une ligue où la cage n’était pas obligatoire. Ainsi, ils ne s'inquiétaient pas de leur bâton et ce sont des accidents sérieux qui en résultaient.
John Ziegler, président mal- gré lui fe compagnie), ont fris- sonné lorsque Sinden a parlé. Sinden est le gérant avecle plus d'impact au sommet. Et lors- qu'il parle, Ziegler écoute.
Désormais, le bâton élevé sera toujours sujet à une punition,
que ce soit accidentel ou non. S'il ya du sang, cinq minutes au cachot, un point c'est tout. Le
NORTHWEST TERRITORIAL AIRWAYS LTD. REQUÊTE EN VUE D'UNIFIER ET DE MODIFIER CERTAINS PERMIS
Sous le permis no ATC 2852/78(NS), la titulaire est autorisé à exploiter un service aérien commercial régulier entre points déterminés (classe 2) afin de desservir les points Yellowknife, Cambridge Bay, Coppermine, Holman Island, Wrigley, Fort Simpson, Fort Nelson, et Norman Wells. La condition no 1 dudit permis restreint la titulaire à l'utilisation de quatre aéronefs dotés d'hélices du groupe D et de quatre aéronefs dotés d'hélices du groupe F
Sous le permis no ATC 3016/79(NS), la titulaire est autorisée à exploiter un service aérien commercial régulier entre points déterminés (classe 2) afin de desservir les points Yellowknife, Rankin Inlet, Frobisher Bay et Winnipeg. La condition no 1 dudit permis restreint la titulaire à l'utilisation de quatre aéronefs dotés d'hélices du groupe F
Sous le permis no ATC 3818/85(NS), la titulaire est autorisée à exploiter un service aérien commercial régulier entre points déterminés (classe 2) afin de desservir les points Toronto, Winnipeg, Calgary, Edmonton, et Vancouver. La condition no 1 dudit permis restreint la titulaire au transport de marchandises et de courrier seulement.
Northwest Territorial Airways Ltd. demande maintenant l'autorisation de 1)d'unifier les permis nos ATC 2852 / 78(NS), ATC 3016/79(NS) et ATC 3818/85(NS)en un seul permis de classe 2; — 2) modifier la condition no 1 du permis no ATC 2852/78(NS) en enlevant le nombre et les types d'aéronefs du groupe G:; 3) modifier la condition no 1 du permis no ATC 3016/79{(NS) en enlevant le nombre et les types d'aéronefs du groupe F et en ajoutant l'autorisa tion d'exploiter au moyen d'aéronefs du groupe D et G; —4) modifier la condition no 1 du permis no ATC 3818/85(NS) afin d'autoriser le transport de passagers, de marchandises et de courrier
Tout intéressé peut intervenir pour appuyer ladite requete, S y oppo ser ou en réclamer la modification conformément aux règles géné rales de la Commission canadienne des transports. Les interven tions doivent être déposées au plus tard le 21 février 1986, avec une preuve de leur signification à la partie requérante
Le Comité fera parvenir, sur demande, plus de détails sur la requête et les modalités de dépôt des interventions conformément aux règles susmentionnées
Toute demande doit être postée ou remise au Secrétaire du Comité des transports aériens à Ottawa, K1A ON9
G.N. Rodgers pour le directeur Direction de l'analyse et des permis Comité des transports aériens
le 21 janvier 1986
12
joueur sera toujours responsa- le pour les actions de ce bâton.
Maintenant, l'arbitre n’a pas de choix, c'est cinq minutes, même pour Gretzky. On s’en souvient, Wayne Gretzky, tout seul contre Mikael Thelven, tente de lui passer la rondelle entre les deux jambes. En pous- sant vers le filet, Gretzky lève le bâton au-dessus de la tête’ de Thelven. Résultat: Gretzky ne réussit pas, l’atteint au visage. Le jeune Thelvenale nez cassé, l'orbite de son oeil gauche est fracturé et il manquera les trois prochaines semaines de la sai- son.
La vie était difficile avant le 58. Gretzky n’a pas été puni. Et les Bruins, à court d’un défen- seur, ne peuvent tenir coup contre les Oilers.
Chapeau à la LNH! Le règle- ment 58 est une excellente idée et je suis convaincu que les bâtons reprendront leur place normale: sur la glace!
5 sur 5: Les rumeurs veu- lent que Bengt Lundholm re- joigne les Jets en février. Fergu- son n'est pas satisfait, avec rai- son, du travail de Anssi Mela- metsa et voudrait un peu d’of- fensive sur le 4e trio.
Entre les bas et les hauts des Jets, une controverse sur les bâtons élevés.
J'ai vu Paul Coffey, j'ai vu Rod Langway. Mark Howe, Larry Robinson et Doug Wilson, je les ai tous vus. Mais aucun d’entre eux ne se compare au phénomène qu'est Raymond Bourque, des Bruins de Boston.
Il n’y a personne qui, de la position de défenseur, domine comme le fait Bourque. En of- fensive, il est aussi fort que Cof- fey, mais sacrifie de son offen- sive pour servir en défensive
où, encore, il excelle. Ça fait trois ans qu'il est le meilleur défenseur du circuit. Mais il n’a pas reçu l’attention des médias, comme Langway. Il n’a pas non plus pleuré pour du respect, comme Coffey.
Comme Brad Park l'a fait, Bourque ne sera pas reconnu comme le meilleur défenseur de son époque. Mais sera re- connu, sans hésitation, comme un des meilleurs défenseurs de tous les temps.
Le Manitou a rendu son dernier soupir
C'en était trop. Onze défaites consécutives, des pointages qui n'avaient pas de bon sens, une sai- son qu'on aimerait mieux oublier. Le Manitou a succombé.
‘C'est la première fois que ça nous arrive,‘ a lancé Albert Brunel, président de la Ligue. "L'exécutif s'est réuni lundi soir et on a décidé de les laisser sortir de la Ligue.”
L'exécutif n'avait pas vrai- ment le choix, puisque Mani- tou a perdu, au cours de la sai- son, plus de la moitié de se joueurs
Pour Bob Stewart, entrai- neur de l'équpe de Manitou, ça a été très décevant de voir son équipe se débobiner devant ses yeux. ‘’Au tout début, c'était de se faire accepter dans la Ligue qui était le plus difficile.” Il poursuit: ‘Holland et Saint- Claude voulaient aussi une place dans la Pembina, mais c'est nous qui avons été choisi.”
Rien, jusqu'alors, ne semblait indiquer que Manitou passe- rait une si mauvaise demi- saison. Dix-sept joueurs appa- remment dédiés à leur tâche allaient défendre l'honneur manitouin. Mais le ciel s'est mis à tomber sur la tête du Manitou. (En passant, Manitou, en Amérindien, signifie celui qui détient un pouvoir Surnatu rel. Ironique, n'est-ce pas?)
Retour en arrière. La saison débute. Cinq des joueurs de Bob Stewart décident de quit ter les rangs pour se joindre à l'équipe des Redskins de Mor den de la Red River Valley Inter- national. Morden occupe à pré sent la dernière place avec huit défaites et seulement trois vic toires
Les ennuis de Bob Stewart ne font que commencer. Un
LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986
Classement général (21 janvier)
Bruxelles Somerset Notre-Dame Swan Lake Saint-Léon
Classement individuel
Gérald Mangin, Bruxelles Neil Leslie, Notre-Dame Albert Mangin, Bruxelles Michel Vigier, Notre-Dame Brad Lohr, Bruxelles
Jean Delaquis, Notre-Dame Marc Rondeau, Saint-Léon Lucien Mangin, Bruxelles Murray Vigar, Bruxelles Perry Beernaerts, Swan Lake
joueur quitte pour l'université tandis qu'un autre va s'instal- ler en ville. ‘C'est à ce point-là que nous avons commencé à recruter ceux qu'on pouvait,” explique l'entraîneur désillu- sionné. ‘Plusieurs fois, j'ai dû appeler les autres entraîneurs pour annuler les joutes. Ça me faisait un peu mal au coeur Parfois, je devais demander aux autres coachs s'ils acceptaient qu'on joue avec des joueurs illégaux de Morden et des Ligues Old-Timers."”
Y-a-t-il une leçon à tirer de toute cette histoire? ‘C'est sûr, affirme Bob Stewart. Sans doute si Manitou et Morden coopé- raient un peu, ou pourrait avoir un équipe assez forte.”
Albert Brunel, lui, voit une autre solution au problème. ‘Il faut que Manitou attire les jou eurs de la division des dix-sept ans.” Voyez-vous, quand un hockeyeur de Manitou atteint
PEMBINA HILLS INTERMEDIATE
Q'PPE UNE 12 24411125 TRUE eS 10 5 O 20 OZ 0" T2 0%::9%70:: 172 DRAC 33 31 64 23 17 40 12 27: 39 18 19 37 23 13 36 10 26 36 14 20 34 12: 20 32 16 15 31 16 12 28
l'âge de dix-sept ans, il part jouer pour une équipe amal- gamée de Saint-Léon, Notre- Dame et Manitou. Le président de la Ligue ajoute: ‘Il semble manquer de suivi au sein du programme de hockey du vil- lage.”
Manitou a pris la décision de se retirer après trois défaites écrasantes où ils ont dû se ser- vir d'un joueur de treize ans pour compléter la deuxième ligne
L'abandon de Manitou met en question leur participation dans la Ligue l'année prochaine. Bob Stewart et Albert Brunel sont tous deux d'accord qu'il faudra penser deux fois avant d'inscrire Manitou en 86-87 En somme c'est une bonne leçon pour la Ligue et pour les équipes. De toute façon, on ne fait pas d'omelette sans casser les oeufs!
Jean-Paul MOLGAT
tt tte ———
Ce n'est pas un gros secret que les scouts de la LNH n'assistent pas aux parties de la Red River. Même pas aux par- ties entre Saint-Jean et Sainte-Agathe. Est-ce que ça veut dire que c'est une ligue de sans-espoir?
Surtout pas! Ce sont tout simplement des joueurs quiont choisi de gagner leur pain en bûchant de neuf à cinq et de lancer la rondelle dans le filet juste pour s'amuser. Peut-être ont-ils rendu un grand service à la LNH!
Peut-être que non. Paul Rodrigue raconte un des mo- ments les plus retentissants de sa carrière, si l'on veut. ‘‘J'ai été jouer à l'Université du Nord Dakota durant une demi-saison. En fin de compte, ça a mal tourné pour moi. C'est d'avoir été choisi qui était le plus grand honneur." Après cinq saisons avec les Warriors de Saint- Malo, la Hanover-Taché est maintenant membre de la Mani- toba Amateur Hockey Associa- tion (MAHA). Rodrigue, qui jouait à la fois Saint-Malo et Saint-Jean-Baptiste, a dû choi- sir une des deux équipes. || a choisi Baptiste parce que ce n'est qu'à quelques milles de son village de Letellier
Regrette-t-il cette décision? “Pas du tout. J'ai bien aimé jouer pour Saint-Malo. Maisici
à Baptiste, on bâtit une équipe avec les jeunes. J'aime voir que notre équipe s'améliore. L'année passée, on n'avait gagné que trois de nos vingt- quatre joutes et cette année on donne du fil à retordre à Sainte- Agathe."
Ce n'est pas le joueur le plus corpulent de la Ligue. {l mesure cinq pieds huit et pèse cent- soixante-cinq livres, mais manie la rondelle comme un charmeur son serpent. À vingt-six ans, le rêve de jouer dans la LNH est loin derrière lui. Cependant, il se flatte d'avoir joué, à l'épo- que, sur la même ligne que Craig Ludwig, qui joue main- tenant pour le Canadien et Troy Murray de Chicago.
C'est comme un repos
Paul Rodrigue n'est pas le seul qui a atteint une certaine notoriété sur la glace. Brad Dusik des Knights de Sainte- Agathe a bâti sa réputation entre les poteaux. Bien qu'il ait joué pour les Wheat Kings à 15 ans, pour les Fort Garry Blues et les Saints de Saint-Boniface entre seize et vingt ans, rien n'a semblé se produire pour l'attirer vers un plus haut cali- bre.
Toutefois, Brad Dusik ne se plaint pas. ‘Je suisbien content de jouer pour Sainte-Agathe,
Ils sont vifs et féroces
La vitesse. Voilà ce qui embèête le plusles défen- seurs de la Ligue Ha- nover-Taché. La vitesse des patineurs, bien sûr. Mais aussi la rapidité de leurs lancers.
Marcel Coulombe des Warriors de Saint-Malo. Mesurant 5'8"” et pèsant 165 lbs, le défenseur de 24 ans concède qu'il serait peut-être mieux s'il était ‘un peu plus gros’. Mais Marcel Coulombe ‘’connaît les attaquants des autres équipes." Ce qui l'aide énormément à patrouiller la ligne bleue des champions de la Hanover-Taché des deux dernières années
‘Sainte-Anne a vraiment de bons joueurs à l'attaque, ‘‘éva lue Marcel Coulombe. “Il font vraiment de la bonne passe Saint-Pierre est aussi uneéqui
‘Sainte-Anne a vraiment de bons joueurs à l'attaque, ‘’éva lue Marcel Coulombe. “Il font vraiment de la bonne passe Saint-Pierre est aussi une équi- pe qui me donne des problèmes Parce qu'ils sont vifs.”
Des joueurs qu'il redoute le plus, le défenseur des Warriors en identifie trois. ‘’Aimé Plett de Landmark, Robert Bérard de Saint-Pierre et Gerry Lafrenière de Sainte-Anne sont très rapi des. Avec leur vitesse, ils peu
ent faire le tour d'un défen eur
Fernand Piché des Habs de La Broquerie À sa 6e année avec les Habs, Fernand Piché est retourné à la défense
des Habs depuis la mi-saison. Une position qu'il a jouée dans les ligues juvéniles et pour le club Junior B de Steinbach. Mesurant 5'8" et pèsant 170 lbs, le défenseur de 22 ans éva- lue la situation ainsi.
‘Sainte-Anne a une attaque vas mal féroce,” estime le dé- fenseur de 22 ans. ‘Aussitôt qu'ils poignent la rondelle, ils sont dangereux. lis ont plusieurs joueurs vifs. Et avec Ron Frey- net, l'attaque est contrôlée."
Par contre, Fernand Piché suggère Earl Coleman des Hus- kies de Steinbach comme le plus redoutable attaquant cette année. ‘Si Earl Coleman prend la rondelle, à cause de sa vi- tesse, il est pas mal dur à arrê- ter.”
Richard Gosselin des As de Sainte-Anne. À 27 ans, l'un des plus petits défenseurs dans la Hanover-Taché, Richard Gosselin (5'5”, 155 lbs) pré- fère, ‘‘’à cause de ma taille, voir les joueurs venir vers moi que de les avoir sur mon dos.”
Saint-Malo et Saint-Pierre donnent le plus de fil à retorde au vétéran de 10 saisons avec les As. ‘Ils sont jeunes. ls ont de bonnes jambes. Ils patinent vite
‘Aimé Plett de Landmark et Rod Hourdd'lle-des-Chênes me donnent le plus de problèmes Tous les deux sont vifs. lis sont bons avec la rondelle. Et Hourd a un bon lancer. |l faut que tu y fasses attention.”
Marcel Jeanson des Co- mets de Lorette. Bien qu'un défenseur n'ait pas besoin d'être gros (‘’/peut s'en passer
c'est comme un repos pour moi. Depuis que je suis dans les mineures, j'ai rarement eu l'occasion de ranger mon équi- pement pour plus d'un mois.” Que fera-t-il après ces quel- ques années de repos? ‘Ça me tente de m'essayer dans la South Eastern la saison pro- chaine. Mais tout ça c'est si loin. Qui sait?
Et comment un entraîneur doit-il s'y prendre pour entrai- ner de tels vétérans du hockey? Dallas Johnson, l'entraîneur des Knights, explique: ‘C'est pas pareil qu'entraîner une équipe de: jeunes. Les jeunes sont plus idéalistes, ils se voient étoiles de la Ligue nationale dans quelques années. Les jou- eurs des équipes senior eux sont beaucoup plus pragmati- ques. ll s'agit alors de les moti- ver par tous les moyens imagi- nables."
Voilà un tour que Dallas Johnson semble avoir perfec- tionné. Son équipe va partici- per aux éliminatoires provin- ciales cette année. ‘Je crois que nos chances sont excel- lentes. Ceux qui disent que la Hanover-Taché est trop puis- sante pour nous vont peut-être devoir avaler leurs mots."
Cette semaine, Yves Sabou- rin de Saint-Jean-Baptiste doit se défendre contre l'accusation de ses rivaux, les Knights. Ils ont osé reprocher à Saint-Jean qu'ils dépendent trop de la ligne Fillion/Rémillard/Rodrigue. Le
Division Sud
Classement général (19 janvier)
Sainte-Agathe Saint-Jean-Baptiste Altona
Miami
Morden
RED RIVER VALLEY INTERNATIONAL
Les Royals se défendent contre les Knights
G P N T 10 2 O 20 Te7. 74 7 6 O 14 5 7 1 1 #9 02"
Classement individuel (16 janvier sauf Miami à Sainte-Agathe le 12 janvier)
Paul Rodrigue, Saint-Jean Léo Fillion, Saint-Jean
Claude Paquin, Sainte-Agathe
Luc Rémillard, Saint-Jean Brian Callum, Miami
Larry Skoleski, Sainte-Agathe
Ron McClain, Morden Bill Langdon, Saint-Jean James Zacharias, Miami Morley Lungal, Aftona
gérant des Royals ferait un excellent avocat. ‘‘Sionestun one-line team, selon Sainte- Agathe, ça doit vouloir dire qu'ils ont trois lignes fortes et égales. Mais on les a battu cette année avec nos trois lignes sur la glace. Ce qui est vrai, c'est qu'on a une ligne qui produit les buts. Mais ça ne veut pas dire que les autres lignes sont moins fortes."
HANOVER-TACHE
BP: TT 25 33 58 17 23 40 12 11 23- 15 7 22 19, 97 22 10 12 22 7 14 21 11 9 20 8 12 20 8 12 20
De toute façon, que ce soit Sainte-Agathe ou Saint-Jean qui ait raison, les deux équipes se mettent d'abord sur au moins un aspect du jeu. Le grand nombre de spectateurs en- traîne, pour l'équipe de leur culte, une rivalité inégalée. La qualité du jeu en est grande- ment améliorée.
Jean-Paul MOLGAT
Division Nord
Classement général (au 21 janvier)
Grunthal
La Broquerie Steinbach Saint-Malo Saint-Pierre-Jolys
Classement individuel (au 20 janvier)
Earl Coleman, Steinbach
Gil Dubé, La Broquerie
Fern Piché, La Broquerie Luc Therrien, La Broquerie Roger Taillefer, La Broquerie Robert Bérard, St-Pierre Vince Penner, Grunthal Brad Wainikka, Steinbach Bart Lohr, Steinbach
s'ilest fin" lance Marcel Jean- son), à 5°10""et pèsant 190 lbs, Marcel Jeanson ne se plaint
pas. Surtout qu'il aime les mises en échec
“Sainte-Anne a une bonne attaque,‘ suggère le défenseur de 20 ans. ‘Ils sont très vifs. Ils sont très forts contre la bande Des joueurs individuels, Aimé Plett de Landmark est difficile à arrêter à cause de sa rapidité Et Russ Koop de Landmark est dur à arrêter à cause de son lancer.”
Lucien CHAPUT
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Sainte-Anne
Lorette Landmark
lle-des-Chênes
Niverville
Classement individuel (au 20 janvier)
Mitch Pattyn, Ste-Anne Ron Freynet, Ste-Anne Cliff Peters, Landmark Gerry Lafrenière, Ste-Anne Aimé Plett, Landmark
Russ Koop, Landmark Gerry Lévesque, Ste-Anne Garry Brandt, Landmark David Naaykens, Lorete Kevin Penner, Ste-Anne
BONSPIEL PROVINCIAL
DE LA SOCIÉTÉ
FRANCO-MANITOBAINE à Lorette (Manitoba)
DATE: les 31 janvier, 1 et 2 février 1986
contactez un membre du comité:
Agathe ou Guy — 878-3087 Gertrude ou Ronald — 233-4915
Gabrielle — 233-3633
LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986
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(Yolande Tremblay)
et ANDRÉ SOULODRE, SANDY HINDS, RONALD SÉGUIN et CÉLINE TREMBLAY
du 7 au 15 février Salle Pauline-Boutal — 20h00
Billets en vente au guichet du CCFM — 233-8972
K? Une présentation de la Fédération des Caisses Populaires du Manitoba
14 LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986
Jacqueline et Philippe Lavack tiennent à la dimension familiale
Une petite jasette avec Philippe Lavack suffit amplement pour être con- vaincu qu'il fera un Voya- geur officiel de première classe.
Aurèle Desaulniers, le Voya- geur officiel est accompagné par sa femme. Les successeurs de Léona et Neil Gaudry, Jac- gères à Phili e Lavack i queline et Philippe Lavack, ont S40é AUCH VS. toutefois l'intention d'ajouter tion de l'organisation en 1982 une dimension supplémentaire 1983 et 1984. à leur rôle. B.B.
Daniel, Ginette et Chantale Les opérations du Festival du Voyageur ne sont pas étran-
‘C'est l'été dernier qu'on m'a demandé. J'ai pensé que ça serait une belle expérience. Sais-tu, peut-être ont-ils pensé qu'un entrepreneur de pompes funèbres serait un type idéal pour semer la joie de vivre! Après tout, la vie est si courte!”
‘Je tiens beaucoup à dé-
peindre un portrait familial, qui PEMBINA DODGE me semble absolument impor- CHRYSLER
tant pour le Voyageur de nos jours. Je suis fier des quatre enfants. Quand ça s'adonnera, ce sera bien d'avoir les jeunes avec nous, pour qu'ils puissent apprendre la joie de vivre.”
Le 9e Voyageur officiel a 42 ans et se décrit comme une personne de ‘tempérament joyeux. Je suis un type bien normal, pas spectaculaire, qui aime la gaîté et le fun. Sans doute comme l'étaient les voya- geurs dans le temps.
Comme le veut maintenant Le président du Festival du Voyageur, Raymond Bisson, pré- la tradition depuis Gabrielle et Sente la famille des Voyageurs.
‘Alors notre rôle, c'est d'ac- cueillir les gens, de semer la joie le long du voyage dans lequel on vient de s'embarquer
___ Claude P. Lepine
comme famille." service bilingue
Jacqueline et Philippe Lavack 300 Pembina 284-6650 sont les parents de Gilbert,
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ZEUS A 1 manque d'hébergeme président du Conseiljeu. {anus een eau nesse provincial. Ce QUI Saint-Boniface. L'Association n empêchera pas | aSSO- des étudiants du Collège de
iation regroupant les 15 Saint-Boniface met de la pres Cia g P à 25 ans d'entreprendre sion pour la construction d'une : : :sidence $ les € Ù certains projets plus con- NT d a crets durant | annee in- aussiuncentrecommunautaire | ternationale de la paix. jeunesse.”
beaucoup de psychologie
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Un an, jour pour jour, après avoir dévoilé son programme d'activités pour l'Année inter nationale de la jeunesse, le Conseil jeunesse provincial (CJP) a annoncé, vendredi 17, ses projets pour l'année à venir
Un nouveau dossier: sportset loisirs. Au Mani toba, le plus loin que c'est allé, ça a été la création d'une ligue de soccer.lIl y aura une réunion en février pour décider si on va prendre ce dossier de la Société |
Un ministère de la jeu- franco-manitobaine nesse. On a eu un ministre responsable de la jeunesse durant l'Année internationale de la jeunesse”, explique René Desaulniers. Pour donner suite 1987 nous prévoyons un trou à l'AIJ, on propose au gouver noi provincial en sports et loi nement provincial de créer un sirs. Et d'envoyer une déléga | minisiere de la lOUNEERe POUT tion manitobaine aux Jeux qu'il y ait quelqu'un qui véhi d'Acadie. cule le point de vue des jeunes au sein du Cabinet provincial.”
Un conseil étudiant se- condaire provincial. ‘On essaye de mettre sur pied des conseils étudiants par district On veut impliquer les parents et les directeurs d'écoles pour donner une continuité. Nous croyons que ceci permettra une meilleure communication entre écoles et entre organismes
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En attendant, on va aller très lentement. On veut mettre en place des activités qui peu vent se continuer. ÀAu printemps
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Il va sans doute y avoir quel | ques changements. Mais la for | mule va rester essentiellement | la même. Le 100 Nons a déjà confirmé. Ça ne sera pas Daniel Lavoie, mais Ça va être un grand nom." Shows sont nous, tenu en septembre 1985, avait attiré jeunes et adultes à des activi tés culturelles
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Je ne me sens pas supérieur aux autres
Vous côtoyez quotidien- nement des fumeurs, vous râlez peut-être contre eux, mais êtes-vous certain de bien les connaître?
‘Pourquoi fumes-tu?"” La question surprend le fumeur entre deux bouffées. Il ne s'é trangle pas mais il tire généra- lement encore une ou deux fois sur sa cigarette avant d'es- quisser prudemment un sem- blant de réponse. En fait, sou- vent, il ne sait pas.
Si l'on ne veut pas rester dans le brouillard, mieux vaut remonter à la première fois. Une première fois que connais- sent un tiers des jeunes et qui se produit à un âge de plus en plus précoce. En moyenne vers 12 ans et 9 mois, dévoile une enquête menée conjointement en mars dernier par le minis- tère de la santé et la fondation manitobaine contre l'alcoolisme auprès de 501 jeunes de Win- nipeg.
Robert, un étudiant de 21 ans au collège de Saint-Boniface a commencé, pour sa part, un peu plus tard. C'est chez les scouts que la tentation lui est venue. En cachette.
Dans sa famille, personne n'a jamais consacré une seule piastre à l'achat d'un paquet de cigarettes. En revanche, ses amis.
"Vers 16 ans, j'étais dans une gang de copains. Je fumais un peu pour les imiter, surtout le week-end, quand on se re- trouvait en soirée.”
L'occasion est progressive- ment devenue une habitude. C'est surtouteffectivementen-
Secrétaire bilingue Ministère du procureur général Service de traduction juridique 177, avenue Lombard, Winnipeg (Manitoba)
17 570 à 20 785 $ par année FONCTIONS: Travail de
bureau et traitement de textes pour le service de traduction juridique. Le titulaire du poste devra, entre autres, taper des traductions, des avant-projets de loi, des règlements, des décrets, etc. Il fera également la relecture de textes dactylo graphiés en français et en anglais
COMPETENCE: Lella)candi
dat{e) doit avoir une formation de secrétaire accompagnée d'expérience pertinente ou une combinaison d'études et d'ex
périence jugée satisfaisante Sa vitesse à la machine à écrire doit être conforme aux normes de la fonction publi
que. |! doit avoir de l'expé
nence sur une machine de traitement de textes Wang savoir se servir du dictaphone et connaitre le classement et la sténographie. En outre, 11 doit pouvoir travailler de façon autonome, respecter les éche
ances:
; et faire affaires effica
cement avec les différentes
niveaux de gouvernement et le grand publ
‘sentiel
Le bilinguisme
Concours no 33 Date limite: le 3 f
Faite a
s parven
Ministère du procureur général Service de personnel
9e étage
405, avenue Broadway Winnipeg (Manitoba)
R3C 3L6
parce que Je fume
Stéphane JARRE
tre 15 et 17 ans que les jeunes risquent de fumer régulière- ment chaque jour. Avant cet âge, les probabilités sont moin- dres.
Maturité
Mais le mimétisme ne fonc- tionne qu'au début. Aujour- d'hui, Robertreconnaît: “Je ne me sens pas supérieur aux autres parce que je fume.
André Boucher et Claude Michaud:
Bien des adolescents pensent que la maturité se mesure au nombre de mégots écrasés dans le cendrier. Claude, 20 ans, l'avoue franchement: “Ilyaun effet de groupe, tes amis t'en- couragent et puis toi, tu vas essayer d'agir comme un grand''. La curiosité passée, l'habitude s'est là aussi instal- lée, comme pour 18 pour cent des jeunes de Winnipeg
Pourquoi? ‘Fumer, c'estune occupation, explique Claude, cela semble aider dans certains cas." Un autre renchérit: ‘‘J'a- vais beaucoup de difficulté à écrire une dissertation sans fumer’. André ajoute, lui, que ‘c'est aussi une manière de se relaxer, un plaisir”. Bref, la cigarette semble bonne en toute circonstance.
Paradoxalement, les mêmes affirment qu'elle ne leur ‘'ap- porte aucune satisfaction‘. La seule explication qu'ils trouvent
‘’Je conseillerais aux
jeunes de ne pas commencer à fumer."
LA LIBERTÉ
Journal hebdomadaire publié le vendredi par la Société Presse-Ouest Limitée
Le journal de l’année de SPA IL LU de! Directeur et Rédacteur en chef: Bernard BOCQUEL Journalistes: Lucien CHAPUT Roland STRINGER
Administratrice: Gisèle GOBF! Publicitaire : And cet RI
Typographe: jocelyne LAXSON Graphistes: David MCNAIR Gilbert PAINCHAUD
Secrétaire relationniste: Eveline BOURGOUIN Secrétaire: Juanita PERRIN Développement
des photos: Hubert PANTEL
Toute correspondance doit être adressée à La LIBERTÉ, Case postale 190, Saint-Bonitace (Manitoba) R2H 3B4. Les lettres à la rédaction seront publiées à la demande du signa taire, Les bureaux sont situés au 383 boulevard Provencher., Téléphone (204) 237-4823
L'abonnement annuel coute 21 0 su Manitoba, 256
iu Canada et 30$ à l'étranger
partout atlleur
Heures de bureau: 9h00 à 17h00 du
lundi au vendredi
La LIBERTÉ est imprimée sur le
es de Derksen Printer
pres
Enregistré comme courrier de deux
No 0477
éme classe
La LIBERTÉ CP, 190 Saint-Boniface (Manitoba) R2H 384
Tél.: 237-4823
CHAPELLE FUNÉRAIRE SAINT-PIERRE
Luc DANDENAULT, Gérant
Résidence: 433-7633 Bureau: 433-7879 “LOEWEN FUNERAL CHAPELS"
Steinbach Tél: 326-1351
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Compétences requises:
savoir utiliser une mac
Début d'emploi: le 17 fé
selon l'entente
Salaire:
Sylvia Cadieux
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est à la recherche d'une
commis-dactulo III
être parfaitement bilingue: savoir dactylographier 50 à 60 mots/minute;
Collège de Saint-Bonilace 200, avenue de la Cathédrale Saint-Bonilace (Manitoba)
Publicité à l'entrée du pont Provencher. Trente mille Cana- diens meurent chaque année d'une maladie liée à la consom-
mation de cigarettes.
à cette contradiction repose sur la nicotine. ‘Elle crée unbesoin, c'est un peu comme une dro- gue'', lâche André.
Pourtant, l'enquête effectuée à Winnipeg montre qu'un ado- lescent sur quatre s'adonnant
Fumeurs,
Dis moi si tu fumes, je te dirai qui tu es! Pour parai- tre surprenante, la boutade n'en est pas moins sérieuse: les fumeurs se traduisent aussi en statistiques.(1)
Environ 40 pour cent des adultes canadiens fument quo- tidiennement. Un tiers d'entre eux consomment 23 cigarettes ou plus chaque jour. Les an- ciens fumeurs représentent près de 25 pour cent des adultes canadiens
Une proportion égale d'hom- mes et de femmes de moins de 25 ans fument quotidiennement (40 pour cent). Pour les tranches d'âge supérieures, les hommes l'emportent
La consommation de tabac est plus répandue parmi les personnes dont le niveau d'ins truction est le plus bas. Un seul
Saint-Boniface
hine de traitement de textes;
avoir une personnalité accueillante et courtois
ner 1986
présentement ef
ivant le 29 jans ier
LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986
fumeuses qui êtes vous?
MEDIACOM
à l'alcool, au tabac ou à la mari- juana, connaît par ailleurs des difficultés à l'école, dans sa famille ou avec ses amis. La consommation de cigarettes est un problème qui peut en mas- quer d'autres.
exemple: parmi les 15-19 ans, on recense 23 pour cent de fumeurs dans la population scolaire, contre 48 pour cent chez les jeunes qui ont quitté l'école.
De même, les personnes sans emploi apprécient davantage le tabac que celles qui travail- lent. Et parmi celles qui ont un emploi, c'est chez les ‘cols bleus” que les fumeurs sont les plus nombreux. En revanche, le revenu n'intervient pas de manière significative.
Enfin, les grands buveurs sont aussi souvent de grands fu- meurs, et plus ils boivent, plus ils fument
(1) Enquête sur ‘La santé des Canadiens'”, juin 1981
Prière à Marie Reine des Coeurs
La reproduction de cette prière a
été payée en reconnaissance de
faveurs obtenues
O Marie, Reine des Coeurs, avo cate des causes désespérées, Mère si pure, si complaisante, Mère du divin Amour et pleine de lumière divine, je mets entre vos mains si
tendres, les faveurs que nous atten dons de vous aujourd'hui. Regar dez nos misères, nos coeurs, nos
larmes, nos peines intérieures, nos souffrances. Vous pouvez nous exaucer par les mérites de votre divin Fils, Jésus-Christ. Nous pro
mettons, si nous sommes exaucés,
de répandre votre gloire et de vous faire connaître sous le titre de «Marie Reine des Coeurs et Reine de
l'univers entier. Exaucez-nous près
de votre autel où tous les jours vous
donnez tant de preuves de votre
puissance et amour pour la quéri
LA BROQUERIE
Ultime réunion des parents en février
Une nouvelle fois, la semaine dernière les parents se sont déclarés opposés au transfert de leurs enfants à l’école Pointe-des-Chênes à Sainte- Anne
L'ultime rencontre entre les parents d'élèves et le comité de révision chargé d'étudier l'opportunité de fermer l'école de La Broquerie aura lieu le mercredi 26 février.
Le comité se réunira le 4 mars avant de présenter son rapport à la commission sco- laire. La décision définitive de maintenir ou de fermer l'école ne sera arrêtée qu'au début du printemps, probablement en avril.
Lors de la rencontre-discus- sion de la semaine dernière, la quasi-totalité des parents de La Broquerie a réaffirmé son attachement à l'école secon- daire du village. Dans une ré- cente enquête, 90 pour cent des élèves, des enseignants et des parents se déclaraient satis- faits de leur établissement sco- laire.
Germain Sicotte, le commis- saire de La Broquerie
L'avantage financier qu'ap- porterait sa fermeture n'est pas évident selon Raymond Boily, président du comité de parents.
Outre l'augmentation des frais de transport, cela repré- senterait beaucoup de temps perdu pour les élèves. Encore plus pour ceux habitant Saint- Labre, par exemple, qui au-
raient une demi-heure supplé- mentaire à passer dans l'auto- bus, alors qu'il leur taut déjà plus d'une heure pour se ren- dre jusqu'à La Broderie.
Dans ces conditions, difficile de s'adonner à une quelcon- que activité para-scolaire.
De plus, Yen perdant ses enseignants, le village perdrait avec eux des animateurs de la communauté francophone’, souligne Rino Ouellet, résident de La Broquerie et vice-prési- dent de la Fédération provin- ciale des comités de parents.
Sans nier ces problèmes, Germain Sicotte, commissaire d'écoles, estime qu'il n'est pas nécessairement mauvais pour un enfant de quitter son milieu, ‘cela peut être une bonne tran- sition vers la vie d'adulte‘. Cependant, il se déclare encore très partagé sur l'avenir de l'école de La Broquerie.
D'ailleurs, les jeux sont loin d'être faits. Donald Boulet, directeur de l'école, conclut: ‘Tout reste ouvert‘.
Stéphane JARRE
SAINT—BONIFACE
CLÉ prêt à encourager les entrepreneurs
La Corporation CLÉ Saint-Boniface est toujours à la recherche de projets de développement pour Saint- Boniface. Mais pas n'im- porte lesquels. Ils devront respecter l'image de mar- que du plus ancien quartier de Winnipeg.
La Corporation CLE Saint- Boniface (CLE étant l'acro- nyme du programme Création locale d'emplois du gouverne- ment fédéral) est une société de développement économique voulant aider les entreprises et les organismes locaux à créer des emplois de longue durée
‘On n'est pas un groupe de pression’, explique le président, Gérald Dubé. ‘On n'est pas là non plus pour faire la concur rence aux caisses populaires et aux banques. On est une deuxième source de finance ment pour les entreprises lo cales.
Depuis le mois d'août, la Cor- poration CLE prépare un rap- port détaillant le potentiel éco- nomique de Saint-Boniface et un plan d'investissement pour la première année d'opération de la Corporation CLE
‘Les études démographiques indiquent qu'il ya 15 pour cent de plus de personnes d'âge d'or à Saint-Boniface que la moyenne à Winnipeg, pour suit Gérald Dubé. ‘Et que pour les personnes entre 25 et 45 ans, il y en a dix pour cent de moins que la moyenne."
‘On sait que les 25 à 45 ans sont les plus actifs dans le domaine économique. Alors, CLE encouragerait des projets de constructions résidentielles qui attireraient les personnes de ce groupe d'âge.
‘Dans le domaine commer cial, l'aspect tourisme est très important. Mais on chercherait à encourager des activités qui
sert.
humain.
T8
Le réseau de correspondant(e}s n'a plus la charge de collecter des nouvelles. Ce tra- vail sera fait pas l'équipe de La Liberté Toutefois, sur une base régulière, les anciens” correspondants écriront des fea- tures, c'est-à-dire des articles à intérêt
peuvent se maintenir à lon- gueur d'année."
‘Par exemple, on sait qu'il y a près de 240 000 personnes qui viennent à Saint-Boniface chaque année à cause de l'Hô- pital de Saint-Boniface. Il y aurait de la place pour déve- lopper des restaurants ou des places d'hébergement pour ces visiteurs."
“On a aussi identifié une zone industrielle allant jusqu'au boulevard Lagimodière. CLE serait prêt à encourager le développement industriel pour vu que ce soit à l'est de la rue Archibald.”
Le rapport final de la Corpo ration CLE est prévu pour fé vrier. Si le plan d'investisse ment est jugé acceptable par le gouvernement fédéral, CLE pourrait recevoir jusqu'à 250 000$ annuellement pour une période de cinq ans
L.C
SAINT-NORBERT
7 000$ à trouver pour le monument
Le dévoilement du monu- ment Riel-Ritchot aura sans doute lieu au mois de mai. Si le terrain dégèle assez vite au printemps pour cou- ler la fondation.
Ça fera deux ans au mois de mai que le Comité Riel-Ritchot de Saint-Norbert a été mis sur pied. Le but de ce comité, ex- plique le président Gérard Lagacé, est d'ériger un monu- ment aux deux hommes qui ont façonné la constitution du Manitoba: Louis Riel et Joseph- Noël Ritchot, curé de Saint- Norbert.
‘Ça a été plus long que prévu, ‘affirme Gérard Lagacé. ‘Mais on achève. On a donné le contrat à l'artiste. Le monu- mentestentrain d'être sculpté."
Un artiste américain a été choisi pour sculpter, en granit rouge, les deux colonnes por- tant les reliefs de Louis Riel et Mgr Ritchot. ‘Un Américain a
été choisi parce qu'il n'y a plus d'artistes qui sculptent la pierre au Manitoba," précise le pré- sident du Comité.
‘On a demandé des dessins à des artistes de Montréal, Toronto et des Etats-Unis. Le Comité a choisi le dessin final. Et ça a été le dessin de l'artiste américain qui a été retenu.”
Le coût total du monument s'élèvera à plus de 35 000$. Déjà le Comité a prélevé près de 28 000$ dont 6 000 $ seu- lement des subventions (5 000$ de la Manitoba Heritage Foun- ation et 1 000$ de Franco- fonds).
La différence de 7 000$ vien- dra de dons. Les personnes donnant 100$ ou plus auront leur nom inscrit sur le monu- ment. Le monument Riel-Rit- chot sera érigé sous les gros arbres, devant le presbytère de Saint-Norbert.
L.C.
SAINT-JEAN-BAPTISTE
Clarida Desaulniers vient de célébrer 100 ans
Clarida Desaulniers. La do- yenne de la Villa Youville.
Clarida Desaulniers a fêté son centième anniversaire de naissance le 20 janvier. Née sur une ferme près de Saint-Jean-Baptiste en 1886, elle a fréquenté le Couvent de Saint-Jean- Baptiste et l'Académie Sainte-Marie pour se ren- dre ensuite à l'école nor- male.
UNE COUVERTURE DIFFÉRENTE
Comme nous l'expliquions la semaine dernière, La Liberté va couvrir d'une autre manière les centres francophones qu'elle des-
Elle a commencé à ensei- gner à l'âge de 16 ans, une pro- fession qu'elle pratiqua pendant sept ans, toujours dans la muni- cipalité de Montcalm.
C'était lorsqu'elle enseignait à Sainte-Elisabeth que la fille de Xavier Sarrasin et Aldéa Duval a rencontré Odilon De-
saulniers, qu'elle épousa en 1909.
Pendant près de trente ans, Odilon et Clarida Desaulniers ont géré le magasin général de Sainte-Elisabeth. Ils ont ensuite déménagé au village de Saint- Jean-Baptiste
A la mort de son époux en 1969, Clarida Desaulniers s'est retirée à Saint-Boniface. Depuis 1981,elle estrésidente du Foyer Youville à Sainte-Anne-des- Chênes
issue d'une famille de dix enfants, Clarida Desaulnierset sa soeur Antoinette (l'époux de Johnny Rivard) sont les seules survivantes. Îl est à noter que Johnny et Antoinette Rivard vont fêter leur 65e anniversaire de mariage le 2 août
Es
Ces précisions apportées, La Liberté lance un appel à ses lectrices et ses lecteurs. Si vous avez des nouvelles, appelez-nous! (237-4823) Ou écrivez-nous une note (un communiqué de presse, CP 190, R2H 3B4).
La raison de cette demande est simple: on a beau être journaliste, on ne peut pas
tout savoir!
Alors si vous faites la nouvelle grâce à
votre participation à un groupe actif, ou
LA LIBERTÉ. la sémaine-du 24 janvier au 30 janvier 1986
La Liberté attend de vos nouvelles!
encore si vous avez une histoire intéres- sante à faire découvrir.
LES CLÉS BLEUES
«Secrétariat services» Dactylographie, traduction, et traitement de textes Téléphonez 237-9327 (bureau) ou 233-1775 en soirée et fin de semaine
AVIS AUX CRÉANCIERS EN CE QUI CONCERNE la suc- cession de feu JOSEPH GOBIN, de la ville de Winnipeg, au Mani- toba, à sa retraite, décédé. Toutes réclamations contre la succession ci-haut mentionnée devront être déposées à l'étude des'soussignés, au 200-179, rue Marion, Winnipeg (Manitoba) R2H 0T4, le où avant le 28 février 1986.
DATÉ à Winnipeg, au Manitoba, ce 13e jour du mois de janvier 1986.
MARCOUX BÉTOURNAY LA BOSSIERE
Procureurs de la succession.
AVIS AUX CRÉANCIERS EN CE QUI CONCERNE la suc- cession de feu RAYMOND CHARLES DELEURME, du vil lage de St-Claude, au au Mani toba, cultivateur, décédée.
Toutes réclamations contre la succession ci-haut mentionnée devront être déposées à l'étude des soussignés, au 200-179, rue Marion, Winnipeg (Manitoba) R2H 0T4, le ou avant le 28 février 1986 DATE à Winnipeg, au Manitoba, ce l6e jour du mois de janvier 1986. MARCOUX BETOURNAY LA BOSSIÈRE
Procureurs de la succession.
AVIS AUX CRÉANCIERS EN CE QUI CONCERNE la suc cession de feue FABIOLA DANEAULT, de la ville de Win
nipeg, au Manitoba, décédée.
Toutes réclamations contre la succession ci-haut mentionnée devront être déposées à l'étude des soussignés, au 200-179, rue Marion, Winnipeg (Manitoba) R2H 0T4, le ou avant le 28 février 1986
DATÉ à Winnipeg, au Manitoba, ce 16e jour du mois de janvier 1986
MARCOUX BÉTOURNAY LA BOSSIÈRE
Procureurs de la succession
+
Conseil de la radiodiftusion et des télécommunications canadiennes
Canadian Radio-television and Telec Commission
AVIS DE MODIFICATION RELATIF À UN AVIS PUBLIC
CRIC -- Avis public 1986-13 Pro rogation d'un délai pour la présen- tation de demandes en vue d'ex ploiter des entreprises de radiodiffu sion pour desservir les localités non desservies au Manitoba, en Saskat chewaneten Alberta Dans ses avis publics CRTC 1985-246, 1985247 et 1985-248 du 14 novembre 1985 le Conseil invitait les parties inté ressées à lui présenter des de mandes de hcences de radiodiffusion pour desservir les localités non desservies dans les provinces du Manitoba, de la Saskatchewan et de l'Alberta Le Conseil exigeait alors que ces demandes soient déposées auprés du Secrétaire général au plus tard le 13 janvier 1986 En vertu de demandes de prorogation qui lui ont été présen twes, le Conseil annonce qu il reporte la date limite pour la présentation de telles demandes, du 13 janvier
1986 au 15 mars 1986
Canada
115-383, boulevard Provencher Saint-Boniface (Manitoba) R2H 0G9
Tél.: 235-0640
* RÉSEAU recherche un(e) directeur(trice) (contrat à terme)
Fonctions:
coordonner les activités de RÉSEAU:
organiser des ateliers, rencontres et réunions:
faire le travail de publicitaire:
agir enliaison avec le C.A., les organismes francophones
et anglophones et les médias;
agir comme réceptionniste et gestionnaire. Le(la) candidat(e) doit être compétent(e) dans les deux langues officielles, avoir d'excellentes habiletés en com- munications, posséder une certaine expérience de
travail avec le public, avoir un intérêt sincère dans le domaine féminin.
Entrée en fonction: le 10 février 1986
Faites parvenir votre curriculum vitae avant le 31 janvier à:
Gisèle Champagne, directrice 115-383, boulevard Provencher Saint-Boniface (Manitoba) R2H 0G9
Offre d'emploi
Directeur(trice) général(e)
Le Centre Culturel Colombien est à la recherche d’un(e) directeur(trice) général(e). Le (la) directeur(trice) planifie, organise, dirige et évalue d'ensemble des activités du C.C.C.Il (elle) est responsable des ressources humaines et de la gestion interne du Centre. Il(elle) assure une bonne communication auprès des gouvernements, agences et organismes à vocation similaire. (elle) veille au bon fonc- tionnement et à la qualité de l’image du Centre.
Exigences:
Etudes en administration ou gestion au niveau universi taire.
Connaissance et compréhension des agences et pro grammes gouvernementaux et capacité de négocier avec leurs agents.
Capacité de fonctionner et de gérer le travail d'équipe.
Expérience en milieu minoritaire et en milieu franco colombien de préférence.
Bilingue. Veuillez faire parvenir votre curriculum
vitae avant le 5 février 1986.
Centre Culturel Colombien
a/s La présidente 795-l6ème avenue ouest Vancouver, C.-B.
V5Z 158
FOREST GUENETTE CHAPUT COMPTABLES AGREES
a un poste à combler avec possibilité de carrière de comptable agréé
comptable Fonction:
comptabilité, vérification, impôts, ordinateurs et conseiller en administration
Qualifications: un degré complet d'université enregistré à l'Institut des Comptables agréés du Manitoba à titre d'étudiant être disposé à suivre les cours requis à l'Université du Manitoba Entrée en fonction: immédiatement nous fournirons un service d'entrainement
Traitement: à négocier selon qualifications et experience
Les demandes d'emploi seront traitées confidientielle ment. Adressez votre curriculum vitae à
M. Gabriel J. Forest, f.c.a. Forest Guenette Chaput Comptables agréés
262, rue Marion
Winnipeg (Manitoba) R2H OT7
LA DIVISION SCOLAIRE DE SAINT-BONIFACE
recherche
un(e) enseignant(e)
à temps partiel (.25) à l’école Provencher.
L’enseignant(e) oeuvrera avec des élèves d’une classe combinée en 7e/8e, dans toutes les disciplines - sauf la musique et l'éducation physique.
Il/Elle appuiera les objectifs de l’école et participera aux activités.
Date d’entrée en fonction: le plus tôt possible
Prière de prendre contact avec:
M. René Bosc Directeur Ecole Provencher 320, avenue Cathédrale Winnipeg (Manitoba) R2H 04
Téléphone: 233-0222
Le Festival du Voyageur est à la recherche
d’un(e) directeur(trice) général(e)
Le (la) candidat(e) devra avoir les compétences sui- vantes:
- capable d'assumer les responsabilités d'un directeur exé- cutif
expérience démontrée en administration
connaissance générale du monde des affaires
connaissance de la communauté franco-manitobaine et manitobaine
capable de gérer un personnel bilingue Entrée en fonction: le ler juillet 1986 Salaire: à négocier
Les candidats(es) intéressés(es) au poste devront faire par- venir leur curriculum vitae sous pli confidentiel avant le 28 février 1986 à: h
Noël R. Joyal
Directeur général 768, avenue Taché Winnipeg (Manitoba) R2H 2C4
He k Travaux publics Public Works Canada Canada
APPEL D'OFFRES
Les soumissions cachetées portant sur le projet ci-dessous, adressées à l'agent de Finance et Administration, Travaux publics Canada, bureau 632, 220, 4e Avenue S.-E., Calgary (Alberta), T2G 4X3, téléphone (403) 292-5637, seront reçues jusqu'à 11h3O0{H.NR.), à la date indiquée. On peut se procurer les documents de soumission aux bureaux ministériels énu- mérés, sur versement du dépôt exigé
PROJET
No 360175-3-2 (820175) Calgary (Alberta)
Parc olympique Canada Complexe de saut à skis - Tours de tremplin Mécanique et électricité
pour LE BUREAU DES JEUX OLYMPIQUES D'HIVER DE 1988 DU GOUVERNEMENT DU CANADA
Date limite: le 31 janvier 1986 Dépôt: 100$
On peut se procurer les documents de soumission aux endroits suivants: Bureau 632, 220, 4e Avenue S.E., Calgary (Alberta), Bureau 200, 9925, 109e Rue, Edmonton (Alberta) On peut consulter les documents de soumission aux bureaux de l'Association des constructeurs, à Edmonton et Calgary (Alberta), Regina et Saskatoon (Saskatchewan), et Winnipeg (Manitoba)
INSTRUCTIONS
Le dépôt afférent aux plans et devis doit être établi à l'ordre du Receveur général du Canada. || sera remboursé sur remise des documents en bon état dans le mois suivant l'ouverture des soumissions
Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions
[A
Canada
LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986
Bonjour toi!
Aujourd'hui j'ai sorti mes skis. Tu viens descendre la côte avec moi? Et surtout, n'oublie pas mon nouveau concours!
Bicolo
Il y a des animaux qui aiment la température froide. En faissant ce casse-tête, tu trouveras leur nom.
RUSO Le concours du
——. « Festival du Voyageur! Tu dessines et colories une belle CEINTURE FLECHEE. Fais-là très belle et envoie-là avant le 10 février. À: Bicolo C.P. 262 Saint-Pierre-Jolys (Manitoba) ROA 1V0 N'oublie pas ton nom, adresse, âge et numéro de membre. (Si tu n'es pas membre, remplis le coupon sur la page et envoie-le avec ta participation.)
QPEURHO
GiiPNNOU
LCVEERIHU
Il y a un mot mystère dans mon bonhomme de neige.
Trouve-le!
hiver aréna Après avoir retrouvé les six erreurs, tu pourras neige froid colorier ces deux jolis dessins.
ski foulard
traîneau tuque
patin givre
glaçon
20 LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986
MESSAGE
Fais une croix sur toutes les lettres qui apparaissent plus de 5 fois. Tu auras un message avec les
lettres qui restent.
Mes amis m’écrivent….
Cher Bicolo,
Merci pour le beau livre de contes de Noël. Je l'aime
beaucoup!
‘steçeq ‘aBiau ap awwoyuog :212JSÂW JOW
de Renée Lavergne
Cher Bicolo,
Merci pour l'album de Noël et le livre de Blumeneige. Je les aime beaucoup! Encore une fois merci! Joyeux
Noël!
De ton ami,
Suzanne Dufault Cher Bicolo,
Je viens te dire merci pour les prix gagnés au concours d'automne. C’est à mon tour de te donner quelque chose! Merci et Joyeux Noël. J'espère que tu ais du plaisir durant tes vacances de Noël!
De ton amie, Monique Bedient
«A mon tour de te remercier Monique pour la belle petite chandelle que tu m'as confectionnée!» Bicolo
Cher Bicolo,
Merci beaucoup pour le beau «Das et le livre à
colorier.
Ton ami, André Lavergne
AMÉDÉE FONTAINE
Le jeudi 16 janvier 1986, d'une longue maladie, est décédé à l'hôpital de Saint-Pierre, à l'âge de 67 ans, M. Amédée Fontaine, époux bien-aimé d'Antoinette de Saint-Pierre au Manitoba
à la suite
Le service funéraire à eu lieu le lundi 20 janvier à 14h00 avec prières et exposition à 13h30 en l'église de Saint-Pierre, présidée par le R.P Pierre Croteau. L'inhumation a suivi au cimetière de la paroisse
Outre son épouse bien-aimée, M Fontaine laisse dans le deuil une fille, Ida, de Saint-Pierre; quatre fils: Gil bert et Emma de Saint-Pierre, Mau rice de Saint-Pierre, Omer et Hélène de Winnipeg, et Achille et Léona d'Otterburne; sa mère Éléonore du Manoir de Saint-Pierre; 14 petits enfants; six soeurs: Marie Anna Pin sonneault de Sainte-Agathe, Angé line Wall de Vancouver, Berthe Forest de Winnipeg, Alice Gosss zona, Aurore Courcelles de Saint Malo, Hélène Forest de Saint-Malo quatre frères: Armand de Victoria en C.-B. Der le Saint Malo, Paul et Norbert de Winnipx q Il fut précédé
par une fille, Edna Lemoine, en 1976
in de l'Ari
La direction du service a été confiés
inevraire Loc we
J'aime mon aiqguisoir!
ee + con conne |
PRIÈRE À SAINT JUDE
Saint Jude, apôtre glorieux, fidèle servi teur et ami de Jésus, l'Eglise vous honore et vous invoque universellement comme pa tron de cas désespérés malheureux
Priez pour moi, si qui vous implore; usez en ma faveur du privilège qui vous est accordé d'apporter visiblement et promptement le secours nécessaire, dans le cas sans es poir
Venez à mon aide dans ce grand besoin afin que je reçoive les consolations et les secours du Ciel dans toutes mes néces sités, tribulations et souffrances, particu lièrement... (ici faties votre demande.) et que je bénisse Dieu avec vous et tous les élus, durant toute l'éternité
Je vous promets, à saint Jude, de me sou venir de cette grande faveur, et je ne ces serai jamais de vous honorer comme mon patron très spécial et de faire tout en mon pouvoir pour encourager votre dévotion
Ainsi soit-il Saint Jude, priez nous et pour tous ceux Qui vous invoquent et vous honorent
Laurette Bourbonnière
Soudamement, le samedi 4 janvier 1986
est décédée à sa Laurette
résidence
Bourbonnière, 4qée de
{5 ans
Elle laisse dans le deuil, troi Marne Bourbonmère Bourbonnière de lac des Soeurs Grises, Mme Ar tous de Saint-Boniface: deux frères: Jacob de Burlington en Ontario et Justin de Sainte Rose du Lac ai
s SOCUrS. Sr s.q.m. et Sr Oliine s.q.1" ommunauté
nette Poiner
Li nères eurent heu le 8 ‘ on on funé re Desjardins. |
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Nécrologie
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n! L ur 1: 1 ) mire lévouement sat mes pour l'en nu
ent du catéchisme et Au français Les funéraille ‘ eu le ll er 19#6 en l'église de Lorette célébrée par l'abbé Bernard Bélanger. L'inhumation se fit au [LL or L EL: Les porteurs furent six neveux, Clous et Edouard Jeanson, Jacques Therrien Russell et Neil Jonson et Michel Dubé Rita Johnson, Marie Joseph Greenaway Carmel Dubé et Gilberte Marchadour recueillirent les offrandes. Joanne
Thernien Sabourin et Lynne Therrien
hrent les lectures
Remerciements
Un grand merci à tous ceux et celles qui
ont témoigné de la sympathie et de
anute par leur présence aux funérailles
par l'offrande de messes et de mes
sages 1e CONCHe ane M: M ‘ ‘ tn B« rnarc La ‘ ‘ ‘ et nt « if ‘ Centre t'et Fover Ste A Mme H Met +. rs ( KH
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Nécrologie
Annette Guéret
subitement, samedi le 28 décëmbre 1985 d de j a Mme
\nne Guéret e G er) de I
B erie au Manitoba
mères furent récitées le ler janvier à
re { xlle funéraire Loe A Ste ich. Le service eut lieu le 2 wier à 14 heures en l'église St-Joachim de La Broquerie. La messe de la Résur non fut nmcelenree par le Rév. Père
Gaétan Lefebvre, c.a.v., le Père Lasonde, \ptoriste, et l'abbé Georges M. Svo boda de Winnipeg. L'inhumation se fit au
cimetière de La Broquerie
réden rec
Mme Annette Guéret laisse dans le deuil son époux, M. Gilbert Guéret de La Bro querie, ses parents, Mme Francine Gau thier et M. Florent Gauthier de Boniface, 3 soeurs: Jeannine et Mauric e Blanchette de Saint-Norbert, Marie et Albert Patenaude de Portage La Prairie;
» Monique Gauthier de Saint-Boniface T rois frères: Maurice et Jacqueline Gau thier de Windsor Park, Paul et Sandra Gauthier de Pierrefond au Québec, et Michel Gauthier de Saint-Boniface; ses beaux-parents: M. et Mme Ignace Guéret de La Broquerie
Saint
Elle fut précédée dans la tombe par ses grands parents M. et Mme Théodore Gauthier, et M. et Mme Benjamin Ledet,
plusieurs oncles et tantes, ainsi qu'une
soeur de 10 mois, Jeannette, le 2 mars 1948 La famille désire remercier tout ceux et celles qui k ont témoigné de la sympa tre € le nuitée, par leur présence aux ner ail eurs nombreuses oltrandes de messe bouquets de fleurs, cartes et 1 { ‘ pécial à re ami le Père Letetr re 1 AVONt ete pres de nous lura épreuve l erciaux Père Lasonde et Svoboda, aux lecteurs, à la pourf vur wo nant ux per 1 réparé le aoûter. Mer rt lean Marc Blanchette Hérvé | Roger Ledet, Maurice Sa , Der Avyotte, Raymon 1 De lard et fin à toutes les personnes q is ont # wt
D 1.0 8 5,2 2.4
LE ss
In Memoriam
Adieu chère Annette,
Ton pèlerinage sur terre est déjà terminé. Nos coeurs sont bouleversés et remplis de chagrin à la suite de ton départ si soudain, ne comprenant pas tellement les destins du Seigneur, en de pareille circonstance
Mais, tout de même, l'Esprit du Seigneur nous soutiens et nous console à travers notre deuil, car nous avons eu la chance de fêter ensemble un beau Noël, dans la Paix, dans la joie! Et à ce lendemain, à ton tour, c'est toi chère Annette qui nous accueillait bras ouvert chez-toi, avec ton époux bien-aimé pour partager ensemble le si bon repas que tu avais préparé de tes mains avec tant de goût, tant de soins! Loins étions-nous de douter pour un ins tant que ce repas était pour être notre dernier adieu!
Oui chère Annette, les pensées et les manières du Seigneur ne sont pas les nôtres. Il est venu dans le secret te cher cher un peu comme on cueille une belle fleur dans son jardin. Tu étais à la douce fleur de l’âge, les veux remplis de rêves, et d'ambitions. Et le Seigneur t'a rappellée à Lui pour te couronner du fruits de tes labeurs. Maintenant, plus de souffrances, plus de peines, sauf le bonheur parfait
Tes mains n'ont jamais refusé le travail et tu as toujours tant donné, sans ompter! Tu t'oubliais constamment pour les per sonnes que tu aimais, à la maison, au
travail, dans ta famille. Beau temps, mau vais temps, tu avais toujours le sourire au
lèvres, et jamais, tu ne te plaignais
Tu étais pour nous tous un beau rayon de soleil, et de tes beaux yeux bleus, tu nous perçait le regard
Maintenant, du haut du ciel chère Annette, continue à veiller sur chacun de nous, protège nous et interc ède pour nousauprès du Seigneur afin qu'un jour nous puissons tous être réunis à nouveau avec toi dans son beau ciel, pour l'éternité!
Et au nom de toute la famille, je viens t'exprimer notre reconnaissance, notre amour pour tout ce que tu as fait pour nous lorsque tu nous côtoyais si chaleu reusement, en te dédiant les mots de cette belle chanson de “Noël Colombien” qui sont pour nous en ce temps pénible, un baume à nos blessures, à notre tris tesse
De tout coeur, ta soeur aînée,
Jeannette (Blanchette)
“Passer sur l'autre rive”
Dans le plus fort de la tempête,
À ses amis désemparés, Jésus disait “Homme de peu de foi,
Ne craignez pas car je suis avec vous”
Ainsi au soir de chaque vie,
Il faut aussi passer la main,
Il faut quitter les rivages du monde Pour s'en aller vers des rives inconnues
Seigneur, nous restons sur le port
Pleurant ceux qui sont partis
Mais sur les flots de la mort qui les portent Nous savons bien que tu voques avec eux
Mais nous aussi, passons la mer de nos tristesse, de nos peurs
Car le Seigneur, qui calme les tempêtes,
Apaisera le flot de nos douleurs
Passez sur l'autre rive,
Ne craignez pas!
++ —- —
21
Je vous ai déjà parlé brièvement de l’abus de la personne âgée. Cepen- dant, je n’ai jamais traité le sujet de l’abus dans les hospices.
Je viens de lire un article d’un journal intitulé “La vie”, hebdomadaire publié à Paris, boulevard Malesherbes, le 20 novembre 1985.
Cet article s'intitule “Y a de l’abus dans les hospices”. On y parle du ministère de la Consommation qui créa en 1978 la Commission des clauses abusives. Celle-ci, après des années d'enquête auprès des deux cents éta- blissements, dresse un por- trait pour le moins révoltant de la vie quotidienne des personnes âgées en collec- tivité. La liste est longue des divers abus relevés dans les règlements intérieurs de ces lieux que beaucoup appel- lent volontairement ‘mou-
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diction d'apporter tout objet ersonnel”, de décorer son ogement, de laisser des pho- tos sur sa table de nuit, de s'étendre sur son lit durant le jour.
Une fin de vie apparem- ment remplie de contraintes pour les vieillards fatigués,
arfois usés, souffrant de ma- adie et plus encore, de soli- tude.
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Le sort des personnes âgées abusées
âgées, dont plus d’un mil- lion aura 85 ans et plus. Une évolution sans précédent due aux progrès de la médecine, à une meilleure alimentation et une hygiène de vie amé- liorée. Mais au bout du compte, que de “lits” en plus selon le jargon adminis- tratif.
Où est la solution? Il yaun désintérêt évident de l’opi- nion pour les personnes âgées qui se retrouvent iso- lées. On s’émeut quandil y a un scandale. Ça fait palpiter le coeur! Et puis, plus rien. Sauf pour un moment, l’illu- sion de se donner bonne conscience.
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Ainsitermine Ann Decleus, l’auteur de l’article que j'ai lu et que je viens de partager avec vous.
Comptons-nous chanceux de vivre au Canada, surtout au Manitoba!
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Le carrefour de l'actualité municipale
“On regarde ça d’un oeil inquiet”, affirme Albert St-Hilaire, préfet de la municipalité rurale de Montcalm. Et avec raison. Puisque le gouvernement des États-Unis aimerait entreposer ses déchets nu- cléaires au Minnesota, à quelque 15 kilomètres de la rive de la rivière Rouge.
La même rivière Rouge qui fournit l’eau potable aux vil- lages d’Emerson, Altona, Letel- lier, Saint-Jean-Baptiste et Mor- ris. La même rivière Rouge qui étanche la soif des 11 000 rési- dants de Selkirk. La même rivi- ère Rouge qui se déverse dans le lac Winnipeg, en passant à travers la capitale manitobaine.
Dans son rapport préliminaire rendu public fe 16 janvier, le Ministère de l'Énergie des États- Unis a identifié trois sites au Minnesota qui pourraient ser- vir de dépotoir pour les déchets nucléaires.
Deux de ces trois sites sont situés dans la vallée de la rivière Rouge. L'un se trouve à 16 kilomètres (10 milles) de la Rouge. L'autre, 80 kilomètres (50 milles) au sud de la fron- tière canadienne, est à 20 kilo- mètres des rives de la rivière Rouge.
Une menace directe
On n'a pas besoin d'être géo- graphe pour constater que la rivière Rouge a sa source au sud et coule vers le nord. On n'a pas besoin d'être un scienti- fique pour comprendre les dan- gers possibles de contamination des eaux par les déchets nuclé- aires
On n'a pas non plus besoin d'être un écologiste-alarmiste pour conclure que la pollution des eaux de la Rouge poserait une menace directe à la santé et au bien-être des Manitobains. D'autant plus que la seule source d'eau potable pour les villages
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manitobains du sud, c’est la rivière Rouge.
“Tant que ça n’a pas d'effets au Canada”, explique Albert St-Hilaire, ‘‘on ne doit pas dire aux Américains ce qu'ils peu- vent faire dans leur pays. Par contre, il ne faut pas rester endormi. C’est bien certain que si on voit un danger, on va agir.”
Projet abandonné
La nouvelle crise Manitoba- America ressemble beaucou au ‘cas Garrison”’ d’il y a quel-
ues années. Un grand projet
‘irrigation au Dakota Nord me- naçait la qualité des eaux du Manitoba. Grâce en partie à un lobby organisé par les munici- palités, le projet a été aban- donné.
En 1979, le gouvernement conservateur de la province avait adopté une politique de non-ingérence dans le dossier Garrison. Pour la simple raison que les relations Canada-États- Unis relevaient du gouverne- ment fédéral et non de la pro- vince.
Suite à des demandes de di- verses municipalités, relate le préfet de Montcalm, l'Associa- tion des municipalités du Mani- toba a convoqué une réunion à Oak Bluff en juin 1979. De cette réunion est né le Comité d’ac- tion contre Garrison. Un comité où siégeaient des représentants des municipalités et des villages manitobains.
Ce qui est important à rete- nir de l'expérience Garrison, et ce qui s'applique dans ce nou- veau cas Garrison à base de déchets nucléaires au Minne- sota, c'est le rôle que peuvent jouer les politiciens municipaux dans un domaine qui, juridi- quement, relève de la compé- tence d'un autre gouvernement.
‘La participation des muni- cipalités a définitivement comp- té pour beaucoup, évalue Albert St-Hilaire. Bien qu'il faille pren- dre
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Carte du Minnesota indiquant les trois sites proposés pour l’entreposage de déchets nucléaires (en noir). Le rap- port préliminaire préparé pour le Ministère de l'énergie des États-Unis à aussi indiqué cinq autres sites possibles (zones hachurées).
Bien que la construction d’un dépotoir ne commencera pas avant l’an 2000, les intervenants n’ont qu’une période de 90 jours pour réagir au rapport préliminaire. Le rapport final sera rendu public en juin 1986.
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gouvernement Pawley (qui avait remplacé le gouvernement con- servateur en bauc hé un avocat à Washing- ton.
LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986
1981) avait em-
‘Les deux se sont complétés. Ensemble, on à réussi à neutra- liser le projet Garrison.”’
‘Les municipalités, les pé- cheurs et les autres groupes ont joué un rôle important dans l'affaire Garrison”’, confirme Gérard Lécuyer, ministre de l'environnement. ‘‘Je suppose- rais que le gouvernement mani- tobain pourrait compter sur leur appui dans le cas du projet de dépotoir nucléaire au Minne- sota.”
“Nous voudrons avoir leur appui”, poursuit le ministre de l’environnement. Dès que nous aurons eu les pourparlers avec le gouvernement fédéral, nous pourrons planifier davantage notre stratégie. Tous les groupes intéressés seront informés des progrès.”
X X *
POINT À LA LIGNE: La ville de Calgary n'a pas cru bon de dépanner son équipe de foot- ball professionnel: les Stampe- ders. Pourtant, les peut-être nouveaux propriétaires ne de- mandaient que 500 000$ par an pour trois ans afin de défrayer le loyer du Stade McMahon.
La raison principale des sept échevins qui ont voté contre la proposition? Ils ne pouvaient pas justifier de dépenser l’ar- gent des contribuables de la ville pour aider des particuliers à acheter une équipe de foot- ball.
Par contre, à Winnipeg, il y a à peine six mois, la Winnipeg Enterprises Board, une création de la ville de Winnipeg, n'a pas hésité à “investir” quelque 2,5 millions de $ dans l’équipe des Winnipeg Jets.
Peut-on conclure que la ville de Winnipeg attache plus d'im- portance aux activités des clubs de sports professionnels que la ville de Calgary?
6 échevins
Pas vraiment. Car il y a quand même deux différences impor- tantes entre les deux situations. Premièrement, le Winnipeg Enterprises Board n'a pas de compte à rendre au conseil de ville. Les six échevins qui siè- gent au Board ne representent pas les intérêts des contribua- bles winnipégois
Deuxièmement, la ville de Winnipeg, par l'entremise du Winnipeg Enterprises Board, est propriétaire de l'aréna. Le loyer que payent les Jets revient à la ville, À Calgary, par contre, le stade McMahon appartient à l'Université de Calgary et non à la ville
Après tout, quel conseil mu- nicipal, en Alberta ou au Mani- toba, porterait volontaire pour subventionner l'éduca- tion!
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Imaginons à quoi s'attend l'enfant, lors de sa
première rencontre avec la musique. || veut chanter, danser, frapper des pieds et des mains, libérer sa voix et ses gestes; il veut jouer avec des objets sonores, avec des sons qu'il crée libre- ment et qu'il jette dans l’espace pour qu'on les lui renvoie.
Ainsi naissent les premiers dialogues musi- caux, jusqu'au jour où les mains curieuses s'em- parent d’un instrument. Mais les enfants sont indépendants; il faut les aider à agir seuls. Offrons leur des instruments dont la technique est aisément maîtrisée et qui n’ont d'autre secret pour eux que celui de leur magie sonore!
La révélation du rythme est la première étape dans l'éducation musicale. Mouve-
ment, frappement de mains et de pieds, parler rythmé, comptines et proverbes accompagnés de petites percussions sont des activités où l'en- fant exprime son imagination créatrice.
Mélodiser ces rythmes est la deuxième étape. Le chant occupe une place primordiale dans notre expérience musicale, mais les jeunes enfants ont souvent besoin d'appuis sonores tels que la voix de l'enseignant ou de l’enseignante, l'accompagnement d’un instrument.
Harmoniser, orchestrer est la troisième étape du programme de l’éducation musi- cale. L'enseignant ou l'enseignante veillera à développer le rythme, la mélodie, l'harmonisa- tion et l’orchestration. De cette façon la créati- vité de l'enfant sera sans cesse encouragée.
Voici un exemple du programme de la première année:
Les élèves commencent par apprendre, par imitation, un chant.
db.6 Dode, lent Le De die rs die prit Bd, ANT ere 0er ke, accompagnement Re NE Re 0 al 60 | 40 de + sol, accompagnement rythmique J: HE SN
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Ensuite, en isolant le début du chant, &i » {ft les élèves apprennent: à. la valeur des notes, en frappant | US de le rythme du début du chant de é. l'ont avec ses paroles puis en ramplaçant les paroles par les noires J et les croch le solfège - c'est-à-dire la théorie et la notation de la musique - en suivant le chemin
24
PRE FREE D. de, AI loi LE Te.
++ appropriees
de la mélodie qui descend et monte i mi = mi in ” 7 PNR ?
C
Do - lo, l'enfant do - un accompagnement rythmique
joué au tambour: PPPPEE |
pour mieux maîtriser la connaissance du rythme et pour rendre le chant plus beau.
- un accompagnement mélodique, |
c'est-à-dire une harmonisation simple,
chantée ou jouée: dE. -J d':) I & dé sl, sl,
- l’utilisation des nuances
100, mezz
piano, 0-piano, diminuendo,
piani pour rendre le chant plus
expressif, en commençant à chanter
crescer
simo
doux - piano -, en augmentant ’ 2, ensuite le volume - crescendo -, en (out de, chantant plus fort - mezzo-piano -, pour diminuer le volume - diminuendo / et pour finir très doux - pianissimo
—_—_—__—_—__———————_—_—_—_—_—_————
LO MU ]LU IDDarteni!
LA LIBERTÉ, la semaine du 24 janvier au 30 janvier 1986
IL FAUT EN FAIRE!
Supprimons les leçons gla- cées, si dangereuses pour l'épa- nouissement de l'âme enfantine. Ayons le souci d'éliminer l'échec dont les conséquences à court et à long terme peuvent être catastrophiques. L'enfant dé- couragé dans son apprentissage de la musique, pourräit rejeter dès son jeune âge toute activité musicale future.
Inversons surtout le faux slo- gan: ‘Pour faire de la musi- que, il faut l'aimer”, par son contraire. ‘Pour aimer la mu- sique, il faut en faire.”
L'expérience musicale dans la classe est toujours collective. Donc elle est formatrice sur les plans social et moral, puisque chaque petit musicien doit s’in- tégrer à un tout, qui ne saurait être satisfaisant sans lui et qui lui apporte la joie de l'effort commun.
Pour donner aux enfants une confiance totale et joyeuse en eux-mêmes et en leur ensei- gnant ou enseignante - situa- tion qui leur assure un appren- tissage continu, adapté aux besoins et aux caractéristiques de chacun - il faut dès le pre- mier jour et à chaque cours:
- réaliser une musique authen- tique et belle dans sa simplicité,
ET MOI, COMME PARENT, QU’ EST-CE QUE JE FAIS?
Je peux chanter, siffler ou siffloter, e en faisant mes travaux autour de la maison, pour les rendre plus amusants.
Je peux encourager mon enfant à chanter avec moi, mes chansons ou celles qu'il à apprises à l'école.
Je deviens conscient que la voix de mon enfant est plus aiguë que la mienne et qu’il chante bien plus “haut” que moi.
Je suis conscient que mon enfant chante plus vite que moi. Je peux danser des rondes avec mon enfant ou faire avec lui
des petites danses faciles.
Je peux l’amener aux spectacles de danses ou aux concerts
pour enfants.
Je peux lui offrir des disques ou des cassettes.
Je peux lui apprendre à manipuler avec attention les appareils audio-visuels ou, lorsque les circonstances s'y
prêtent, lui offrir les siens.
Éducation Manitoba Bureau de l'Éducation française
- accepter volontairement des directives aisément comprises,
- avoir la joie d'être écouté d'une part, d’être incité à s'ex- primer et à créer d'autre part, dans le cadre d’un ensemble, sans jamais subir de rebuffades ou d'examens contraignants,
- éprouver le sentiment de sécurité que donne l'intégration à un groupe.
Les enfants élevés selon de tels principes feront des adultes pour qui le chant et la musi- que seront toujours une source magique où l’on puise la con- solation, l'espoir et la joie.